‹ Histoire politique des États-UnisChapitre 101 sur 126 · XV* LEÇON. ^ LES DEUX CAROUNES · texte numérisé non relu

XV* LEÇON. ^ LES DEUX CAROUNES

philosophe qui lotidait sa société sur la propriété, déciarait que c'était ehon tume et vile que de pim^ der pour de Vargeni m pm^r un salaire ^' Locke ce voulait pas d'avocat , mais des patrons et des clients K Un siècle plus tard, Rousseau, le êièke disciple de Locke, exprimait le même vœu dans son Goavefueiuent de Pologne ^ Cet éuuû rei^MOtaèlê en hd-mémef disail-il, ee dè§mU et ê'emiliU sitôt qu'il devient un initier. C'est toujours la même illusion : ce sont les procès, non les avocats qu'il ftiut supprimer. Tant qu*il y aura des plaideurs) le plus sûr, pour la justice et la répui,)Uque, sera de laisser vivre les avocats^ iftal néesaiaire» si Fon veut, comme les médecins, mais qu'on ne peut extirper, sans causer aux citoyens ot a l État un mal beaucoup plus grand. Le but en politique (les philosophes l'oublient souvent), c'est le mieux relatîi*, ce n'est pas la pcrlectioa absolue.

Une mesure sage, ^ qui devan^t le sidda, établissait la publicité pour tous les faits, tous les actes des citoyens qui intéressent le public ; il devait y avoir dans chaque seigneurie des registres pour les uaissanccs , les mariages , les décès , les transmissions et les obligations de propriété S

Le gouvernement des villes était modelé sur les libres municipalités d'Angleterre, L'administration

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