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système contmental contre i Ani:leterre, el })ar làj aurair. forcé cette dernière à la paix. J'aurais fait «le la Pologne un royaume séparé eC iaéépmudaMi.., C'est psr k âoUiàe des minisires aogiaiâ qee la Ausm a été agrandie, au lieu d*agraiidir leur propre pays.
h Dan?» ia nouAelle combinai-iui politique de l Europe, son sort ne tient plus qu'à la capacité, qu aux dispositions d'un seul liûBuae. Qu'il «e trouve ua empereur de Russie vailiaut, impé-
toiia, capable^ eu uu mot un tzar qui ait les c au et la
barbe au menton, et FEurope est à lui. Il peut commencer ses opérations sur le sol allemand, même à cent lieues de deux capi-
- Berlin et Vienne, dont les souverains sont les seuls obstacles, li enlève l'alliance de l'un, et, avec son concours, abat l'autre d'un revers, et dès cet instant il est au cœur de TAllemagne, au milieu des princes du second ordre, dont la plupart sont ses parents, en attendant tout de lui. Au besoin, si le cas le requiert, il jette en passant par-dessus les Alpes quelques tisons enflammés sur le soi italien, prêt pour l'explosion, et mar« cbe trionpliant sur la France, dont il se proclamera de nouveau le libérateur... Je pense cei)endant que tout dépend de la Pologne. Si Alexandre réussit a incorporer la Pologne à la Russie, je veux dire en réconciliant les Polonais avec sou i^ouvernenient, et non pas simplement en sulii^ugant le pays, il aurait fait de plaa grands pas vers la conquête des Indes... D*icî à quelques années, la Russie s'emparera de Gonstantinople, de la plus i^rande partie de la Turquie et do toute la Grèce. Je re{2;ar(le cela comme aussi certain que si la cliose était déjà arrivée. Pri^si^ue toutes les cajoleries dont Alexandre, ce véritable grec du Bas-£mpire, fiusaii naaga envers moi, avalent pour but d*obtenîr mon consentement à cette entreprise. Je ne \oulais pas l'accorder, prévoyant que l'équilibre de l'Europe serait j)ar là détruit. D'apiès le couiEB naturel des cboses, la Turquie doit tomber au pouvoir de la EuBsie^ ies puissancas à qvâ cet agraadiss^nent de la Russie peut nuire, et qui sont dans le cas de s'} opposer, sont l'Ani^leterre, la France et TAul riche... Une fois maîtres.se de Conbtaatinople, la Russie aura tout le conuuerce sur la Méditerranée ; elle devietuita une grande puissance maritime, et Dieu fiiitc^ ^ 4*€Wiîvfa ifévtt tout cela. Je vois dans l'ave-