VI. Ah
épigrammés, les sarcasmes tombèrent sur lui dé toutes parts. Au liéu de les braver et de soutenir hardiment ses premières démarches, il eut li faibleëse de chércher à s'éxcuser. Cette triste apologie ne désdrina pas sitôt le parti; il né ceésa de poursuivre M. Dupin qué quand éélui-éi lui eut donné ün gage certain de repentir par Sa Signature qu'il Apposä à là trop fameuse Dénonciaiion dé Montlosiér contre le parti-prêtre, C'ést-ä-dire contre fa Réligion éatholiqüe. De ce moment aussi, nous rom- Pimes toute correspo.udañce avec lui.» | L'homme qui, per la rature même de son talent agréssif, pouvait si aisénient se passer de cette gloire futile que les journaux proc ligrient le matin, ét qui le soir est oubliée par le jecteur 1le plus aisidu, n'avait pas O8 résistér à la guerre de särcdismes dont ilse voyait la victimé. M. Dupin reculait devant les r'ailleries de ses anis; il‘ craignait d’afffonter leur artillerie de jeux de mots et de! méchancetés. 11 courba la tête sous le joug ; il fit de l'h ypoctisié légal e et de la crüauté parlementaire. Ïl ne