HA RA ETTI TT SP
RES LULL
rc F
LE
tr » &
sait pas. Le.51 juillet 1810; jour de: la fête. de: soint Ignece, Thomas Weld, le: bienfaiteur de l'Institet, cxpira ssintement dans le Collège qu'il avoit fondé. -Cheque année sugn'entsit le nombre des élèves de cette maison ; chaque année aussi les Jésnites gagnèrent du terrain: Ils avançaient:sans bruit, étoufient leur triomphe d'aujourd'hui sous leur espérenen de demain et ne donnant rien an hasard. En 1816, le Père Grivel, nommé Visiteur de la: provines per Burozowski, n'eut qu'à approuver ee: qui était déjà fait et Les plans on vais d'exécution. Le Père Charles Plowden fut par lui choisi pour Provineisl. En 1898, -Plawden mourut, et Nieoles Lewall le rensplaca. Six
” années: après, le Père Brooke était appelé à auteéder
àEevall .
Mais, durant et intervalle, de: notables. changements s'introduisirent dens la législation anglaise. Les
Catholiques, tolérés jusqu'alors, saint revendiqué
leurs droits d'hommes libres: et de: citoyens. C'était
“uns réparation: des iniquités passées; la: consécration
d'un grand principe. Les orateurs du Parlement,
à la tête desquels brillaient Georges Canning et losd Grey, soutinrent la justice des demandes adressées
par les Catholiques. Ces demandes blessaient su vif l'Eglise anglicane ; néanmoins elles étaient exigées par la raison d'Etat et par la raison publique. L'émancipation, long-temps ajournée, long-temps discutée, fut enfin prise au sérieux et peu aprés admise comme loi du royaume. Mais en 1899, quand.ces discussions
formidables étaient dans leur effervescenee, un. bill fut promulgué qui sembla tontremettre en:
€e bill défendait aux sujets de la Couronne britannique de prononcer de: vœux de Religion en Angteterre ou de revenir s’y fixer après les avoir prononcés dans unautre. pays. La peine d'exil frappait {ous Les
96 ÉIEUL CI MSTORE Iéontrevenants. Les Jésuites sentirent qu’une pareille
“ae était :spécislement dirigéb contre eux, et ils en E ht peu de compté, parce qu'ils ne se déquisérent à ‘bas qu'elle naissait au contact des passions, su 4 £ées: par le bill d'émancipation, devenu le champ'tos te
; ‘des dernières colères du Protestantisme. le
: Hs avaient à démontrer que, libres ou esclaves, te
vien ne les pousserait dans l'arène des intrigues. Ïs 2
. ‘voulaient prouver qu'ils accomplissaient aussi poné- ill
* uellemient leurs devoirs de prêtres et de Jésuités dr
‘sous lé coup de le persécution que sous celui du bio- vo)
fait. Ils restèrent donc, muets et inébranlables su Hé poste confié à :léur vigilance. Ce poste était si bien lex \ ‘gardé que, de:1826 à 1835, onze églises s'élevèrent | l'ég __ par leurs soins. Alors même commença ce mouve- des
-ment vers le Catholicisme qui, imprimé aux classes qui
doctes ou nobles, progresse avec tant de rapidité Las.
