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CHAPITRE VII

LOÎIGPONT, LoRXUlS, VILUROCZIM.

| I -Un|p»nl

Village situé dans une belle valbe, sur la rive gauche rte l'Orge, à un quart Je lieue nord est de Mout-le-Uéry, el à six lieues sud Ph'Is.

1. ni lie Ltbcul1 ci oit que ce village doit «on nom à une longue chau-sce et à un | ont sous lequel coulait la rivière d'Orge, et dont il i>c re-tt plu» maintenant aucun veslige.

Ihs le iv sitIc (lnil. dausre Itru. une église snu« l'invocation lie bi Sainte \ ir^c el un bourg assex cnrumlérablr, d'où dépendaient lis hameaux de Gtivpe n m. \ lu t.ou/in, Lonnoi-., M en >l. Grahau et parue de «-élu i de Villie*.

Kn J9H, Pépin donna, dit-on, le mom Arrimt (\1«nt-le-ll< \ à. l'ubb ye de Saint-Hcoi*. qui PécbatUJCra par Im suite avec I évé<jue de "Pari». Celui-ci le irdn » d-s cheva'ii rs qui dc>Hir*nl se» n urtalap s. «tau nombre desunels Hait Guy, M* de Chibniill IYc-Ktoupe, [niidaleur du cl à'caii rte Mont !e llirv

Guy obtint, loci. d# Geoffroy, é\éq«erte Paifc, I- concession de l'éiillM- de LnnuDotil, pour y fonder un monastère de l'or ire de saint Renoit. a coiiill ion que tous le» -iroil» ci uevoir* a acquit l*r • nv-rs lui rt l église Je P^ri* re-ieniicnt dans leur uremière >it:uedr. Ce nionasiè c fut l'ori^n.e du cclebie pneuie de LoogpOOt.

Hoilierne, épou-e de Guy rte Mout-lp-lléry, fit rte grandes libjéra'i et aul nouveaux lelijjieu*. On ht dami 'e G II lu chrittiofii1 « Mb' nu'iue alla à Cluny pour obtenir de lalibé • er- « lain nombre de moines; «t elle lit présent à 1'nbb.iye d'un a culice d'or de trente ©nos cl rt une Btnstitite préch Mr. i> On rapporte qM ceiU- dame iiavail ait de w>> mams n la <on>l uctiuii l'éjH»'-, « t iiu'eile aHaii clun-i.t r l'iau ù ui e (bntaiM iis-tv. i U>igi ■ r. qui jouit eu< ore anj<>U'd bui de la lépoiition de guepr le» fiévreux. On < »pp>*i le encore qu un jour Ho >cne Mut déniait- er au fo^erou du lieu In manié e i'e porter s>s sceiiux avec moins de fiiune, et que le lor.cron. houime brutal, I l je a une courte de 1er rouye: mu I !•■ m ine ne >»' I ml.i p s; Cl que, p-'iir punir le forger n. elle maudit 'mile la po -irrite des g> us a niar cdii. el jum même que quiconque «imdiait s cl. il.br à l.onupoul ne vouait i a- la lin de famîru. Le torpe

ron moin m bientôt «prés; e quelque^ Dertounte tr u'e

écut m e depuis, ou n avait vu nucun furgtruu s'établir à Lon^pout.

Sui.unt l'inslitulion primitive, il devait y avoir, à Lonçpont,

i MMeAm >*« dioehteit P«r<«. par L«b<u(. tam* i, p. Il», •Tom«.f.f<.l». Wl,,,,, .«-,..

vinzt-drui religieux: le ne-uh-e a rn^mc iTe -ufs é'é m^T '

Irenle. I.»s rebaieiiv ilcwii' nt ébln- r ch«quejour h-nfc m? -

dont une haute et d-'tiv bi se*, e' fa re îles aumônes

la h maiue; mars, par la suite du temps, ces fondations onte-

réduites.

Les ehann'nea de Saint Pierre de Mont-le-IIery Turent ré i au ptievré de Lon:i»onr. vers le milieu 'lu xu* siét-le. rr «rut augmenta eon i érj'bl ' ment le revenu du mnnnMcre. An cette reunion, ces rhanobe* Traterni-aient avec? Us ro 'mes r venaient assister à leur offn-e le tour <ie iNotrc-Dami* de h nifa un : ce qui fut souvent un sujet de discorde et la cause d' nombreux prerè*.

