I. Toycf sur ce point la prélace de Flamenca^ p. xxiT-xx¥m
1. Par cxenple le ms. Bibl. iinp. fr. 1747 qoi contient le Uber sclntiliamm de •ède traduit en proTençai, et la paraphrase en Ters françaiii da punme EructavU qui fat coaipoeée pour Marie de France, comtesse de Champagne (voir H. d'Arboia de Jobainville, Hkst, de$ comtes de Champagne, IV, 642). On sait au^si par Catel iC9mie$ de ronlovae, p. 61) que Tabbaye de 8. Guillen du D^<ert possédait un ns. conieunt ploair ara des cbanaooa de Guillaume au court nez.
Jean Bodel, soit un poêmc plus ancien sur le même sujet {Gui-ialin?)^ où il aura pris la mention du mariage de Baudouin avec Sibile. Enfin il a fait usage^ comme le Pseudo - Philomena, de la chronique de Turpin; c'est elle qu'il désigne quand il parle dans son prologue :
De la sancta conquesta que fon en Ronsasvals.
n la cite expressément deux fois^ et en traduit môme un passage ^
Sans pousser plus loin cette recherche sur un point à peu près
abandonné par M. G. Paris lui-même, il est permis d'affirmer que ce
n'est pas dans la Vida de sant Honorât qu'on trouvera la trace si
désirée des anciens poèmes provençaux.
En résumé, l'hypothèse qui admet l'existence d'une épopée provençale depuis longtemps disparue, a une triple preuve à fournir. H lui faut : 1® montrer au moins quelques traces de cette épopée ; ^ rendre compte de sa perte ; 3<* établir qu'elle est dans notre histoire littéraire un fait nécessaire. Or il se trouve que Tépopée pro-
1. Je crois utile de rapporter id ce passante })oar qu'on puisse apprécier la liberté avec laquelle Féraud développe les indications renfermées dans ses textes :
Hic Tero Eogeierus génère GasconoB Trobat ay ea ao libre, qae Tar|iiiu fes per Ter
dux orbis AquiUaÎB erat, qae acilicet Que Sezar i'emperayrei que ac Un gran poder
nrbs ûu erat inter LemoTicaa et Bitori- Gant comqneria io mont ? aj far una neolat
gas et PictaTot» qnam etiam Gcsar Au- Que fom en aqnel temps de mot gran digaitaA.
gostua primum in iilis oria fecit, et Aqui- Bastir la vay de prop Limoges e Pejtou ;
taniam nominafit, coi etiam urbi Bitnri- Sosmes li lo comptât de Gaors et d^Aojon
gas et Lemoficas et Pietatos et Saocto- Beters et Amillau e Figac et Sanaona
nas etEngolismam com priTiociis sobju- £ trastot Quaersin amb autres régions;
gSTity unde tota patrie illa Aquitania Eqnitania nompnet la cieutat le Tasals.
tocalur. Hee rero ciTit4S post Engeleri Mais poeis li sieutadan foron en RonsasraU
obitnm Tidoata duce suo , in rastitatem Mort e destmg e près, per la gran tracion^
terlitor, eo qnod cives ipaius emnca in El temps de Karllemayne, del trachor Gntyneloo,
Rontiavalte gladio obierunl, nec alios Per aqno s'esdevene c'uns nobles caTsUiers
colonos habnit amplios. Era dui d'Equitania qu'avia nom Engliers
(Ëd. Reiffenberg, cap. XI ; Qu'en rii e plendos e de gran manentia
Ciampi, cap XII.) Veoc a sant Honorât car enfant non avia,
(Fr. 13509, fol. 6ÎT«.)
L'autre citation du Pseudo-Turpin est au commencement du cinquième livre, ms. U609, foi. 103 T«.
irençale n'a point laissé de traces, que rien ne justifie sa complète disparition, qu'enfin, l'hypothèse de son existenceétant mise de côté, on n'aperçoit aucune lacune , aucune solution de continuité dans le développement littéraire du moyen âge.
