‹ Histoire religieuse, politique, et littéraire de la Compagnie de Jésus [microforme] (volume 3)Chapitre 27 sur 76 · AU · texte numérisé non relu

AU

Jésuites, . qui sé vo üaient aux ou trages, ne se plaignirent point dés * inculpat ions dont on l'es chargeäit. Pour être plus popu Îaités que : Bénjain Co1 stat êt La Fayette, ils n’aVäiént « qu'à jh ter leur princi pe de Foi ou qu'à archer sous: #bäñiuier € du Libéralig ne. Le 5 octobre 1826, au plis for t de la à mélée, le Pére Godinot, Provincial, tracé aux én fants dé Saint l'énace le ‘ur règle de condüite: « Vous conn ‘isséz, leut écrit-il, . \es circonstances actuellés et con bien à ‘importe que r' \oùs ne méritions pas dé réptoches de li p art de Dien ét que noùs n'éh méri-

toutes ent $es cher à itôt le quand tir par ciation contre $ rom-

talent oire fule soir pas ô8é Ja vic- 5 amis; mots et il fit de e. Ï ne us que, ârfaite- 1sforma ips, les ignirent jur être rette, ils 1'à Mare 1826, vinciàl, induite :

ces acons pas h méri-

DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS. 241 tions pas non plus de la part des hommes. Pressé par ces motifs et par beaucoup d’autres, je recommande plus fortement que jamais que tous prêtres, régents,

surveillants, frères, s'efforcent sérieusement d’être à

Dieu pleinement; qu'ils pratiquent les solides vertus d’obéissance, de charité, d’humilité,. de pureté d’intention, de gravité et de modestie religieuse. Que tous, dans les œuvres de zèle, dans les prédications, les instructions, le catéchisme, les rapports avec qui que ce soit, les conversations, gardent les règles de la prudence et de la discrétion et tout ce que recommande l'essrit religieux. »

Ces instructions secrètes donnent la mesure des Jésuites. Ils crurent qu’il valait mieux se laisser emporter par l'orage que de trahir une apparence de devoir. Ils restèrent donc en butte aux traits de leurs ennemis. Saint-Acheul était, comme la Congrégation, un lieu désigné aux. vengeances et aux accusations. Le nom de Loriquet, ainsi que celui de Ronsin, fut un talisman qui fit tomber devant lui les portes les mieux gardées des Tuileries et des Ministères. Loriquet devint le canal de toutes les faveurs; et, au moment où la France constitutionnelle le proclamait l’arbitre suprême des affaires, le pauvre Jésuite écrivait à son frère le 5 novembre 1827 : « Ce serait vous tromper que de vous promettre ma recommandation auprès de M. de Rainneville. Les choses ne se font pas chez lui par recommandation, à moins que ce ne soit celle du mérite, qui commande la préférence, le mérite supérieur. Mes recommar.dations, quand il m’arrive d’en faire, ce qui est fort rare, se bornent à l'indiquer. M. Alphonse de Rainneville a été mon écolier en rhétorique, et a fini ses études ici : il n’est pas étonnant que je sois lié avec lui. » 1h,

212 HISTOIRE Loriquet refuse même à un frère son intervention, il la refuse en termes positifs; et, abandonnant la terre pour s'élever à de plus hautes considérations, il ajoute : « Puis- , 118 que nous en sommes sur les confidences, je vous rappellerai qu’il y a aujourd’hui quatorze ans que notre père est inhumé, que cela nous vieillit fort, que notre tour approche, et qu'il serait, selon moi, bien triste d’être surpris, surtout après une longue vie durant laquelle on a eu tout le temps de se préparer. » A Paris et dans le monde, on ne voy:it pas les disciples ‘de l’Institut dans la réalité. Comme l'historien, on ne les suivait pas jusque dans leurs relations les plus intimes; on se contentait de les juger sur le portrait que la passion en traça. On les improvisait intrigants et ambitieux, afin d'entretenir dans les masses la sourde irritation qu’on espérait un jour faire éclater contre la monarchie. Ainsi que la Congrégation, Saint-Acheul fut mis à l'index de la presse libérale; les autres maisons ou petits Séminaires de l'Ordre subirent le même ostracisme. La presse, la tribune et le barreau découvrirent partout des Jésuites. Le Constitutionnel, dans ses rêves, ies entrevit riches à millions : il annonça que toutes les grandes terres à vendre étaient leur proie’, Il les surveilla avec autant d’exactitude sur tous les points du globe. Il se fit l'interprète des douleurs paternelles ; il forca l’Europe à ? ÿ

‘ Au mois d'avril 1895, le Constitutionnel raconte que les Pères viennent d'acheter au prix de onze cent mille francs l’ancienne abbaye du mont Saint-Martin, près de Saint-Quentin, et M. Thiers, le rédacteur de cette feuille, s’écrie dans sa vertueuse indignation : « Où les Jésuites prennent-ils tant de millions? ils faisaient donc le commerce ? ils voulaient créer une nouvelle succursale de Saint-Acheul. »

