V. — LES SŒURS HOSPITALIÈRES, DE MONTPELLIER
Les Religieuses Hospitalières qui desservaient l'hôpital général de Montpellier n'étaient affiliées à aucune autre association et formaient une communauté spéciale et indépendante. Après une année d'épreuves, elles se consacraient au service des pauvres, âgés et infirmes, et soignaient les enfants abandonnés. Leurs statuts avaient reçu l'approbation de M. de Pradel (12 mars 1684) et furent autorisés par lettres patentes de 1779. Leur service était purement gratuit, car on ne peut considérer comme rétribution une somme de 100 livres donnée annuellement à chacune d'elles pour son vestiaire. Leur nombre pouvait varier de 8 à 12 suivant les besoins de la maison.