I. i j.1 te rte l.on<rponl, dl l'abbé I.ebeuf1, se glorifiait rte jyxsrder In tasse de >ami \laeiiire. appuriic. dit-on, de In Palestine. I avanl-br sel la main <ies ini Kl» se el nn crand • omlr rte pelils OS««nient»; de plu«, » d'Olle du gr ndatrfef'sl un hu de Niint>' Julienne, placée rtr nsunecu • c te debo ».i i>-'e <-r< u ebl lempiie de re ique». Les jours île vrvnrie réte. et noi.irr ment a la Notr>-l)am« de sept'tubrr, ou p omene pio e«-^ oni II' ment celte esi»ece rte relnranirc porté par ({antre p u lllles; puis on fall p <>ser au-rtrs«mi< un gruid nom rc de pefi'i enf mis, afin qn'ilt rmittent tan» arridtnlr ; en-mle on la pu« a lerre, el on la li»rc à la vénération d'i pu:»lic . ..

L» pamisse mi b -urg elnit ile>M'rv ic p r .un eu é choisi presque toujours parmi 'es religieux du prieure. En I 7S9. mo m cure de l oncpont, don Pierre Roll.m I rte la Platriére, irm nr>ti>, époux "e la i*élebre ntmiame Rull •ml.

I.'egll»e rtu nrieu-é é ait belle, très-g-an-lc , et renfe-m- ' un gra rt nooibri' de lonibeMux Hodierne, f mm* »lu londaieit", \ r.ii enterrée devant le maltre-m lel. »ou» une i m' e sur !»- (iiu ile on lisait : Ihxtierna iult/ta euntilix-ir finir» Munin S'irrarnm h-itvm tninim fundalriri» «»»rr, nu» di- faemtia *•> imnn milIrtiiHO, /ir» Mirhiirh* I' Mn*lr. dainini >/e« U -rhrt, h*jutrr il mu ut Pimrit tl itin htr trantttitn furrr, an'n t» ji. iit ullima mentit Am^iHt (iu> de Motll-I -ll"iy..p<». \ d'Ilo

se lit ràligteut de Longerml après su mort, «t fit i b me I aile drmle dr la nef. Dans If xn« -iècle. plusi. n > sei-nenx. Chevalier* ou ecuyeis y ont eu leur séiml lire : de ce n.-m i lui Miloude \l mt-le-llcry, i clii-fils de Guy. ronda'fttrde Li poni I a chionii|U^ île Ma iri«ny, écrite auxtr»* êcle, n rm1 nu .ip es que smi cou>in Hugues de OiC) l'eul f;»n étêtoi pr sou i l jeler pur la fenêtre, il fut transporté au monts ère > i.on.pO'.t. né il revni la srpullure tré--honorflblem-nr.

Les revenus du prieure rte L»«ig| ont etaierV • on-idei.iK • rta.i- I' vtVbé c P.i'ls. Il avait la illne ^e do »>• vilhiftmoitié de cel é rte on« a très \ \ I >g -s ou haiiM-aui. non ompris d*»ulre* biens n<%\ rti c-^es rte Sen* et île t'.h irtn-s: ootrr la rtmir el re< slve à Lon^pout, le monastère y avait eoeorr k droit dr pressoir bannnl.

Louis VII. en I M?, établit a Longrcnt une mire qui tint er epuis la Kativdé il la V brge jusqu'à l'octave; et méni' il or mnna que le mâ che de Moot-lé-lléry, qui »e len cet c ocujve, y fùi iran»feré et lût te«u comme uu jo foire.

Phi ippe-le-Rel e t venu plusieurs fois au prieuré de l.on; pont ; il y rmitei, 1 30-4. et y lo^ca nos, suivnnt qu'il e»t nnrque d ns les tablettes de cire un sont tracés h s vaynges de f

prince.

I oins. (Ils pntnë de Philippe-lc-Hardi, comte d'Evreux. y

mourul le 1 7 mai 1 3 tu.

Pendant le» ginrres rtu xvi* si>rle, les rclig'eux de l.on.r abandonnereni le piieuré, et vm-inl se lo^er, tu l ..6Î, » pri'iiré de Sjilni-Jiilieii-I -P.hit e. ii Paris.

Li s bâtiments de l.ongpnut riaient eontriittu en grfs rt briques . ils loi inai> nt uu carie par a i, a'ec une rour au m bru cl on C'> lire autour. La acurte oriental et« t la pins sidérante ; elle se compossit n'un corps avancé, «le iicux j « t de deux pavillons. L'intirmerie orcupnll l'nile -lu mi t.

Km i7(il, labhayc de I ongp >nt et les bt*'iis drpeit Innt prieure furent, a l'exception de l'é^li-c, vendue par r rl> r dei^irbcd. ma eniujnt la sominr ée a«B,A(K>r>an-«. M i.ucr, qui eu devint pmprielulce. fil a'm Ire d'uhoul la p u uvcid^olale du cloi rc, ci eu*uUe Ks deux aile» «u uued et »

* Vo)ft l'irllrlr »l - , . c-I|,t»

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