Peu de jours après, le notaire chargé de la vente de l'immeuble écrivit au Constitutionnel que l’abbaye de Saint-Martin n’était pas encore vendue, . Une autre fois, dans son numéro du 13 août 1819, le même journal affirme que les Jésuites ont établi leur quartier-pénéral au village d'École, à une lieue de Besançon, qu'ils y font construire un véritable palais qui a déjà coûté 400,000 francs, et

que de là ils travaillent à diriger les élections, Or, il n'existait dans ce temps-là aucun Jésuite en Franche-Comté ni méme dans l'est de la France,

Jeune chapp dans

tionne que-c toute nève beauc

a, il la

e pour « Puis- 1s rap- > notre e notre 1 triste ant la-

isciples à ne les mes; on passion Jitieux, ritation archie.

l'index s Sémipresse, es Jéentrevit rrandes la avec Il se fit

rope à t d'acheter u, près de

vertueuse t donc Île

it au Con-

ffirme que de Besanfrancs, et s-1à aucun

DÉ LA COMPAGNIE DE JÉSUS. 215 s’attendrir sur les cruautés dont les enfants élevés par les Jésuites lui semblaient être les malheureuses victimes'. If annonça même en frémissant que l’inquisition, telle que Philippe IT d’Espagne la concevait, allait être établie en France, et que les Pères de la Compagnie seraient les Torquemada des premiers auto-da-fé.

Ce système d’imposture était si bien passé en habitude, que Capefigue lui-même s’est cru obligé de flétrir une pareille tactique. « Le Constitutionnel , dit-il’, s'élevait contre l’envahissement du parti-prêtre ou administratif : aussi sa popularité s accroissait-elle d’une manière immense. Le défaut de cette politique, défaut inhérent à la mission qu’elle s’est donnée, était d'adopter un peu légèrement ies plaintes que la passion et les petites haines locales pouvaient inspirer. Les unes se trouvaient fausses, les autres dénaturées; mais les démentis, qui n’arrivaient pas par le Constitutionnel à ses abonnés, r’altéraient en rien le système de plaintes et de griefs qu'il avait adopté contre le gouvernement. »

Un ennemi plus redoutable pour les Jésuites s’élançait alors dans la mêlée. Le Constitutionnel et le Courrier venaient, per un jugement solennel, de rencontrer des complices dans la Cour royale de Paris. Les magistrats de 1825 n'avaient vu qu'un excès de zèle gallican au fond de ces attaques. Ils prétendaient que l'introduction des Jésnites en France et l’attitude ultramontaine d’une

" Les 22 et 23 janvier 1896, le Constitutionnel raconte l’histoire d'un infortuné Jeune homme que les Jésuites de Brig en Valais ont jeté dans un cachot, qui s’échappa, erra pendant un mois entier, et ‘it enfin rencontré couvert de haillons et dans le plus affreux dénûment, Afin que rien ne manque au récit, le Constitutionnel, contre son habitude, a le malheur de nommer ce jeune homme. Il annonce que:-c'est le fils de M. Courvoisier, procureur-général à Lyon. M. Courvoisier dément tonte cette fable, et dans sa lettre il dit au journal « que son correspondant de Genève mérite bien peu de confiance, et que les Jésuites de Brig se donnent avec beaucoup de bonté et beaucoup de soins à l'éducation des élèves qu'on leur confie, » ? Histoire de la Restauration par un homme d'État, t, vi, p. 180 (Paris, 1832).

tu:

bb eb EN

partie du Clergé les avaient suffisamment provoquées. Par un aveuglement que la foi des peuples déplorera long-temps, ils ne rendaient pas un arrêt contré l'esprit révolutionnaire, mais un service à l’incrédulité. Sans le vouloir peut-être, ils accordaient un droit d’impunité et d’audace aux écrivains qui, par ambition ou par fanatisme, se faisaient les irréconciliables ennemis de l'ordre légal et de la Religion. Ce funeste arrêt des 3 et 5 décembre 1825 devait enfanter de nouveaux assaillants : le comte de Montlosier parut. C'était un vieil athlète de la monarchie, un homme dont les idéss féodalement rétrogrades faisaient pâlir de frayeur les Libéraux de 1826, un écrivain qui, dix années auparavant, leur avait dit : « Les atrocités de la Révolution ne sont pas dans Je cœur humain, elles sont dans le cœur de vas doctrines '.» Mais le comte de Montlosier avait des rancunes jansénistes à satisfaire : il mit au service de l’impiété constitutionnelle son nom, ses vertus privées, son austère figure, son besoin de faire du bruit et ses impétueuses colères contre les empiétements du partiprêtre. Il fut enrôlé avec des acclamations sans fin; on le reçut comme un libérateur dans ce camp où tout lui avait été hostile jusqu'à ce jour. Un besoin commun réunissait encore sous le même drapeau les bàtards de Voltaire et les parodistes de Port-Royal. Cette alliance engendra une catastrophe. On oublia les griefs passés pour se prodiguer l’encens; on se donna des airs de dévouement patriotique et de martyre; puis on marcha à l'assaut de la Congrégation et de l'Église, sous le commandement s': la nouvelle recrue. Le Mémoire & consulter sur un système religieuæ tendant à renverser la Religion, la Société et le Trône fut publié; il devint

