RES
Tandis qu’un cemmencement de tolérance tempérait l’ancienne persécution, on voyait de plus en plus s’effacer dans l’ordre politique les vestiges de la Terreur.
Qu'on regarde vers la Convention. Les banes de la droite, naguère désertés, sont maintenant tout garnis. Là siègent les soixante-treize Représentants frappés jadis pour avoir protesté contre le 31 Maï. Ils viennent de se renforcer par les survivants des girondins que PAssemblée, après beaucoup d’hésitations, s’est décidée à rappeler (4). De tous ces’ revenants, le plus considérable est Lanjuinais.
À côté de ceux qui reparaissent, il y a ceux qu’on médite de chasser : tels Billaud-Varennes, Collot d’Herbois, Barère. En vendémiaire, on les accuse ; en nivôse, on nomme une commission pour l'examen de leurs actes; en ventôse. on les décrète d’arrestation. On leur adjoint Vadier, abject : débris de l’ancien Comité de sûreté générale, vrai type de délateur, tout submergé sous le mépris.
Sur l’année terrible qu’on vient de vivre, les révélations s'accumulent. Ce sont les délégués des villes qui réclament justice pour les violences, les extorsions, les massacres ; ce sont les commissions qui dénoncent, par l’organe de tu rapporteurs, les agissements des anciens Comités; ce sont les nouveaux Représentants envoyés en mission, sortes d’enquêteurs qui mventorient sur place les abus de pouvoir, les excès de leurs devanciers. Les rapports se succèdent : rapport de Cambon sur les taxes révolutionnaires ; rapport de Courtois qui livre les papiers trouvés chez Fobestiediel
(1) Décret du 18 ventôse an III (8 mars 1795).
it, les criminels does tantôt tant) à se Jr et er, tantôt — ce qui est. plus sûr — se terrent pour qu’on es oublie. Déjà Carrier a payé ses crimes. Contre Lebon grandit la clameur publique; et l’on prépare le pre de.
Si la ce voulait s'arrêter, le pourrait-elle? Lan % rieusement, l'opinion ue la pousse. Singuliers de cos tume, audacieux d’attitude, des jeunes gens, groupés en | petites bandes et armés de bâtons, se répandent dans les D rues à la poursuite de quiconque est jacobin. Ce sont des commis, des marchands, des artistes, des financiers, des À 7 hor mes de lettres, ou bien: encore les: parents, les amis des | vic times. On les désigne sous des noms divers, tantôt la jeunesse dorée, tantôt les muscadins. Ils font cuve dans les cafés et en chassent qui leur déplait ; puis ils s’en vont pérorant au Palais- Royal ou dans le jardin des Tuileries. Le soir, ils prennent, possession des théâtres et saisissent au
L. ; vol, pour y applaudir, toute flétrissure de la Terreur, toute ba au
allusion à la clémence; que si les premières notes de la Marseillaise résonnent, aussitôt par leurs clameurs ils è imposent le silence ; ils ont leur chant à eux, le Réveil du. k peuple, qui sera. le. ane de la réaction. Longtemps, à tra- À vers les ténèbres, ils prolongent leurs incursions. Les voiei l qui; remplissent les bals publics, les mauvais lieux, les tri- pots; policiers devenus tapageurs nocturnes sans cesser x d’être prêcheurs de bonne doctrine ; bruyants contempteurs | des règlements qu’une Commune on a jadis forgés; se ruant dans le plaisir comme jadis leurs ennemis dans le sang ; et s’excusant, se glorifiant presque d’aimer le vin, le jeu, les femmes ; n est-ce pas mérite, presque vertu, que de célébrer tout ce que le sombre Robespierre flétrissait ? Durant la période aiguë de la Terreur, les journaux s’étaient tus. Contre les hardiesses de la critique, nul besoin de loi. Pour imposer le silence, l’image de Camille Desmou- lins, le dernier qui eût osé parler, suffisait. Maintenant les
