Ici. of 1740. G<K>d«U» Ihe American ilav$ Code, p
UtCOH. RÉFLEXIONS SUR L'ISCLAYAGE. 41»
légent la vie d un homme et d'ua chrétien » cou-
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peble, il est vrai, de la couleur de sa peau*
Après avoir puai la révolte, il fallait aussi prévenir et frapper le plue étrange des crimes» la faite, c'e8t*à'-dir» le vol que resclave fait de sa propre personne, en reprenant cette liberté que Dieu lui a donnée, et que les hommes lui ont ravie. La mort pour Tesclave qui cherche à quitter la province ; la même peine pour le nègre complice du fugitif, ou qui l'a assisté dans sa fuite«
Tout esclave qui avait disparu pendant vingt jours était, pour la première lois, publiquement et sévèrement fouetté. Si le mdtre négligeait d'in* fliger cette punition, tout juge avait droit de faire punir Fesclave par le constable et aux frais du mattre.
En cas de récidive, le fugitif devait être marqué sur la Joue droite de la lettre R^; sinon le maître encourait Vamende de dix livres sterling , et tout juge de paix avait droit d ordonner la marque.
A la troisième otTense l'esclave avait l'oreille coupée; il était châtré à la quatrième, et tout maître qui passait plus de vingt jours sans exercer cette cruelle répression, perdait la propriété de Tesclave, acquis à quiconque le dénonçait dans les six mois.
Sur la simple indication de la retraite d'un