‹ Histoire politique du XIXe siècleChapitre 42 sur 96 · C1IA1>ITRR XII · texte numérisé non relu

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Dniopi-, (|u'tMilcva la division Bazainc, l'ut compensée par les succès du ^'éniW-al Mouraviev au sud du (laucase (à Hayandouri et à Akhall/.ik) et surloul par la prise de Kars {"21 iiovendjre), dont le sièi^^c seinltla une réplique de celui de Sébasiopol. l'our l'orcer le tzar, il falhit la menace d'une guerre nouvelle projetée par les Anglais dans la Baltique, avec l'aide de la Suède gagnée par la promesse de la Finlande, et la menace de l'Autriche de s'allier avec la France et l'Angleterre. Au vrai, si Cavour et les Anglais (Palmerston et Redclilïe) souhaitaient la continuation des hostilités, Napoléon 111, conseillé par Drouynde Lhuys et par Walewski, et qui avait sacrifié dans cette guerre de prestige 97.000 soldats (plus de "20.000 lues au feu), de même que l'Autriche en voulaient la lin. Ils l'emportèrent le 10 janvier 1856,

Coiig-rès de Paris (23 févrîer-8 avril 18,iG) et traité de Paris (30 mars). — Le tzar avait accepté les quatre points de la Noie aulrichienne du 16 décembre : neutralité de la mer Noire et liberté de la navigation du Danube, émancipation de la Moldavie- Valachie sous la tutelle des puissances, indépendance et souveraineté du sultan, maintien des capitulations. Les plénipotentiaires des souverains n'eurent plus, dans un congrès d'apparat réuni à Paris, réplique française du Congrès de Vienne, qu'à consigner en forme diplomati((ue les résolutions de l'Europe. C'étaient, pour la France, le comte Walewski, ministre des Affaires étrangères, et le baron de Bourqueney; pour l'Autriche, le comte Buol et le baron de Hûbner; pour la Grande-Bretagne, les lords Clarendon et Cowley ; pour la Russie, le Prince Orlov et le baron de Brunnow ; pour la Sardaigne, le comte Cavour et le marquis de Villamarina; pour la Turquie, Aali-pacha et Djemil-effendi. Le 18 mars, prirent séance les deux plénipotentiaires prussiens, les comtes de Manteuffel et de Hatzfeld. Benedetti tint la plume comme secrétaire du Congrès.

Au milieu des conversations générales qui tendaient, selon le vœu de Napoléon 111, à remettre en question les traités de ISIo, des projets de règlements qui coui)laient de façon inq)révue la question de Rome avec la question roumaine, des intrigues de Cavour pour intéresser à la cause italienne le libéralisme de Clarendon et, malgré ses ministres, les complaisances de l'empereur des Français, le traité fut signé le 30 mars. 11 reconnaissait l'indépendance et l'intégrité territoriale de rEmjjire ottoman, avec un sultan souverain hors de tutelle euroi)éenne. Abdul-Medjid communiqua seulement le halli-humaifoiin du JS féuricr par lequel, de son plein gré, il renouvelaitj en faveur de tous ses sujets, les promesses du haUi-

chérif de Gulhané. Dans la mer Noire, proclamée neutre, à laquelle est étendu le régime imposé aux Détroits en 1841, aucun État riverain ne pourra construire d'arsenal militaire (art. 14). Le Danube devient fleuve international ; une Commission inlernalionale de représentants des sept puissances signataires siégera à Galatz et, pourvue d'un budget spécial pour l'entretien de la bouche principale du fleuve, fera les règlements nécessaires pour garantir la liberté de la navigation. Enfin, la Moldavie (à laquelle Buol forçait la Russie de céder la Bessarabie du sud-ouest pour la tenir éloignée du Danube) et la Valachie, soustraites au protectorat russe comme aux garnisons turques, devaient s'organiser séparément avec leurs Assemblées. Une déclaration complémentaire abolit la pratique des lettres de course, reconnut comme neutre toute marchandise naviguant sous pavillon neutre (à l'exception de la contrebande de guerre), neutre aussi toute marchandise appartenant à des neutres, même naviguant sous pavillon ennemi et posa le principe que tout blocus d'un port, pour être respecté par les neutres, doit être effectif.