De la Monarchw en 1816, par le comte de Montlosier.

qua Pes{ enf:

sou trôn en d Le bér com de | don

ai

quées, lorera | esprit ‘ans le punité ar faris de

es 3 et assailà vieil idées ur Îles iparaion ne cœur r avait ice de ivées, el ses partin; on ut lui nmun ds de iance passés rs de archa us Île re & ser” la evint

DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS. 215 l'Évangile de tous les écrivains, de tous les avocats, de tous les banquiers, de t: 8 les conspirateurs prétant à la Révolution leur piüme, leur faconde, leur argent ou leur liberté.

En face du gouvernement qui a pour lui la force et le droit, mais qui tremble sous les attaques, la Révolution organise un vaste système de propagande. Elle compte en France, en Italie, en Allemagne, en Russie et dans la Péninsule, une multitude de Sociétés secrètes, d’où, à des temps donnés, elle tire ses Sand et ses Louvel, ses quatre sergents de La Rochelle et ses Troubetskoi, ses lestel et ses Alibaud. Par l'éducation et par la chaire, les enfants de saint Ignace sont un obstacle à ses vœux ; sous prétexte d'abattre l'esprit Jésuitique au pied du trône légitime, elle dénonce la Congrégation. Montlosier en démontte l’illégalité et les tendances ultramontaines. Le Mémoire à consulter était un coup de parti; le Libéralisme en fit une œuvre de génie et de vertu. Le comte de Montlosier fut son héros, et atec Martial Marcet de la Roche-Arnaud il partagea la couronne civique dont chaque semaine l'opposition tenait les fleurons spores sur la tète de ses mercenaires ou de ses dupes.

æ premier pamphlet du vétéran de l’assemblée nationale produisit, sur les esprits irréfléchis, un effet électrique. Montlosier paraissait convaincu, il l'était en réalité. Cet homme, aux allures si despotiquement aristocratiques, se laissait enivrer par les louanges de l’opposition bourgeoise, dont il détestait les tendances. On lui avait fait peur des Jésuites : il proclamait ses appréhensions avec sincérité, et il disait à la première page de son œuvre’: « Un vaste système, tranchons ie mot,

La À]

‘ Mémoire à consulter sur un système religieux et politique tendant à renverser la Religion, la société et le trône, par M. le comte de Montlosier,

RE

ER

RE

une vaste conspiration contre la Religion , contre le Roi, contre la Société, s’est élevée; je lai suivie dans ses progrès ; je la vois au moment de nous couvrir de ruines. » Le comte de Montlosier croyait la France traînée par les Jésuites et par le Clergé gallican au bord de l'abime ultramontain : il adjurait le Roi et le gouvernement de sauyer le pays. Le Roi et le gouvernement savaient à quoi s’en tenir sur ce péril chimérique : ils restaient sourds aux gémissements de l’opposition; Montlosier porta ses doléances aux chambres législatives et aux cours judiciaires.

Alors, pour acquérir de la célébrité, il n'y avait qu’à marcher à la suite du Libéralisme et qu’à se faire l'écho de ses dénonciations. Les tribunes des deux Chambres, la Cour royale de Paris, le barreau prirent fait et cause en faveur de Montlosier. Il y eut un de ces chocs parlementaires qui, par de grands mots instruits à feindre, jettent la perturbation dans les masses, et éloignent encore davantage du fait évident ou du principe vrai. On déclama pour ou contre les Jésuites avec cette intarissable éloquence qui s'adresse beaucoup plus aux passions du dehors qu’à la froide raison. Les Jésuites , subi tement élevés au rang de puissance, ne comprenaient rien à ce fracas retentissant autour d’eux ; l'Évêque d'Hermopolis, ministre des affaires ecclésiastiques, ne s’en rendit pas meilleur compte. Les défenseurs de la Religion et du trône n'osaient pas porter la querelle sur son véritable terrain; ils ménageaient leurs adversaires enhardis par cette attitude pacifique. Personne n’abordait franchement la question; elle fut résolue contre la liberté religieuse.