qu'il est impossible. d'en calculer la portée. En: face ‘de l'idée catholique, qui n'a rien perdu de sa. sève première, la Grande-Bretagne n’est ni émue ni.alarnée: Elle voit les Jésuites fonder des Collèges, bâtir ‘des églises dans la capitale même des Trôis-Royau- «mes ; élle mesure le dégré de ferveur qui accueille le mess ao WE élle entend les mate les vis So ddr
4 ke Péséyens désigne le système naderai de théologie. an- “glionne devenu si, célèbre depuis quelques années. C’est une ‘école de savants distingués, presque tous professeurs ou élèves ‘de VPUniversité d'Oxford. Ce non lui vient du docteur Pusey, et “elle le requt en 1833. Dés cette époque, certains projets touchent Îlé: réforme de l'Eglise établie furent agités déns la presse britanar Ce n'était pas de ces déclamations banales sur la pal
de he dar, discutés par tee amis poire ou pa r Sertens
pueille Le as Hiono-
ologie.an- C'est une s ou € élèves Pusey, et
s touchant
» briteñ-
riaspies- À
icables que dresser! un ils sontsans
u contraire k ft gertans
iés pie es nés dans le sein Le l'hglite Fo inainie pr qui asp nf à la tuer sous le r'sceptiq iférence ouàla pins er tionsdont ile s'établisme de a sn prêtes et les er mp S ed
British.or pat Vorgana de. octte. secte, qui, à .l'invesse. de tputes les-autres, cherchait de bonne fui la la
DB LA COMPAQNIR DE JÉSUS. m
rés de ses Universités proclamer leurs doutes anglieans ou abriter, se croyance: nouvelle sous l'égide du Saint-Siège, -la seule sutarité; immusble :aur. la terre. Comme le gouvernessent britannique a posé les prémices du, principe. de liberté, il en. adopte toutes les conséquences. Les Jésuites sont citoyens anglais ; à ce titre, qu'ils revend uent avec orgueil, illeür ést permis d'ensétgher li Jéubbsse, ‘de see dre leur Foi et de, qua rs am va dis à | vole que chacun a le privilége de art gr dela Gris Bonquue comme ceux De
sagne et de France, se montrent sh tn
ard du Cétholcléme, L Téur'adversaire naturel,
gun vie À ARE ser a
ee pt de sa Foi rendait ne dela souffrance:
rirl bdé, too dssérvié el dut Adèe, "était
membres da l'Eglise sense. ss — eù “à. lilen les Lo Hit cn de parlaient
a spa ge paie lt Ses tomes prfereie Tract cg
d'entres éarils mue, destinée: à ln té Li ad les autres den sontre Rome ou contre. les testonts dissidents, Le:
| Ha 1896, Je-dociour Hambdee, sep par. eRhinet 49: Bains Jam 1 his og AO, fut censuré per le, one
AUS me nn
gence per le Cru des vertus que notre Eglise a malheureun8flifées, hr pres eme "dt: hes FONs Viet” 'sù
Ve | téblivrent pure prati pr bre d'atiquhe: rer téemen À nt ue gs pl wo SO Sun08 ôyirib sons esf ,smeinaeitu A Tomas Pribydten. Mode tit Mn rt aps Ciréisfianftiqne ot 80ut dome de med ceeique, non plas
dits tes butrits Pres, 5 inaté A aisée “ pres
sejours, eurent des lormes de regre. à donner
qui-les sveient seutonns dans cette épreuve
detrols sièoles. Les Jésuites n'ont pu résliser en 00 D. arrsengeber an
hiques
des décvuvbris. tout à fait Imation dune. En mature mêrse de ta polémique engagée parles Puséystes ler forge d'étater av genrré
Jour des duutrines.éf dès actes dont ile no pouvaient nier lu sain tté, bien que vos autes et tes doctrines appartient à T'Egtie romaine. Sur des esprits réfléchis wteé petsiosnent ponr in 6: né, de parolties déconeertes eurent peur effet de temrpérer l'amerteme:et demodifer les idées. Les Trovte evsient fait écolez les premiers disoiples du Puséysme, conne celu-arrire teujunrs, alé faive duus la fovmale priginelle, conrmeugaient à pousser pie loin leurs ‘investigations. On Les. vit -comvids à. l'étude de Pantiqaits + Jeunes et slavires; Ue:v1y disttnt eppfiqués à loisir
et consécatiousemnt. Lu'fsmens quesfios : 4 fomi
Accro enmtnereebinnaneer perde] Île earciréient en even pour dwronter:d0ù maisons Plovscouehrastes que iceiles id
roherchnient D
ssient pare rer parametre a tot cutheliqes, -proteliquerst pimoine Be ‘162, Buse roesmalsait, ls idepeurdt de arr imtion tel. sara an ve