Résultats du traité de Paris. — Le traité de Paris, signé sous les auspices du prince qui, en 1840, à la faveur de la précédente crise orientale, avait tenté d'escalader le trône, s'annonçait avant tout comme une revanche de la France sur la Russie. Mais lEmpereur avait, autant qu'il avait pu, voilé ce caractère du traité : plein de prévenances pour les ministres russes, influencé par Morny qui songeait à un rapprochement avec le tzar, il avait entraîné l'Angleterre à la paix avant qu'aucun succès dans les mers du nord l'eût relevée à ses propres yeux des humiliations de Crimée. Il espérait que le tzar, pour lui complaire, donnerait en Pologne des gages à la doctrine des nationaliti'is et favoriserait l'union roumaine pour faire pièce à l'Autriche. Or, Buol se montrait aussi intransigeant sur les principautés que sur l'Italie, et Orlov ne souffrait même pas que le nom de Pologne fût prononcé. .Napoléon III n'avait donc pu que poser des « questions », indiquer des (( principes » en faveur des nations devant les représentants des souverains. Il n'y gagna ni l'alliance de la Russie, dépitée et rancunière, ni l'affermissement de 1' « entente cordiale )> avec l'Angleterre, jalouse des succès français, ni l'accord avec l'Autriche, bientôt tournée en ennemie par l'appui consenti aux provocations de Cavour. Il demeura du moins l'appui des Turcs, dont il relevait l'indépendance (que les Anglais avaient passée sous silence en 184i), et, par un paradoxe singulier, l'espoir des chrétiens balkaniques,

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résolus à s'émanciper des Turcs. Les congrès périodiques de diplomates, dont il rêvait, suCliraieut-ils à résoudre ce paradoxe et à créer eu Kuropc, grâce à l'arbitrage Tranchais, le droit des nations alTrancliies à se développer dans la paix? L'avenir presque immédiat en dénujntra la chimère. Trop de gens en Europe croyaient avoir intérêt à toucher à l'œuvre de 1856, soit pour l'amender, soit pour la détruire. Le u concert » ([u'elle supposait en Orient entre les puissances ne dura pas au delà des j)remières secousses par lesquelles se manifestèreul les ambitions des souverains et les appétits des races.

A CONSULTER

Leroy-Beaulieu : L'Empire des Tzars et les Busses. — Dkiault : La <jueslion d'Orient. — Bréhier : LÉgijple de ijgS à igoo. — Dehkrain : Le .'Soudan éyijplien sous Méhémet-Ali. — Enc.elhardt : La Turquie et le Tanzimal. — Thureau-Dancin : Monarchie de Juillet (t. IV). — Saint- Arnaud : Lettres. — Bapst : Les origines de la guerre de Crimée ; et : Le j^aréchal Canrohert (t. I). — Niel : Siège de Sébastopol. — G. Rousset : La Caierre de Crimée. — P. Aldin : Les grands traités politiques (depuis 1815). — Bourgeois : Manuel... (t. III).

LA RUSSIE ET LA QUESTION D ORIENT, DU CONGRÈS DE PARIS AU CONGRÈS :DE BERLIN

I. Le règne d'Alexandre II (1855-1881). — II. Le <^ Panslavisme » et les nationalités balkaniques. — III. La crise de 1875 et la guerre des Balkans.

Pendaiit vingt années, la (( paix française » de lOrient se maintint sans grands troubles; mais le traité de Paris fut violé, presque au lendemain de sa signature, du consentement même de Napoléon III et des puissances. D'autre part, les réformateurs ottomans échouèrent à essayer de rajeunir la Turquie. Une crise nouvelle éclata pour laquelle le tzar Alexandre II proposa la solution russe, mais sans succès. Cet échec, qui devait déterminer en Europe même de nouveaux groupements politiques, provoqua dans les Balkans des déplacements d'inlluences, dont les répercussions dernières se produisent seulement de nos jours.

I— Le règne d'Alexandre II (1855-1881).

Le tzar Alexandre II. —A la mort de Nicolas l", « le tzar de fer », dont le règne se terminait par une l)anqueroutc de l'absolutisme, le tzarévitch Alexandre, âgé de trente-sept ans, était peu connu du public. II n'avait exercé aucune influence sur les affaires. Son éducation à caractère libéral, dirigée par le poète Joukovsky, en fit un hommme loyal et dévoué, mais sans clarté d'intelligence

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ni supériorité de caraclt'i'e. Timide et pacifi((ue (bien qu'il eiU, coniliâtla au Caucase), il se défiait des hommes d'État de premier rang (seul Loris Melikov s'imposera dans le désarroi final). Il s'ingéniait à favoriser, au profit d'une sorte d'équilibre intérieur, les rivalités entre les ministres; il se flattait d'élever an-dessus de leiu'S incohérences une ferme volonté qui, inclinée anx réformes, s'affronterait sans hésiter à toute la nalion dès que l'autocratie serait mise en cause. .\ considérer pourlant l'œuvre accomplie de 1855 à 1881

en Europe et en Asie, le règne se classe parmi les plus considérables de l'histoire russe.