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| HISTOIRE RELIGIEUSE DE LA RÉVOLUTION ‘ES ’ ! HAN ‘ Va ft à Het | 1% brochures se succèdent, ardentes à déverser le flot des pen-
sées longtemps contenues. Même en cette émancipation, ur 6° arrière-crainte surgit: et la plume longtemps engourdi k s'arrête, ne pouvant se persuader qu’elle soit libre. Sur ces
entrefaites, une décision judiciaire intervient, bien propre à . rassurer les dernières timidités. Un publiciste du nom de
Delacroix avait osé demander
tôse. Tronçon-Ducoudray le défendit, et avec une audace de plaidoirie qui rendait un son étrange par le souvenir des récentes proscriptions. Le jury rendit son verdict. Ce fut l'acquittement (1). Dés lors, toute appréhension disparut, tant s’affermit le sentiment d’une ère toute renouvelée! Aiguillonnée de la sorte, la Convention ne pouvait que suivre. Elle suivait, mais d’une allure mal réglée, tantôt se reniant elle-même jusqu’à la platitude, tantôt
ressaisie 4 par les pratiques révolutionnaires et prête À
à s’y replonger.
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des délégués de Lyon viennent dénoncer les proscriptions. Qui prend la parole Pour les plaindre? Qui leur promet justice? Fouché, leur Proscripteur. Des décrets réparateurs sont adoptés, notamment celui qui abolit l’affreuse loi des Suspects. Qui lève les mains? Ceux qui naguère ont voté, proposé même, les mesures aujourd’hui abrogées. À côté des palinodies, voici les gages à la Révolution. Du Credo jacobin, même fort entamé, il y a des articles qu'on se refuse obstinément à effacer. La royauté a été abattue : malheur à celui qui insinuerait, imaginerait même qu’elle | pourrait être rétablie ; et en témoignage de haine irréduce
4 (1) Archives nationales, W, 496. AT
tible, un décret est rendu (1) qui déclare fête publique l’anniversaire du 21 janvier. Une classe de Français subsiste aussi qui n’obtiendra jamais ni pardon, ni pitié, ce sont les émigrés. Tout dernièrement, un décret (2), confirmant des décrets antérieurs, les a proscrits. Voici que, pour décourager tout espoir, un autre décret (3) les proscrit de nou- veau. Nulle distinction entre lémigration politique ou militaire des premières années et cette autre émigration misérable qui n’a été que fuite pour le salut. Une peine uniforme est édictée : la mort. Les paroles sont féroces autant que les résolutions sont impitoyables. « Je demande, dit Legendre, que la Convention déclare que jamais les émigrés ne ren- treront en France si ce n’est pour y porter leur tête sur l’échafaud (4). »
Même coupé de ces rappels féroces, l'esprit de réaction prévalait, et au point de provoquer, sur les bancs les plus élevés de la Montagne, des colères exaspérées.
Ils sont là-haut une soixantaine : anciens proconsuls non lavés de leur souillure, comme Prieur de la Marne, Albitte, Maignet, Duquesnoy ; délateurs tout enveloppés de mépris comme Amar; gens de violence, dédaigneux de palinodies ou trop compromis pour se racheter jamais. Du milieu de ce groupe se détachent quelques sectaires rigides, fanatiques plutôt que criminels, farouches plutôt que sanguinaires, figés dans le jacobinisme comme dans un dogme : tels apparaissent Romme, Soubrany, Goujon, Ruamps, Duhem. On dit de tous ces hommes : c’est la queue de Robespierre. Et l’on a tort; car plusieurs ont haï Robespierre, et Robespierre les eût peut-être proscrits. Mais ce parti est celui des terroristes non repeniis.
(1) 19 nivôse an III (8 janvier 1795).
(2) Décret du 25 brumaire an III (15 novembre 1794) (Duvercrer, Collection des lois, t. VII, p. 404).
