‹ Histoire politique des États-UnisChapitre 40 sur 126 · Haaeraa, 1, sas · texte numérisé non relu

Haaeraa, 1, sas

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ques accueillit leur projet de colooisation avec une eertaine faveur, remarquant avec son pédanlisme ordinaire que u pv?ciier était un honuéle com* merce, la vocation même des apôtres; » mais il refusa de donner une promesse explicite de tolérance. 11 paraît cependant que les émigrants obtinrent Tassurance qu'on ne les inquiéterait pas; ils se coutentèreut de cette vague garantie, par une raison qui peint le siècle et son peu d'honnêteté. «Si plus tard, dirent-ils, on veut nous faire tort, eussions-nous un sceau aussi large que la porte d'une maison^ on aura toujours assez de moyens pour le révoquer ou l'anéantir »

N'espérant rien de plus de ce c6té^ ils traitèrent avec la compagnie de Virginie ou du Sud, pour une concession de terres dans les limites de la patente , ce qu*ils obtinrent facilement d'une so* ciété désireuse d*eacourager Témigratiou dans cette vaste contrée^ dont elle n'occupait que la moindre place.

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