‹ Histoire politique des États-UnisChapitre 114 sur 126 · Virgile, Géorg,, 1, 121 6i Miir · texte numérisé non relu

Virgile, Géorg,, 1, 121 6i Miir

Fegprit de religion s'y eoat montrée dèe le pre^

mier jour. Vous vous êtes fait une juste idée du caractère améhcaiii depuis le poritaÎQ faaatique de laNonTelle Angleterre jusqu'au doux et charitable quaker; depuis le [armer de TEst jusqu'au grand planteur de la Vii^inie et de la Caroline» seigneur féodal de ses engagés, maître absolu de ses nègres.

A présent il vous sera aisé de comprendre la lutte qui va s^engager entre le Parlement soueieux de s'assujettir les colonies , et les colonies trop habituées à la liberté pour renoncer à leurs droits. Vous comprendrez anssi quels étaient les besoins, les idées, les habitudes des hommes qui firent la révolution» car ces idées, qu'ils avaient reçues de leurs pères, yous sont familières; tous les avez suivies dès l'origine ; vous avez vu quelle était cette émigration et ce qu'elle allait demander au , Nouveau Monde; vous connaissez cette société sans aristocratie et sans populace, fortifiée de toutes les âmes généreuses que la persécution chassait d'Al* lemagne et de France, exaltée par la persécution, et par le nobh? orgueil que donne la conquête de la nature, et Tamour de la liberté.

Vous voyez maintenant pourquoi il fallait prendre un aussi long détour : qui veut connaître TAmérique doit Tétudier dans son berceau.

DIX-S£PTiÈM£ LILQOli. ateuifi M L*ORf AmsÂTioii politiqiik n cnriu ois coLoims.

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