‹ Histoire religieuse, politique et littéraire de la Compagnie de Jésus [microforme] (volume 5)Chapitre 41 sur 86 · ph · texte numérisé non relu

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est den ’de il a PL dat van du kr rain, Me 1e 2" tévrier +8, ‘Je cardinal ‘lari 4 FT js de sous te nôri ds Grégoire XVI. Cette’ PA tion ‘n'arrête poïnt les projets ‘des révoltés. kRome a ‘un, Pontife, ils ne, deulent pas Ar it un Souverain. Un complot doit éclater dans ‘la capitale’au miflieu même des joies du arnaväl, le AT: février. “Le caïdinal Bernetti, homme de tête, Sesprit.et de cœur,’ vientid'éte nommé: secrétaire d'Etat ‘boommett de lengue' tndin/les'tréthes: r6vo lu tionnatres; son WADE fertheté les déjone. | ‘Pour hiieux faïre saisir leur pensée, lesinsurgés des Légalions-arbarant .le, drapeau.fricoleres-leur.première, leur seule victoire est remportée suris Jésaietes: Au mois Jérférrier ; A à lamième heure, “Hsienvatissent tes Congés de"ta Soctèté."A’Spol à Fano, à Modène, à Reggio, à Forli ainsi qu'à Ferra-

re,ils s'emparent des moisous de l'Institut ; ils en dispersent les maitres et les élèves ; ils y cherchent les armes qui ont dû y être déposés comme dans un arsenal hostile au peuple. is ont proclamé la liberté; le premier acte qu'elle leur inspire est un décret d'expulsion. Ils désirent assurer la victoire de l'égalité contre l'arbitraire, et ils ont recours aux commissions militaires pour se proléger contre la risée publique( 1). Ils bannissent les Jésuites au lieu d'aller vainere les Autrichiens ; ils fabriquent des lois au lieu de cimenter leur triomphe par une bataille décisive, Ils menacent de mort, ils couvrent d'injures des vieillards et des Prêlres, au moment où déjà, tremblants pour + leurs Jours, ils implorent un refuge sur quelques vaisseaux étrahgers, afin de meltre les flots de. la Méditérrannée entre eux et la justice des hommes. L'insurrection italienne n'avait de 1 racines que hors ‘deéYltalié. Elle chassait les Jésuites de leurs Collèges, ‘et'elle mourait parce que: chacun lui refusait son concours. Les populalions, surprises, uninstant, sortaient dé leur repos ; elles saluaient : vec des cris

d'amour l'avénement de Grégoire. XVI. C'était, un

Pape tel qu'il le fallait à celte époque de novateurs Pa dafis le vieux, un Prince de concilialion et

évérante, de savoir el de goût, joignant a mie de l'enfant à la mâle sagacité de l'âge mûr.

0) A'peine maitres de la titles les Catbonri de . Boligrie éta-

blirent des,tribunaux, militaires: pour jnger sans désebparer ceux qui n’accepteraient pas avec joie le bonheur que les Révolutionnaires leur imposaicnt. Les Carbonari s 'étaicnt formés en garde ‘aationble. Une ‘des attributions de la commission fut de puni comme crime de is és hé toute insulie: usé pe contre la garde civiques: 1, C'est toujonrs | le méme its de: ridionte N jeûté ide: le Fra sanglante cruauté, Les Mnrtenntins sont partoutet toujours les mêmes | ri 4 si & AnähoM € 1 &

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DE LA COMPAGNIE DE sÉsus. ES:

Grégoire XVI, tiré d’un monastère de Camalduies, avoit longtemps vécu dans les livres. Les livres lui révélèrent la sclence des hommes ; il l’appliqua dans ses ouvrages ‘et aù milieu des grandes négociations dont la confiance de Léon XIT le chargea. Il aurait eu le courage du martyre. il dut avoir celui plus difficile de la patience et du devoir, L'épreuve à laquelle l'Eglise romaine fut soumise était affreuse. Elle avait la Révolution'aux portes de son patrimoine, et on lui enjuignait de consacrer célles que d'autres peuples tentaient de légitimer. D'un côté on appelait aux armes contre le Suint-Siége ; de l'autre on lui demandait de sanctionner les pouvoirs récemment établis. Il y avait des Rois dépossédés, projetant d'abriter leurs grandeurs déchues sous la Chaire de saint Pierre, et des Princes nouveaux, sollicitant comme reconnaissance du droit Ie fait d'un concours que le Pontifé ne dénie'à personne. Cette situation était inextricable. Grégoire XVI Ia domina en développant, en appliquant le principe qué le ministère pastoral doit toujours être indépendant des variations de la politique.

Tandis que ces importantes questions 8e débattaient au Vatican, les Jésuites, proscrits d'avance par l'esprit révolutionnaire , rentraient dans leurs établissements aux acclamations des familles. À cette époque, le Cardinal- Vicaire Zurla , afin d'entretenir la piété et la discipline dans les ordres monastiques , prenait une résolution inusitée : il invitait tous les Religieux de Rome à suivre les exercices de saint Ignace. Le Père Finetti fut désigné pour les leur donnér , et le Cardinal choisit l'Eglise du Gésu comme lieu de réunion, Quelques années de calme succédèrent aux tourmentes de la révolte ; le Pape en -profita pour céder au vœu de la propagande, qui par l'intermédiaire du

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