(3) Décret du 12 floréal an III (17 mai 1795), art. 4er.
(4) Séance du 18 nivôse an III (Monteur, t. XXIII, p. 168).
Tous ensemble ils s’eflorcent d’intimider par menace, de retarder par obstruction. Au moment des votes, ils descendent les degrés, l’insulte à la bouche, tout prêts à se jeter sur leurs complices, d'hier : Tallien le jouisseur, Barras le pourri, Fouché l’ignoble. Sont-ils assez puissants pour fomenter une émeute? En eux-mêmes, nul prestige: au dehors, peu de partisans et presque tous réduits. à se cacher. En: revanche, il y a dans: Paris tout un parti que l'excès de la misère pousse aux violences. C’est le parti des affamés.
En ces premiers. mois de 1795, le principal souci n’est pas la religion ou la politique, l’ordre ou le désordre : c'est le pain quotidien.
Les troubles publics, la guerre, l'insécurité universelle n’ont pas laissé que d’influer sur la production nationale et ont surtout jeté dans les transports une incroyable confusion. Les assignats, principal moyen d'échange, se sont avilis, tant on en a frappé! De là une pénurie très réelle et une hausse inouie de tous les prix. Peu de pain, bien que la récolte en. blé ait été assez bonne ; peu de viande, les troubles de l’Ouest ayant, entravé l'élevage. Les pommes de terre coûtent 5 livres. le boisseau, le bœuf 10: livres la livre, les œufs 7 livres le quarteron, le sucre 40 livres la livre ; et tous ces prix vont quadrupler. Au marché, les cultivateurs ne viennent guère, se méfiant des assignats. qu'ils appellent dédaigneusement l’argent de Paris. Qn est. en hiver, et Vun des plus rigoureux du siècle ; or, um boisseau: (£) de: charbon coûte 10 livres, une voie de bois (2) coûte 500 livres, une livre de chandelle 4 livres; et chaque: jour tout enchérit. On fait queue partout, chez les boulangers, chez les épiciers et plus encore chez les charbonniers qui sont, dit-on, « plus insolents que des rois ». Plusieurs attribuent le mal à la loi du maximum. Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794),
(1) Environ treize litres.
(2) Environ deux stères.
sse. an mois de janvier 1794, un nu de 100 En ù 40 at en numéraire ; maintenant : ne vaut po
ae a» Ron es magasins, en: Rae s to rieuses. «On veut, disent- de Een Paris. » — « Sous ls.
F0 eux- mines, en dépit de la un des salaires, lNenet - De ue En disent-ils, dé livres par je
ue que trente sou. » La misère S Ah par meta ie ar à côté des pauvres, il yales nouveaux riches, — en. général jAUV AS riches, — spéculateurs, marchands de biens, fourisseurs. aux armées à eb leur juxe qui rehuit me DURE a
: par ta aie RDA Wii Vraiment, pour qui veut une émeute, le terrain est tout prêt. Pour les malheureux que la faim tenaille, l'ennemi,
est la Convention avec sa majorité thermidorienne ; Pennemi, ce sont les Comités de gouvernement ; l'ennemi, ce sont tous ceux qui-semblènt responsables de Vapprovisionnement public. Par eux-mêmes, les Montagnards ne pourraient rien : voici que, contre toute apparence, la misère YA met en leurs mains une armée. AU M Jadis deux émeutes avaient assaïlli la royauté : celle TN du 20 juin qui n'avait été que passager désordre, celle du CPAS 40 août qui avait tout emporté. Contre la Convention deux 4 nes aussi surgirent : l’une, celle du 12 germainal G) +
(4) Srourm, les Finances de l’ancien régime et de la Révolution, t. IE, p. 314. (2) Voir sur cette crise. économique les curieux rapports de police publiés par M. AULARD, Paris sous la réaction thermidorienne.