C'est donc une hypothèse qu'il faut abandonner.
Nous ne rencontrerons plus désormais dans le livre de H. G. Paris aucune de ces grandes questions que nous avons précédemment débattues, mais une masse énorme de petits faits bien observés, bien classés, bien enchaînés, d'où sont tirées de justes conclusions. J'analyserai rapidement le reste de l'ouvrage, n'insistant que sur un petit nombre de points.
Daus les derniers paragraphes du chapitre qu'il a consacré à la légende de Charlemagne en France, M. G. Paris étudie successivement les romans en prose (§ U(), les compositions cycliques (§ ÏW), les chroniques (§ V), la poésie latine (§ VI), les traditions locales (§ ^H), le théâtre (§ VIII), enfin les essais modernes auxquels cette légende a donné lieu (§IX). — Le § III est très-sommairement traité; c'est au livre de M. L. Gautier qu'on aura recours si l'on veut obtenir des renseignements étendus et nouveaux sur les rédactions en prose de nos chansons de gestes ^ Dans le § IV signalons une luste appréciation de Philippe Mousket, des recherches intéressantes sur Girard d'Amiens dont la compilation avait été jusqu'à ce jour peu étudiée ', sur les « Conquestes du noble empereur Charlemagne », rédigées au milieu du quinzième siècle par David Aubert*,
I. L. ni, châp. 3 (p. 4S4-609). ~ Tout n'est pu également sâr dans ee cliapitre, cC j*ai discuté précédemment les idées que M. Gautier y a émises sur le Ps«udo-Philo- BMrna. Toutefois on ne le lira pas sans un ▼éritable proAt. On notera surtout la déeouverte que M. Gautier a (kite à fArsenal d'une rédaction en prose de la Bei/ie SUfOe.
X Elles sont complétées par un sommaire de ee poème donné à TAppendlce.
3. De ce que DaYîd Anbert dit avoir « eitralct et ooochié en clair français » les Compiestêi du nobie empereur Charlemagne^ agissant en ce cas comme compilaleur et non simplement comme copt»tf , M. G. Paris conclut qu'il pourrait bien être «nssi Taoleurde VBïtMre des trou fils de Rofs « grossée à Hesdin » par le mémo David Aubert, selon retplidt du ms. fr. 93 de la Bibl. impériale. Cette bypottièsa ■*a aacune probabilité. Si elle était fondée, U est vraisemblable qu'un autre manuscrit da même ouvrage conservé à la Haye porterait aussi le nom de David Aubert, an tien qo*oo y trouve, à l'eiplicity le nom d'un autre copiste (voir iubinal, leiipe
et sur un autre ouvrage qui porte à peu près le même titre, la Ctmqueste que fist le grand roi Charlemaigne es Espagnes, simple rédaclioD en prose du Fierabras, avec quelques additions, qui jusqu'à présent est restée populaire. — Le § V contient de bonnes observations sur Albéric de Trois-Fontaines ^ Pour ne rien omettre de ce qui se rapporte à celte partie de son sujet, M. G. Paris eût pu mentionner dans le même paragraphe la volumineuse compilation de Jehan Mansel, la Fleur des histoires, où se rencontrent quelques récits empruntés à la légende de Gharlemagne, mais puisés en général à des sources écrites^. — Le § Vil montre fort bien corn-
à M, de Salvandy sur gq, ms$, de la Baye, pages 52 et 234). David ànbert était récriyain en titre de Philippe le Bon, doc de Bourgogne. En cette qualité il a fait des compilations et de simples copies. A la première de ces catégories appartieooent les Conquêtes de Charlemagne, et les Chroniques de la Grani Bretaàgne dont le premier volume existe au Musée Britannique (Bibl. reg. 15. E. T); à la seconde le ms. ît, 92 et un ms. du Musée Britannique {Xb. G. ni) à la fin duquel on lit: « Cy fine le traittié intitulé la Vengance, escript par David Aubert en la boime ville de Gand , Tan de grâce Mil occc uuux. » Un ms. de la Bodléieone (Douce asS) doit appartenir à Tune et à Tautre, car il est tout entier de la main de David Aubert qui Texécuta à Gand en 1475, et de plus un ou deux des opuscules qui s*y trouvent paraissent être son œuvre personnelle.
