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cette qualité: ils avaient droit de prendre les PR miérs la parole. : : |
‘Lorsque Loynès se levs, il: fit une déclaration qui étonna tous les auditeurs. « Puisque, dit-il, les dogmés de la foi ne peuvent ètre définis que d'après l'Ecri É ture et les Saints-Pères, je ne citerai à l'appui de mot opinion aucun texte de Père ou dé docteur. def glise ‘dont'je n'aurai pas lu tout l'ouvrage, don
LE
n'aurai pas extrait tous les passages prouvant jusqu’à |
l'évidence quel est en réalité le sentiment de ue teur. »
Ce jour-là même la question de l'Euchar jstie se traitait. Au milieu d'un silence que la curiosité et le désir de prendre un jésuite en faute réndaient encore plus profond que d'habitude, Laynes parla et apporta en preuve de. ses démonstrations le sentiment detrente-six Pères ou docteurs. Parmi eux il cita Alphonse Tostat, qui a tant écrit qu'on croirait que la vie d'un homme ne suffit pas pour parcôurir ses nombreux ouvrages. Laynès cependant les avait tous si bien :étudiés-et si parfaitement compris que les théologiens ne purent qu’accepter les solutions qu'il offrait avec un genre de discussion si extraor: dinaire dans un temps où l'imprimerie n'avait pas
propagé les livres ét mis en circulation tant de ma:
nuscrits.
Si la tête de Laynès était assez forte pour résisté à de paréilles fatigues, sa santé ne pouvait manquer d’en'être altérée: La fièvre quarte le saisit. 11 se vit donc forcé de s'absenter momentanément du Concile. Mais le Concile, pour! honorer un homme dont les lumières étaient si utiles à l'Eglise , décida que teÿ séances solennelles seraient suspendues (ant que Layñès serbit dats l'impossibilité d'y assister.