. (8) 4er avril 1795.
facilement apaisée, l’autre, celle du 1+ prairial (1), qui faillit détruire toute l’œuvre du 9 Thermidor.
Dans les deux journées le motif fut le même : la faim.
La journée du 12 germinal ne fut qu’une échauffourée. Vers la Convention se dirigèrent des rassemblements de femmes. Des hommes suivaient, de mine inquiétante. Les portes furent forcées. Un instant on craignit. Mais les jeunes gens des sections thermidoriennes, ceux qu’on appelait les muscadins, accoururent ; ils chassèrent les manifestants ; et avant le soir le calme fut rétabli.
Il n’en alla pas de même le 4er prairial. Dès le matin, un manifeste se répandit au faubourg Saint-Antoine : le peuple, y lisait-on, demande du pain; il ne demande pas seulement du pain, mais la restitution de ses droits, c’est à-dire la Constitution de 1793, la destitution du gouvernement, l'élargissement de tous les citoyens arrêtés dans la précédente émeute. Et de longues colonnes se forment, d'hommes, de femmes, qui se dirigent vers les Tuileries. Comme au 12 germinal, on crie : du pain! du pain! Mais le nombre des manifestants, un certain ordre dans les groupes, l'animation des visages, les armes que beaucoup tiennent dans les mains, tout annonce un vouloir opiniâtre qui ne cédera pas. La Convention s’est réunie. Elle connaît le manifeste, car le représentant Ysabeau vient de le lire. Elle se déclare en permanence ; elle décrète que les chefs d’attroupements sont hors la loi ; elle délègue quelques-uns de ses membres pour se rendre dans les sections et y rassembler la force publique. Mais déjà les tribunes se remplissent de femmes qui vocifèrent, montrent du poing les députés : « Du pain, clament-elles, du pain! » On sait le reste : vers trois heures, l’assemblée envahie ; des menaces mêlées encore de pourparlers : bientôt les colères croissant jusqu’à l’exaspération: de longues heures d’angoisses : le
(1) 20 mai 1795.
représentant Féraud tué; le président Boissy d’Anglas saluant d’un geste devenu classique la tête de son collègue immolé ; les montagnards d’abord indécis, puis complaisants, enfin décidément complices. Romme, un fanatique à l'esprit étroit, à l’âme violente et aux mains pures, s’arroge une sorte de direction. Sur son initiative, sur celle des représentants Duroy, Goujon, Duquesnoy, Bourbotte, les décrets révolutionnaires se succèdent, votés d’acclamation par la foule. Le plus grand nombre des députés s’est retiré dans les Comités ; et un instant l’insurrection parait maitresse. Soudain tout change. À une heure avancée de la nuit, la force publique arrive enfin, et avec elle la jeunesse dorée. La salle se vide de manifestants. Est-ce la défaite ? Point encore. Au faubourg Saint-Antoine, l'insurrection renaît, et plus de deux jours s’écoulent avant que l'en. tière victoire soit assurée aux Thermidoriens.
C’est la sécurité ; c’est la vengeance aussi. Rien n’est cruel comme la peur. Après l’émeute du 12 germinal, on avait ordonné la déportation de Billaud-Varennes, de Collotd’Herbois, de Barère, de Vadier ; huit Représentants avaient été transférés au château de Ham ; d’autres encore avaient été arrêtés. Après l'insurrection de prairial, les prisons se remplirent de jacobins, comme jadis d’aristocrates. Contre Collot, Billaud, Barère, Vadier, la déportation sembla trop douce et l’on décida qu’ils seraient déférés à la justice criminelle ; mais les deux premiers avaient déjà été embarqués et les deux autres échappèrent. Une quarantaine de députés furent décrétés d’arrestation. Cependant, le 4 prairial, en vue d’accélérer la répression, une Commission militaire avait été créée. Elle prononça d’abord vingt-six sentences capitales contre des gendarmes, marchands, artisans, tous obscurs comparses (1). Puis devant elle se déroula le dernier épilogue de l'insurrection. Le 29 prairial, six Représentants
(1) CLARETIE, les Derniers Montagnards, appendice n° IX.