1. L'abbaye de Trois-Fontaines n*est pas» comme le dit M. G. Paris (p. 102), dans le pays de Liège, mais dans le diocèse de ChAlons-sur-Mame.
2. Yoicl, au reste, quelques-uns de ces récits : Amis et Amilts. — « Apiès ces « choses le roy s'en ala combattre contre le roy Dezier et le print lui et sa femme et « lui fist rendre ce qu'il avoit tollu à l'église, puis les envoya en France, et soub- « mist le roy à sa seigneurie le royaulme de Lombardie. Et lors lailli le royaulow « de Lombardie qui par pluseurs roys avoit duré .n.c. et .nn. ans. En celle bataille <c furent tuez Amis et Amilles desquelz l'istoire est belle et notable, comme il est « contenues exemples moraulxcy dessus. » (Bibl. imp., fr. 299, fol. 241 d — 242a.)
Priu de Pampelune. — Comme Charlemagne était parti pour réduire les Saxons révoltés, « ung Sarrasin espaigool vint lors au roy et lui dist qu'il lui livreroit plui* « seurs citez qu'il gardoit de par le roy d'Espaigne. Le roy assambla graos ostx et n entra en Gascoingne et y print pluseurs villes et chasteaulx. A Pnmpelttiie entra « et la print par force et craventa les murs. Puis print Sarragoce, une des plus no- « b\fê villes de ces parties et retourna en France. Mais, en retournant, les Gas- « coings lui firent ung grant desplaisir, car par erobusclies qu^ilz lui firent Hz lui « tuèrent pluiseurs de ses plus haulx hommes, dont il fut moult dolent. » ^fMtf., fol. 242 C.)
La légende du voyage de Chariemagne à Jérusalem se trouve dans le même volume aux folios 246 << ^ 24S a. Je rapporte en dernier lieu le passage que voici : « En la fin Chariemaine le noble empereur aflbiblia moult pour les grans albires et « batailles qu'il avoit laictes en sou temps, non pas seuleint^nt pour celles qui sont « déclarées cy dessus, mais pour pluiseurs autres, car il eut en son temps de grans
ment des légendes locales se sont formées en beaucoup d'endroits sur Charlemague^ mais n'en indique spécialement aucune. Nous en avons précisément rencontré plusieurs sur notre chemin : celles qui se rapportent à la prise de Carcassonne et à la prise d'Ar« les ; on en trouverait aisément beaucoup d'autres qu'il n'est point indifférent de recueillir; il y a là un travail à faire i. Le § VIII est naturellement très-pauvre : notre ancien théâtre ne contient que des pièces religieuses (mystères liturgiques et miracles) et des farces. Ajoutons-y quelques pastorales dans le genre de Robin et de Marion, et ce sera tout. Les sujets épiques pouvaient difficilement entrer dans ce cadre, aussi est-il peu surprenant que le théâtre du moyen Age n'ait presque rien emprunté à la « matière de France s. Quant
« gnerres cootre aucmis de ses baroos mesmes, sy oomine contre Genxi de Yyeniie
• qui efttoit mouJt puissant et mouJt rioe doc et de graut ligoaige, cootre Regnault
• de Mootallten et ses frères qui estoient (ils Aymon , cootre Hue de Bordeaux,
• cootre Ogier de Daooemarche et contre les eafans du duc Ht) me de Bayiere,
• nais nostre Seigneor loi donna toosjours victoire. » (Fol. 2S0 fr c.)
