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VI. — LES RELIGIEUSES DE NOTRE-DAME DU REFUGE A MONTPELLIER

Venues de Toulouse, au nombre de trois, le 13 février 1676, sur la demande de Charles de Pradel, elles prirent logement dans l'ancienne maison de la Providence, à la

(1) Arch. de THôp. gén. de Montp., Série E. 17. — Arch. munie. Série P. I, 7 et 8. — F. Saurel, Vie de Mgr Fournier, p. 162-164.

(2) Arch. de l'Hérault, Série C, 521. — Pégat, Mém. sur les Dames religieuses du Couvent de N.-D. du Refuge. — D'Aigrefeuille, !!• partie, L. x, Gh. x.

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rtie de la Blanquerie, vis-à-vis Sainte-Marie ; maison qui servait alors à d'autres usages et qui leur fut attribuée, peu après, par lettres patentes. A l'époque de la Révolution, le personnel des religieuses du Refuge comprenait 17 sœurs de chœur, 5 converses et 2 tourières; ces deux dernières n'étant liées que par des vœux annuels. Deux sœurs de chœur, avec le titre de maîtresses, étaient spécialement affectées à la direction d'un nombreux pensionnat. Nous disons nombreux, d'après la vérification des registres de la maison; celle-ci retirait du prix de la pension annuelle des élèves la somme de 3,672 livres (en 1790). Leur revenu total, déduction faite des charges était de 5,590 livres (1).

La Maison du Refuge avait en dernier lieu pour supérieure Marie-des-Anges Sibille et pour assistante Marie Saint-André Roux.

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