‹ Histoire poétique du quinzième siècleChapitre 102 sur 183 · Et comme dit Villon en ses brocars · texte numérisé non relu

Et comme dit Villon en ses brocars

De ma santé je vendrois aux lombards.

(Fr. 1721, 1 fol. 7V0.)

pillera Baude, éditera Villon, on sait avec quel amour: Clément, dans sa jeunesse, le chantre de Robertet1.

Et c’est Clément Marot qui aura l’honneur, dans la littérature française, de réunir, en un précieux alliage, le vieil esprit de chez nous et l’italianisme, plus encore que l’humanisme. Tout cela, il le rencontra en quelque sorte à son berceau, dans sa famille. Tel est, sans doute, l’enseignement le plus précieux des cahiers poétiques qui nous ont conservé les vers de maître Henri Baude2.

Page 1