1. Ces légendes o'oot souvent pas d'antre fondeineot qo^uoe méprise de ooro qoj, daos certaios cas, peut être considérée comme intentÎDoneUe. Ainsi il existait de TieiUes traditions sur la prise de Nobles, ville espagnole qui parait appartenir à Doe géographie très -fabuleuse. On trouve des allusions à cette légende dans un passais de Roland que j'ai déjà cité (édit. Mûller, Urade CXXXVI), et au ooromencemeot de GuUalin (conservé par la Karlamagnus-Saga , voir Bèài. de V École dee cA., S, I, tS et suif.). L'auteur, probablement Viennois , d'une des parties les plus récentes de la chronique de Turpin, changea Nol>les en Grenoble , et composa sur re tojet on chapitre intitulé de Rotolando Gralionopolim <^$idente (Reiffeoberg, Ph, Mousket, I, S29-30), dans lequel il rapporte qu'à la prière de Roland les murs de la ville s'écroulèrent. Sans remonter jusqu'à la prise de Jéricho, on voie la même histoire rapportée à propoa de Pampeluoe dans no des premiers chapitres du Pseudo' Turpim^ et à propos de Luiseme à la fin d*A7uels. Cette légende, ainsi appropriée à Grenoble par uu des plus récents auteurs de la Chronique de Turpin, s'est bientôt enrichie de traits encore plus locaux. M. L. Delisle m'a signalé uoe descripUoo des églises de Greooble composée au quinzième siècle, et publiée par M. Manon en appeodioe ao Cartolalre de Saint-Hugues, où le chapitre de Turpin est reproduit en soUtance, avec ces circonstances en plus que les vestiges du miracle sont encore visibles en un lieu qu'on détermine, et que l'église Saint Vincent de Grenoble fut fsodée eo mémoire de cet événement: «... Dum muros ejusdem dvitatis drcuiret [Rollaodos], roori ipsi, homioum opéra inexpugnabiles, Dei soli potentia miracolose eedderoot» prout usque in diem presentem ^usdem casos appareotvcstigia rétro et
prope nooasteriom S. Clare Quod aodiens Carolns eccicsiam predictam {te,
eccktiam majorein Gratianopolitanam) ad bonorem prefoti martiris S. Vinceotii io
signom et memoriam dicte admiraode victorie cooslrui lecit, lllaroqoe dotavit
El fait fada dicta foodacio prima dicte eccle»ie circa annum Domtoice iocamatiooiâ octtogeotesimom. » {Ccrtul. de Sainl-Uugues de Grenoble, p. )99-300.)
aux poèmes de Le Laboureur, de Millevoye, du prince Lucien Bo^ naparte, etc. dont M. 6. Paris traite dans le § IX, ils ne sont guère bons qu'à montrer la différence qui existe entre les deux sens du mot épopée, selon qu'il est employé par un savant ou par un nourrisson des Muses.
Les six derniers chapitres de ce livre (V à X) traitent des sources de rhistoire légendaire de Gbarlemagne en Allemagne (chap. V), dans les Pays-Bas (chap.* VI), dans les pays Scandinaves (chap. Vil), en Angleterre (chap. VIII), en Italie (chap. IX), en Espagne (chap. T). Je ne suivrai pas M. G. Paris dans ces longues et lointaines pérégrinations ; j'aurais bien peu d'observations utiles à présenter, et une simple analyse occuperait une place inutile, puisqu'elle ne saurait dispenser les érudits de recourir au livre lui-môme. Je me borne à signaler les points saillants.