Le Libéralisme avait gagné une première bataille ; afin de donner à cette victoire l'importance désirée, il

Cler Prêt Sain épui

gant

fût a né at fit cc rent

faillit quoti Cour gard pam) de la

il fu

accè:

t On « Ce Prends garde 1 Frère |

le Roi, 8 proines. »

ée par abîme ent de ient à staient tlosier et aux

avait » faire Chamfait et chocs à feingnent vrai.

inta- X passubiaient l’Hers’en Reliir son s enbrdait berté

aille ; ©, il

DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS. 217 associa aux disciples de saint Ignace l’Épiscopat et le Clergé français. On fut Jésuite par cela seul qu'on était Prêtre, Catholique ou Royaliste. La Congrégation et Saint-Acheul avaient fourni leur temps, la matière était épuisée; Montrouge raviva l'attention publique. Ce Noviciat devint la source des hypothèses les plus extravagantes. C'était une maison de simple apparence, sans luxe au dehors, sans luxe au dedans, et où, à la porte de Paris, tout respirait le calme intérieur.

Pour l’homme qui connaît la vie des Jésuites et les lois réglant l'existence des Novices, il y a quelque chose de moralement impossible dans toutes les fables auxquelles cet établissement servit de prétexte. Montrouge int en quelques mois le suprême arbitre de la France : il dicta des lois aux Ministres, il régenta les Princes, il dirigea li police, il décida souverainement de la guerre et de la paix. Avant que cette réputation européenne lui fût acquise, Montrouge s'était vu le théâtre d’un crime né au souffle des calomnies constitutionnelles. Ce crime fit couler le sang d’un Jésuite, et les journaux le passèrent sous silence. En 1823, lorsque le Père de Brosse faillit périr sous le fer d’un ouvrier dont des impostures quotidiennes avaient exalté l'imagination, Paul -Louis tourier s’écriait dans son Livret : « Paul-Louis, prends garde, les cagots te feront assassiner ! » Le vigneron pamphlétaire est mort assassiné, et la justice sait si c'est de la main des cagots que partit le coup de fusil dont il fut atteint. Mais, tandis que Courier se livrait aux accès de sa verve hargneuse, un Jésuite tombait réelle-

t On lit daus les Œuvres de Conrier, Livret de Paul: Louis, p, 223 :

« Ce matin, me promenant dans le PalaisRoyal, M. H...vd passe, et me dit : Prends garde, Paul-Louis, prends garde, les cagots te feront assassiner, — Quelle garde veux-tu, lui dis-je, que je preune? ils ont fait tuer des rois, ils ont manqué Frère Paul, l'autre Paul à Venise, fra Paolo Sarpi; mais il l'échappa belle! »

ge 008 à +

218 HISTOIRE ment victime d’un fanatique. C'était le Père de Brosse, supérieur du petit Séminaire de Bordeaux. Voici en quels termes il raconte lui-même cet attentat. Il écrit au mois de mai 1823 à l’un de ses amis :

« Depuis quelque temps, les Ecclésiastiques avaient été insultés plus souvent qu'auparavant, surtout dans les faubourgs et aux environs de Paris. Les insultes étaient accompagnées ordinairement de menaces, Le Seigneur me fit aussi la grâce d’avoir part à leur tribulation. Le jeudi 3 avril, je revenais de Paris à Montrouge; il était deux heures après midi; j'avais passé la barrière d’'Enfer, et me trouvais vers le milieu du faubourg le long des maisons, sur la route d'Orléans. Tout dans le quartier était tranquille : tout à coup je me sens frappé à l'épaule gauche d’un si rude coup, que je crus qu'on m'avait lancé un pavé. Je me retourne à l'instant, et je vois à ma paursnite un homme qui avait les bras levés pour me frapper une seconde fois; il était armé d'un croissant de jardinier, dont le manche me parut avoir six à huit pieds; je fais un mouvement pour éviter le coup de l'instrument que je voyais au-dessus de ma tête, et je tombe sur la boutique d’une revendeuse de fruits, d’où je roulai sur le pavé : je ne pus donc éviter le coup qui me menaçait, et Je le reçus à l'épaule droite. Malgré ces deux coups et ma chute, j'eus assez de force pour me relever tout de suite et m’éloigner de quelques pas. J= me retournai alors une seconde fois, pour voir si cet homme continuait à me poursuivre, et je vis deux ou trois femmes qui se mettaïent devant lui pour l’arrèter. Dans ce moment, ma première pensée fut de me rapprocher de cet homme, pour lui adresser des paroles de paix et d’édification; cependant, dans la crainte de commettre une imprudence et de m'exposer téméraire-

ment conte »E mon m'ava à l'ép l’épar ment sous, mon!

et fai quelq que c d'un «

» J( lemen

secret veli d nature voulai persot

comm

le Len quarti m'enj( d’aboi mais € ser, j’; son pr que p serait bon c

Page 1