IIKIOIRE DRS RS VIRONS DR PARIS
dans la chambre «lu cat> t une. Le croira- t-ouT e malheur tix cnia l. H»-- de mon mt mit e bmher, reçut du cap laine d'Apehnn l'ordre do dunvr uni* </n'i</r»/V; II a'rn a-i|urtn avec j ». el tu* app'audi pir 'o iiç I assemblée, l'inqul il nr en devint furieux. InOeabnj d'injure», et le lit aussitôt ramener dans mi p i on.
I n y rentrant, il apprit à »es compagnons d'infortune l'alf euse nniivc le de I ur condamnation. Alors -o ■ pwp'eur lii r al<le. par ses discours, rnuinic leur courage, cousu le leurs di'po-i'ious. et les trouve ton* r. soins a bru ver le supplice, et à rester ermrs dnns leur croyance. **
le s'ir, ou visita lis mali>eur<-u\ prisonniers ; on leur porta quel. mes vivres; mais ce se ours fut empoisonne pa un* cirrun-lnnee d umnreuse ; on leur montrai e bn rro.m ipi'on avait app le île l.i vil e de Mi l\ pour bs exécuter le h ndemain. Les portes c In pr son se refe'in» n' ; el les prisonnier». q >i n'ont dV^mir qu'eu In D vinité, se meit- ni > n piier s.
I) n\ in lires apié«. Ie> pur es d- la prison se rouvrent ; alors pur il un gent lhumme de I > troupe d'Apehnn charge de la |- nie des prisons fit* eliài>au; il «vaii cé moine. Il eomt embrasser le Jt une d' Auhi.né. et dit à moi pré.epMir : Il faut qnr jr mfmn nu que je taure lout. pour l'timmr de ret enfant; irnn-rnui prêt pour uni tir qum I jr roiis /•• dirait; rrp nda 'I tlonnrz-mai cinquante "u »oi.ninte rru< pour corrompre deux hitmmr* mu" Ir-q- el* jr or ywi rien («nr.
I<e* prisonniers, sans niarchmidci , libèrent de leurs «oulics où ils avaient eaebe leur ar.cnt, Ih somme demandée. « A a minuit, suivant d'Aubigné lir-méne. i-e ucntilhomine i c ml o a> < o'npi'tiné iir d^ux hoimnes, et avant dit a Bt-toable : Ko»»
■ n'arrz iht qnr /,■ pie nVir pet t BCtfOM urriif commun Inm ni « à Ortran* ; piomrltrz-nwi d me bim faire rerrruir dont ta « rompngnir. I!ela lui é'ant assure avec liouoiiit le et boinie • reeouipeusc. i< dit à toute In lunule de se prendre par la main . « et lui, ayant pris celle du plus jeune, il la lit tou'e passer
■ secrète i eut auprès d un eo ps-de-gnrdc ; de là <l mis une « grange , | ar- li ssons I, ur coche (vmtute). et puis dans les blés « jus u 'nu ginn • < bemin île Monta gi>, ou tout .in i - a à tnu- « vrté avec travaux cl péri s.
I.a diii-li-s-e »le ReiTBrV. idée protectrice des protestants per- *é és a cueil it ren\-ci djtws<>n d'à eau de Mootargia, tit asseoir nuprès d • Ile le jeune d Auht-.né, e 'lendit ave- intérêt ses jeunes ih- mus sur le me| ris de la murl e le lit conduite avi c sa suite à Gh n. ou 'le-la iU passen m a Or eau» '.
Couranee pr> sente iiujund nui un a»peet ri-mi le village. bAti sur un pl. m icgul er, «'iïre p u-ieu s tron$ooi agréables; le ibài- au. Ilmiqne de deuv pavillons, esl entouré I fosséa i emplis el nliuH'iitel par les eaux si es dr la petite mu re u'Kenie : cet t ans klvon4autes font I orneuient du pare, ei y produisent diverses elTets qui rendent ee séjour en. liant, ur. Une kttiuue et bell< awnue, formée de quatre rangs d'or un s, aboutit a ce cha- Uau.