IV. — LES FILLES DE LA CHARITÉ
Les Filles de la Charité, dites Sœurs grises^ dirigeaient l'hôpital-général Saint-Joseph, ou des Enfants, à Béziers, fondé en 1647. D'abord établies au Capnau, ces bonnes religieuses avaient déjà quitté, en 1789, cette résidence
(1) Listes officielles publiées par ordre du départ, de P Hérault, - 4 mai 1792. — Soucaillb, Les Hôpitaux de Béziers; — Maffre de FoNTJOYE, Béziers il y a cent ans.
102L . • .• Le- CLERGÉ RÉGULIER ET LES COMMUNAUTÉS •*t • • • • • • . • • î .
/ : : • -'t ;PPÎtrtO(5c\j08er les locaux où elles sont encore aujourd'hui .*••.* î** ••*• •fel; 4ûr*s6nt* connus sous le nom de Miséricorde ou de Bureau de Bienfaisance. Elles prenaient soin des indigents et avaient des classes gratuites pour les jeunes filles. La maison dite de la Charité fournissait du bouillon aux pauvres honteux des cinq paroisses de la ville.