Réaction contre le rég-inie de Nicolas. —

Au début, le tzar annonçait qu'il poursuivrait la politique de Nicolas h""; de fait, il fallut, plus de trois mois après la chute de Sébastopol, l'ultimatum de l'Autriche pour le forcer à la paix. Le manifeste qui la fit connaître au peuple promettait des réformes financières, administratives, sociales, sans prononcer le mot attendu de « constitution ». Les nobles, qu'il conviait à collaborer, ne représentaient pas au demeurant une force homogène. Beaucoup, vaniteux et fn voles, ne souhaitaient que le maintien du régime qui leur assurait une vie facile par le travail de leurs serfs. Beaucoup aussi se prenaient de goût pour les réalités nationales que représente le paysan dans ses chants, sa langue et ses mœurs. Four eux, le moujik, enfin découvert, devint objet d'engouement et de respect. Ils renouvelleraient la Russie par le retour aux vertus du peuple désapprises au contact de l'Occident. — Le clergé orthodoxe était trop dépendant du trône pour agir ou pour conseiller. — La niasse paysanne, 50 millions d'illettrés (4-4 pour 100 de serfs en 1838), ne réclamait et peut-être ne désirait rien. — Restait ïintellifjuenzai nobles instruits et étudiants, qui manifestaient contre

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les fonctionnaires moins protégés depuis iS.'io par la censure, à qui les défaites de Crimée enlevaient le droit de parler haut. D'accord avec des Russes réfugiés à l'étranger, ils signalaient les abus dans des journaux que le tzar lisait. Si les <( nationaux » ou slavophiles de Moscou, pour restaurer l'autocratie orthodoxe et patriarcale, et libérer le fni> rural, rêvaient d'une assemblée nationale de boyars, l'immense majorité, les (( occidentaux o, nombreux à Pétersbourg, souhaitaient une constitution à l'européenne, avec des assemblées représentatives et la garantie des libertés publiques. Tous s'accordaient dans leur désir d'une moindre contrainte sur la presse et sur l'enseignement, d'un strict contrôle des fonctionnaires, de l'émancipation pour les serfs. Alexandre, lors du couronnement à Moscou, amnistia les condamnés de décembre 1825, supprima l'oukase qui limitait le nombre des étudiants aux Universités, permit aux Russes de voyager à l'étranger. En mars 1836,11 annonça la réforme essentielle, l'abolition du servage.

Réforme sociale. L'abolition du servage. — En 18.^36, vivaient en Russie trois catégories de paysans : 1° des paysans de la Couronne (y compris les colons d'origine étrangère en Russie du sud) : 22 millions, dont la prétendue liberté subissait des restrictions; 2» des paysans des apanages impériaux : 2 millions; 3" des paysans des particuliers ou serfs : 23 millions. Depuis 1722, un recensement décennal enregistrait le servage, sauf pour les Tatars de l'est, les Roumains de Bessarabie, les colons allemands et finnois de l'ouest demeurés libres. — La condition des paysans variait avec les régions et les maîtres ; mais deux types dominaient : le service de corps {barchlchina, corvée), qui prenait au paysan trois ou quatre jours de travail par semaine pour le propriétaire, et la redevance en argent (obrok de 25 à 50 francs), servage adouci en vertu duquel le paysan louait sa liberté à temps pour exercer un métier à la campagne ou à la ville. Des serfs abandonnaient ainsi la vie rurale (à laquelle le maître pouvait les rappeler) et le servage manquait son objet apparent: rattacher l'homme à la terre. Chez certains petits seigneurs, il semble avoir pesé lourd, alors que les grands propriétaires, possesseurs de villages entiers, exigeaient peu de services. En ISGl, 120.000 nobles héréditaires possédaient des (( âmes » de serfs (les paysans mâles étant seuls recensés) : TO.OiJO moins de 100 âmes, 22.000 moins de 1.000 âmes, 1.-400 à eux seuls 3 millions d'âmes (^les (Miéréméticv et quelques autres jusqu'à 100.000) — Les i)aysans de la couronne ne payaient que Vohrok (de 8 à 12 francs; comme loyer de la terre, la capitation et les taxes

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locales. Dotés de certaines franchises communales, frappés de plus léy^ères redevances, ils se trouvaient moins pauvres que les autres malgré les concussions des fonctionnaires.

La manière môme dont la noljlesse utilisait le servage en prépara l'abolition. Le seigneur qui, en dépit de radoucissement des mœurs, soumettait le serf, tenu pour une i>rute, à ses caprices de toutes sortes, en tirait peu de profit: le travail servile, médiocre, s'évaluait à un taux très bas. Comme beaucoup de seigneurs hypothéquaient à l'État le travail de leurs serfs pour en gaspiller le produit, le servage aboutit à les ruiner, alors que le système de l'obrok, honnêtement pratiqué, permettait au serf de se relever. Alexandre P'' cédait au vœu général quand il libéra les paysans des trois provinces baltiques, Esthes et Lettons, opprimés par leurs propriétaires allemands (1816-1820). Nicolas P'" avait lu la description de la vie misérable des serfs dans Gogol (les Ames mortes) et dans Tourgueniev. Stimulée par les défaites de Crimée, la Russie entière travailla à régénérer le peuple. Des humiliations passagères en politique extérieure amenaient une transformation intérieure durable.

