‹ Histoire politique des États-UnisChapitre 65 sur 126 · amena, 1,444. Kfentt» OrotUmi ûnd fpMdMi, t. U · texte numérisé non relu

amena, 1,444. Kfentt» OrotUmi ûnd fpMdMi, t. U

La restauration regarda de façon différente ces colonies peuplées de puritains ; elle avait peu de goût pour ces hommes âpres et fiers qui avaient tué le roi et fondé la république. Les prétention! d'indépendance furent mal accueillies et par les cours de justice et par le parlement, dont l'autorité et rambition grandissaient chaque jour. La cour de Westminster déclara que , selon la constitution et la loi commune^ les plantations étaient' subordonnées au parlement, et liées par ses actes, soit qu'on les nommât dans la loi, soit qu'elles y fussent désignées implicitement. C'est sur ce précédent que s'appuya lord North pour imposer aux colonies les droits qui amenèrent la révolution de 1776. Quant au parlement, l'acte de navigation qu'il confirma et développa sous Charles II ne fut pas moins défavorable à la Nouvelle-Angleterre qu'à la Virginie.

Ce fut alors que l'assemblée du Massachussets, menacée des appels à la métropole , publia en 1 C64 une déclaration de droits où elle établissait que :

(( Les libertés que la colonie tient de Dieu et de la charte sont de nommer elle-même le gouverneur*, le lieutenant gouverneur, et les représentants; c'est encore d'admettre des freemen aux conditions qu'il lui plaît de fixer; d'établir toutes sortes d'olliciers supérieurs et inférieurs , et de

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