amiiipay, ftigitif
4f6 UVBE I. — COLO!«ES.
nègfe marron, ,toat officier de la force poUique devait atteaiM pofirauître le miséraMe, et leeaîair mort ou vif, arec une récompeDse de deux ou quatre liTree. Tonte personne blesaée dana noe
de ces expéditions recevait une indemnité puWique. Le fugitif était une bête sauvage dunt ii fallait à tout prix délitrer la cofflfflimaiité*
Alors même qu'elle ne craint pas la résistance ou la fuite de resclaTe, la loi est obligée de pren* dre des précautions contre tont ce qui pourrait éreiller des sentiments humains dans le cœur de ce malheureux, fins cruelle que le droit roixuun « la loi de la Caroline n'accorde pas de pécule à l'esclaTe. Il lui est défendu de planter pour lui du blé, des pois, du Titf ou de posséder des pores,
du bétail ou des clievaux; c'est lui duiiner l'iik'e de la propriété, et le pousser au voi, deux dangers dont lè second n*est pâS lè pins grand.
Plus dur encore, un acte de 1740, destiné, est*il dit, à maintenir les esclaves dans une juste oliéissance et à empêcher les maîtres d*exercer une trop grande rigueur, déclarait que les enclaves et leurs descendants seraient en sertitude à toa<^ jours'. Bn d'aotrei termes, non^ulement on ôtalt tout esjiriir au nègre, niais on privait le maître du droit d'afEranchir même les enfants qu'il aurait eus d une esclave, et cette disposition lut, plus