furent condamnés à mort : Romme, Bourbotte, Goujon, Duquesnoy, Soubrany et Duroy. Ramenés dans la prison, les condamnés se poignardèrent : trois réussirent à se tuer. Les autres furent le jour même guillotinés ; et ainsi finirent, en un sort si tragique qu’on les plaignit, ceux qu’on a appelés les derniers des montagnards.
Cest sous l’amas confus de tous ces événements politiques qu’il faut chercher et découvrir les manifestations de la vie religieuse. Souvent il est difficile de les retrouver, soit que, par crainte de la persécution mal apaisée, elles aient pris soin de se cacher, soit que des spectacles plus voyants en aient effacé la trace. Mais ce qui en subsiste suffit pour attester une reprise déjà très notable des pratiques abolies.
C’est à la loi du 3 ventôse qu’on doit en partie ce retour. Mais combien cette loi n’est-elle pas incomplète |! On y remarque surtout deux lacunes : quoique les locaux cultuels soient tolérés, les églises demeurent fermées ; quoique les cérémonies religieuses soient autorisées, les célébrants, c’est-à-dire les prêtres, demeurent Presque tous sous le coup des lois de proscription. '
Pour les prêtres, il y a peu d'espoir d’un prochain retour au droit commun et à l'équité; car un décret du 12 floréal (1% mai 1795) vient de renouveler contre les ecclésiastiques déportables et rentrés en France les sévérités passées. En revanche, pour la restitution des églises, les réclamations se formulent à voix plus osée.
Le vœu se manifeste surtout dans les campagnes. Là-bas, il arrive fréquemment que nul local décent n’existe pour le culte, hormis le sanctuaire paroissial, en sorte qu’il faut le
in imagine ie ja pri de on ï puisse y.
r liberté religieuse. Avec le rappel des souvenirs, les rets s’aiguisent, et lon s’enhardit. Dès le printemps de. ne
95, on note de tous côtés des églises rouvertes ; ainsi en. est-il dans le Velay, le Quercy, le Bordelais, la Franche- … Gomté, la Champagne.
La Convention n ignore point ces initiatives. Il ui appar- di tient de refluer vers l'intolérance en les déclarant factieuses ou de marquer, en des légitimant, une étape vers la Hberté. Les assermentés, plus encore que les catholiques romains, F souhaitaient la reprise des églises. Leurs partisans ut | Du For et 2 ressources : étant Ponte il ps
{ siaux, ir rare pour a ss Puis ls ne se persadaient | pas, ils ne pouvaient se persuader que tout privilège se lé, retiré d'eux; et volontiers ils se flattaient que, si les à 4 1 ‘4 | temples officiels se rouvraient, ce serait à leur exclusif profit. Ces arrière-pensées influèrent-elles sur les pouvoirs publics? On put le conjecturer quand, à la séamce du 41 prai- rial (30 mai 4795), on vit monter à la tribune le rapporteur du projet pour la restitution des églises.
Ce personnage était Lanjuinais, homme de haute inté- | grité et d’admirable courage, mais imbu jusqu’à saturati on des maximes gallicanes et, à ce titre, favorable à la Cons- titution civile du clergé. Al prit la parole au nom des Comités de salut public, de sûreté générale et de législation. Avec une certaine solennité de ton, il proclama que trois grandes causes éloignaient de la République beaucoup de bons citoyens, à savoir la baisse du papier-monnaie, la disette des subsistances, et plus encore, ajoutait-l, la suppression des cultes. « Rendons, dit-il, aux cultes, non pas seulement une liberté nominale, mais une liberté réelle en restituant les églises aux usages rehgieux et civils des habitants des