LA GLOIRE ET LA DURÉE (SONT] EN DIEU
Ces deux formules se répètent d'abord en sens inverse ; puis, Tensemble des deux parties semblables, ainsi opposées Tune à l'autre, se répète indéfiniment. L'inscription est donc très courte de chaque côté.
(I) Ces notes, du R. P. Ronzivallb, S.-J.^MTant orientaliste, ne nous ont été communiquées qu'après l'impression du chap. XI*.
Rien ne s'oppose palëographiquement à faire remonter la forme des caractères au xi* siècle. Quant à leur provenance, elle semble espagnole. Mais on pourrait tout aussi bien leur assigner une origine sicilienne. Les variations de récriture arabe, à cette période, ne permettent pas de se servir d'un critère infaillible. Le genre d'écriture ornemental qu'offre la précieuse chasuble est, d'ailleurs, tellement assujetti au caprice de l'artiste, qu'il serait puéril de vouloir fonder, sur ce déchiffrement, autre chose qu'une confirmation aux conjectures émises sur l'âge du monument.
Dans tous les cas, si l'on veut appeler cette écriture « coufique », il faut reconnaître que les caractères sont de basse époque. De plus, ils offrent toutes sortes d'ornements et d'enchevêtrements, où un œil un peu exercé peut seul découvrir les lettres qui composent le fond de la légende.