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paix plaire. à.la Révelulion. ils partirent dufaux principe des. concessions pour rétablir le.cakme dans.les idées. Les chefs du Libéralisme nrafilèrent. adroite. ment, de cette disposition. Hsfirentespérer leur: concours au ministère. Martignac..si..les..Jésuites étaient sacrifiés. Le ministère s'engagea, à..vaincse les.répugnauces de Charles X.en lui.exagérant:les. périls de la situation, et.il.contracta une.alliante coupable. Lambruschini suivait avec anxiélé la marche des esprits; il voyait le gouvernement, dominé par son besoin de popularité, pousser le trône .vers l’abtme : il crut. de son devoir de.prémunir.le Monarque contre les.embûches tendues à sacandide honnéteté.La.conscience royale. était inquiète. Les paroles de, Lambruschini portaient la conviction dans son âme ; mais, toujours, incertain,, toujours ébranlé, Charles X.ne savait. à. quel parti s'arrêter. Il fit enfin ce que font tous les princes.timides : il: consuléa des‘hemmes: plus timides que lui. H'réunit secrètement: Frayssinous, évêque d'Hermopolis, Chartes Brault, archevèque d’Alby, et Jean de Cheverus, archevêque de Bordeaux. Ces trois. Prélats,. dont les.talents. ne faisaient pas plus doute, que les. vertus, donnèrent. au Roi une: réponse: eonforme à leur caractère. Hs:déclarèrent que, « si Sa: Müjesté, par des raisons d'Etat et dans sa hante sagesse, regardait les mesures proposées par le ministère comme indispensables à la conservation. de. la. tranquillité publique, le Roi pouvait.les adapter sans. offenser sa conscience. »
Cette décision, fuite pour lever les derniers scrupulés de Cliarles X, abandonnait les. Jésuites aux coups du Libéralisme. Sous un Roi. très - chrétien, trois. Prélats. hésitaient à dire à:un fils de saintiLouis ceique le:savant abbé Emery, restaurateur de la Con: grégation dé Saint-Sulpice, écrivait au cardinal Fesch
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pour .être -mis.saus.les yenx de:Bonaparte:: « Trèssérieusement: je pense, manduit. Emery à Feschile 28 octobne 1805, et.je:suis-convaineu:que:vous:ne pourrioz-rendre un; plus: grand service. à. l'Eglise. et au Saint-Siége.que de preeurer lerétablissement de cette Société. Si.elle. avait des. défauts, elle: doit. en. être bien corrigée. Je .sens.que.le-moment: peut. n'être point encore veau.-où le. prenier Consul pourrait rétablir l'Ordre-.en. France ; mais il. peut ne point s'opposer à ce qu'on. l'élablisse ‘ailleurs. Aucune Société n'est plus favorable aux gouxernements, et.c'estila pluspuissante digue.qu'is puissentapposer au torrent. de l’impiété. Si le gouvernement présent est.stable en, France, certainement cela n’est dü qu'aux talents éminents.et. à.la fermeté:du premier Consul ; mais tout, Etat. où régpera l'impiété sera nécessairement sujet à des. secousses et à des révolulions.continuelles, »
L'on sentait.que le seeptre vacillait dans la main des Bourbons ;: Charles X come Louis XVIII, se faisait une loi de:courtiser ses ennemis, Il les flattait; afin d'emêlre.aimé:; le Monarque s'appuya sur la con. descendance des trois Evêques.La ruine des Jésuites ell'anéantissement des espéranees catholiques étaient en-germe. dans les mesures, prévues. Le 20: janvier 1828, une: commission: fut. nommée pour faire une enquête. sur les écules ecclésiastiques. Elle.se compo: sa de. MM. de Quélen, archevêque. de Paris, Feutrier, évêque de. Beauvais, Lainé.,. Mounier. Séguier, de la: Bourdonnaie, Dupin: Alexis de Noailles.etCourville, inembre du conseil de l'Université,
Dons des.intentions louables. sans doute, mais qui. n'atteignirent point. le but, qu'elles se. proposaient, l'Evèque. d'Hermopolis, avait: essayé de conjurer la tempêle en:accusant le jeune. Clergé d'un zèle qui n'était pas toujours.selon la science. Ses parales fu-
rent accuellies à la Chambre des députés avec des cris de joie. La majorité de la commission ne voulut pas, à l'exemple du ministère Villèle, descendre au fond des consciences. Elle déclara que les Prétres auxquels les Evêques, conformément à l'ordonnance réglementaire du 5 octobre 1814, avaient confié la direction et l'enseignement de leurs petits Séminaires. étaient choisis par eux, soumis comme tous les autres Prétresde chaque Diocèse, à leur autoritéetjuridietion spirituelles et à leur administration temporelle. Ce n’était donc pas à une corporation, mais à des individus révocables à la volonté des Evêques, que la direction dés écoles se voyait confiée.