Mécanisme de l'opération. — Oukases des 2 juillet 1838 et 11) février 1861. — Fait essentiel : le serf, émancipé du seigneur, devint propriétaire de la terre (comme en Irlande, mais pour d'autres raisons, il s'était toujours regardé comme tel : « Je suis à toi, disait l'un d'eux à son maître, mais la terre est à moi ))). Beaucoup de nobles se seraient contentés de lui rendre la liberté personnelle, avec le droit d'aller et de venir, comme avant Catherine II. Mais ils n'auraient ainsi créé qu'un peujjle de prolétaires plus misérables que dans le servage. D'autres voulaient appeler les députés des provinces, une Douma d'Empire, à diriger l'opération et parce moyen se dédommager en intlueuce politiifue pour la perte de leurs serfs. Or le gouvernement, réformiste, redoutait la révolution. 11 consulta seulement les assemblées provinciales île la noblesse, et fit rédiger le projet d'oukase par un Comité pour les affaires d^spaysa/Ks, composé d'hommes actifs : le général Rostoitzov, le patriote slave Nicolas Miliutine et ses amis, le prince Tcherkasski, maire de Moscou, et Samarine. 11 s'agissait, par une loi agraire, de créer des petits propriétaires en respectant les u anciennes inspirations russes et slaves », c'est-à-dire la propriété collective du mir. Par une liquidation foncière, le paysan obtenait la jouissance perpétuelle de la maison et de l'enclos et une portion de terre i ultivée, contre une indemnité de rachat à payer au seigneur.

Un premier oy/i(ise {Hi juillet IS68) affranchit les serfs delà Cou-

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ronne et des apanages impériaux; le tzar les déchargea de redevances, leur reconnut la propriété des terres occupées, sans laquelle la liberté leur aurait plutôt semblé une spoliation, leur permit de circuler. Les serfs de la maison, esclaves sans terres, reçurent la liberté personnelle et devinrent, après deux années de service gratuit, des domestiques salariés ou des travailleurs des villes. — Voukase du iO février 1801 régla la situation des serfs ruraux : une partie de la terre fut reconnue propriété du seigneur; les paysans durent racheter le reste en payant une somme qui représentait la valeur de la terre acquise et des services abolis. Cette somme, l'État l'avança en grande partie, à la demande du paysan, qui dut ensuite rembourser en 49 annuités capital et intérêt (à 6 pour 100). Les coutumes communales et locales, la diversité du sol et des climats inspirèrent les règlements particuliers pour la Petite-Russie, la Lithuanie et la Pologne (après I8(i3). En Grande et Xouvelle-Russie, les 34 gouvernements furent divisés en trois zones parallèles : au nord des terres assez pauvres, au centre le tchernoziom, au sud les steppes moins peuplées, subdivisées en 29 régions. Un lot moyen représentait 3 ou 4 hectares par paysan mâle (parfois 7 dans le nord, 10 dans le sud, 2 dans le tchernoziom); une famille de trois mâles recevait ainsi 12 hectares. Ou plutôt, ce fut la collectivité du mir qui les reçut, avec mission de former les lots et d'en voter la répartition entre les familles, à la majorité des deux tiers des voix.

Pour achever l'œuvre, Alexandre II, brisant la tutelle judiciaire du noble, confia la police rurale à des assemblées de paysans. Le mir des chefs de famille, présidé par un ancien, prononce l'admission des membres nouveaux dans la communauté, en exclut les indignes (ce qui peut entraîner l'exil en Sibérie), répartit les Kaxes, intlige des peines, même corporelles. Le canton (c^o/osf), formé d'une réunion de mirs, possède aussi une assemblée avec un chef élu, des collecteurs, un secrétaire qui répartit les charges, surveille l'entretien des rues, des écoles, et l'assistance publique.

Conséquences de rémancipation. —L'émancipation, d'une portée si lointaine, mais délicate en raison de l'origine et de la nature de la propriété russe, suscita d'abord des plaintes : du côté lies petits pi'opriétaires qui furent presque ruinés (l'oukase prévit des secours en leur faveur), et de la part âii moujik, ancien usufruitier de toute la terre avant ipie l'arbitraire fzarien en eût concédé une partie en propriété au seigneur. Parfois, il refusa de; croire à loukase, n'y vit qu'un manif(;ste des seigiumrs; il att(îftdait celui du tzar. Incapable de comprendre l'économie de Ledit, ignorant

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