En ce qui concerne l'Allemagne, M. G. Paris distingue soigneusement les documents qui se rapportent à une légende indigène de Gharlemagne, de ceux qui ont une origine française. La première catégorie est très-pauvre; M. G. Paris ne trouve guère à y faire entrer que la Chronique des Empereurs^ qui parait fondée^ en partie du moins, sur d'anciens poèmes germaniques actuellement perdus. La seconde au contraire est très-riche par le nombre des imitations, sinon par leur qualité* M. G. Paris y étudie successivement le Ruolandes Liet du curé Conrad, le remaniement dft au Stricker, divers poèmes secondaires, et enfin la compilation connue sous le nom assez impropre de Karl Meinet. Les recherches de M. 6. Paris, bien que venant après les travaux de la critique allemande, ont cependant abouti sur certains points à des résultats nouveaux qui ont été acceptés de ceux même dont ils contredisaient l'opinion ^ — Dans le chapitre consacré à la légende de Gharlemagne dans les Pays-Bas, M. G. Paris passe en revue un assez grand nombre d'imitations flamandes , dans lesquelles un patriotisme étroit voudrait voir des compositions originales *. Ainsi il montre que le
1. Voir le compte-rendo que H. K. Bartsch a &it de V/fUtoire poétique de Charlemagne, dans la Germania^ XI, 224-229. Le savant professear y owaplète par de rapides indications les recherches de H. G. Paris. — On peut voir aussi, sur la légende germanique de Gharlemagne. un travail publié au tenips même où M. G. Paris achevait Timpression du sien : Karl der Grosse naeh der deutschen Sagt! , par le h' zinguerlé, dans VŒsterreichische Wochenschr\ft^ 1665, n*» 33etS4.
2. Voir dans la Bibl. de VÉc, des ch.. A, I, 384-392, la disciissioD de M. G. Paris centre M. Borroans.
Cor/ mi EUgoàtf jusqu'ici regardé comme original, est tradoil do français. Le nombre en serait plus grand encore si l'ancienne poésie néerlandaise, proscrite par l'autorité ecclésiastique, n'avait subi d'énormes pertes. Le fait est qu'actuellement presque toute celte littérature n'existe plus qu'à l'état de fragments recueillis de nos jours dans de vieilles reliures ou sur des feuillets de garde. — La littérature Scandinave est pour la connaissance de notre épopée une source précieuse entre toutes. Nos poèmes ne semblent pas avoir donné lieu en Norwége à un développement poétique analo* gue à celui qu'ils ont fait naître dans les Pays-Bas, en Allemagne on en Italie. A d'aussi grandes distances la légende carolingienne ne pouvait parvenir, comme en d'autres pays, en gagnant de proche en proche. Aussi est-ce un sentiment de curiosité littérure, non une tradition populaire, qui a porté nos chansons de geste dans les régions septentrionales. Elles ont été traduites ou résumées en islandaiSj non pas, comme ailleurs, développées, modi6ées selon la fantaisie des poètes. C'est un roi, Haquin V (1217-1253), qui a fait composer, au moyen de poèmes, non pas fondus ensemble, mais traduits et rangés à la suite les uns des autres, la Earlamagnus-Sagat ce recueil qui, entre autres mmiuments de notre épopée, nous a conservé le Gniialinf ancien poème dont nous n'avions qu'un remaniement très-libre dans la Ckansm des Saxons de Jean BodeL M. G. Paris a donné de cette précieuse compilation, dans la Bibliih tkèqus de r École des chartes i, un sommaire eiact accompagné de tons les renseignements littéraires désirables. Dans son livre il a trouvé peu de chose à ajouter aux données fournies par la Karlor magnus-Saga ; plusieurs des ouvrages qu'il lui eût fallu consulter manquent aux bibliothèques de Paris, un grand nombre de sagas sont encore manuscrites, et ainsi il s'est vu dans l'impossibilité d'épuiser le sujet annoncé dans le titre de son septième chapitre. J'indiquerai ici une question dont H. G. Paris ne s'est pas préoccupé, et qui me semble mériter une recherche particulière. Par quelle voie les poèmes français ont-ils pénétré dans les pays Scandinaves? Dans son rapport sur les manuscrits de Stockholm \ M. Oelfroy paniU disposé à expliquer cette importation par les rapports continus qui existèrent au moyen âge entre la France et la Norwége. Cette opinion parait fondée dans un grand nombre de eu; mais peutrétre