‹ Histoire politique des États-UnisChapitre 61 sur 126 · Bancroft.U, lit · texte numérisé non relu

Bancroft.U, lit

SIS Wm U — OQUIMIES*

le ]\laiuo ne fut plus qu'un comté de ht province. Apièe la eosquète de Vindépcndanee, ti est m/é partie àn M aetaehiissets,

veuîre ne fussent pas éteinU» et eAiiu, en il eel redereiro un Ëtel lépaoté.

Nous en avens fini aree ces fails peu intérea* sant» qui ent^oresi le beman des eiAonies de Test. Il ne noas reste plùa, pour aebever Fhislflîre

de la Nouvelle-Angleterre , qu'à conduire le Ma»sachnsseta jusqu'à la r6T0hili€O de 468B. Nost ra\uiis iMifSsé de côté pour suivrô cel essaim de eelonie» qui sortit de sen a^n»

Mais, ayant de rentrer dans eette étude paHî* etilière, eousiatODs le résultat de noe reeberehes : e*eat que tontes cee colonies, animées d*iin mtee esprit, Foiitenuea par une même croyance , élevées dans les même» idées , dévoaéea aux mèsÊSà institiiliena , foiment bien râsRement m peuple d*un caractère pioiiuacé et d'une physionomie distÎDele. Ma^ré des nnanees dans le gMiyem^ BBent, c*é^it bien «ne eenle et même race qni habitait tonte la Nouvelle -An<^leterre. Partout nous avons trouvé ees piuritaîns jaloux, de leur religion et de leur liberté, esclaves de la coutume» indépendants de Tautorilé, habitués dès le premier jour à se gouverner eo^^mêne», n'attendant rien de la mère patrie» el se.déâant même de sa protection; en somme un peuple tout républicam par ses mœurs et ses instituUoiiS; plus

a* LEÇON. ^ NfiW-UAlIPSHlRE, MAINE. »3

d'un sïèéte avant que le nom même de république fût prononcé.

S'il fellait une preuve de l'unité de la Nouvellé- Angleterre, et en nicnie temps de cet esprit d'indépendance qui en faisait dès ie premier jour une nation à part^ et ne tenant à la mère patrie que par un lira plus nominal que réel, on la trouverait dans ce fait bien remarquable d'une Union des colonies puritaines dès l annce 1643*.

En 4 637 9 après la victoire remportée sur les Indiens Pequods, qui disputaient aux éniigrants le sol du €k>naeetieut, les magistrats et les anciens de cette colonie naissante , réunis en synode à Boston, avaient parlé d'une confédération. C'était une idée qui était flimilière aux puritains , car la Hollande, d'oi^i étaient sortis les premiers pèlerins, était à cette époque un objet d'études et d'admiration comme Eglise et comme État. L'absenee des députés de New-Plymouth fit ajourner ee projet. 11 fut repris Tannée suivante, mais les députés du Conneeticut, offusqués de certaines prééminences que réclamait ie Massachussets, insistèrent ponr qu'on accordât à chacune des colonies un veto sur les décisions prises par la confédération. On s'y refdsajf car il était évident qu'aiveo cette réserve on n^arriverait à rien.

Il est curieux de voir qu'à cette époque la

Page 1