L'Université de France n'existait qu’en vertu d'un décret impérial du 17 mars 1808; une ordonnance royale constituait les petits Séminaires. L'Empereur désirait que les enfants appartinssent à l'Etat, qu'ils fussent moalés à l'image de l'Etat. Louis XVIIT, à la demande de l'Episcopat français, avait dérogé à cet insultant monopole: il accorda quelques droits aux pères de famille et un peu de liberté aux Evêques. Selon Fourcroy, le père de l'Université impériale, cette Université est une administration qui dépense, c'est-à-dire une caisse qui, pour se remplir; prélève la dime dans les champs qu'elle n’a pas cultivés, rançonne les cités, les parents et les instituteurs. Les Bourhons l'avaient acceptée ; mais dans la pensée de limiter ses empiétements, ils avaient concédé aux Evèques le privilége d'établir des petits Séminaires en dehors de sa juridiction. Les Jésuites n’en possédaient que huit. L'éducation qu'ils y donnaient éveilla les jalouses susceptibilités d'une agrégation d'intérétsse prétendant l'Etat enseignant. L'Université se révoltait à l'idée d'être primée par des établissements rivaux ou de se trouver dans l'obligation de forcer
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au travail ses professeurs, afin de ne point être vaincue. Elle s’imagina qu’elle ne pourrait soutenir la concurrence, et, au lieu de jouter à armes égales, elle se retrancha derrière l'arbitraire que la corruption appelait à son secours.
La minorité de la Commission du 20 janvier 1828 diseutait les Jésuites ; la majorité, plus constitutionnelle, ne voyait que ce que la loi l’autorisait à voir. Le Libéralisme de cette époque y avait quatre repré: sentants. Ces hommes, qui exigeaient à grands cris la Charte, toute la Charte, rien que la Charte, refusaient aux autres la liberté qu'elle consacrait. La majo. rité ayait décidé «qu'il n’est permis à personne de scruter leforintérieur dechacun pourrechercherles motifs de sa conduite religieuse, des règles et des pratiques auxquelles il se soumet, du moment que ces pratiques et cette conduite ne ‘à anifestent par aucun signe extérieur et contraire l'ordre et aux lois ; qu’autrement ce serait se permeltre une inquisition et une persécution que nos institutions réprouvent. » Lainé. Séguier, Dupin et Mounier n’en jugèrent pas ainsi (1).
(1) Dans une note manuscrite du vicomte Alexis de Noailles membre de cette commission, nous trouvons le récit des débats intérieurs et des espérances secrètes qui animaient la minorité. Des Universitaires furent abandonnés par un membre de l'Université au moment où ils allaient sacrifier les Pères de la Société de Jésus. On lit dans cette note :
« On peut dire de la commission des petits Séminaires qu’elle a donné lieu à une nouvelle journée des Dupes.
» C'est monseigneur l’Archevêque qui a été le plus habile; dès le commencement, ilavait eu soin de compter toutes leschances de succès et de bien assurer qu'on ne le choisissait pas pour tirer les marrons du feu; ce furent ses expressions.
» Il ne voulut s’émbarquer dans cette affaire qu’après evoir ussuré sa position, exigé des promesses formelles, et fait répéter, pour que la chose fût bien entendue, que la décision à intervenis ne tournerait pas en mystification.