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438 “lets S(HRISTORS
- Rère Clavelin, écrite: à:ses compagnons:le,4® janaior 184b, initie le lecteur à l'existence des Missionnaires chinois. Cette existence. si ilabariensement:utile,1n6 deviendra:t-elle pas. pou tous: ua dopsesmmantds martyne? : : L. #6! x LA sk ASC
14: Dhaque jouraprès avoir baptisdi marié, adwioistréiles malades:qu’on vous :aurs:amenés, vous erttendres les eonfessions. Vingt par jour s'est bian assez;
cela vous fiendra dix heures.au confessionnal. Est-40 trop d’une demi-heure : pour une: coefession derdir, vingt. trente ans, et faite par un pénitent peu inshraié qui ne vous comprend guère mieux que: vous ne le
. comprenez? A:la messe vous. faites : une. petite .ins-
. truction, de vingt minutes; vous.en faites autant pour
les, mariages, «quand, cela est possible. Gambien .de
fois.ne serez-vous.pas interrompu au milieu .de es occupations ? On. viendra.veus chercher: pour. des malades-qui sont.bien loin, vu surtout la lenteur des moyens de transport. Il faut ponter, sa chapelle avec soi; c'est presque l'affaire d'une journée, Dans cette exeursion, après avoir administréles.malades, haplisé
. les enfants et rempli les autres ministères les.plus indispensables, vous revenez comme vous êtes.allé, en barque ou en chaise à. porteurs, etc'est.untemps précieux;pour faire ses exercices spiviluels, Anrivé.à
Tendroit d'où vous étiez: parti, vous. vous. remettez bientôt au:confessionnal, à moins que vous:ne:trouviez d’autres Chrétiens, qui viennent encore, vous chercher : pour d'autres. malades. Vous y :courrez aussitôt, bien heureux si vous ne, drouvez. pas. dos mors: à vôtre.arrivée, Le LeiPère. Æstèse, qui: certesne se ménage pas, :a ou: dans son district, ‘dans l'espace de quinas, jours seulement. seplià :huit, Chaétiens aipalmorts sans Sacraments. Si,on voys laisse, tranaile, mous moine Aron juan haine,
DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS. ‘#39 dix; heures :du::s0ir. Vons vous couchez souvent à ‘nsc heures, minuit, peurvous lover à quatre ou cinq heures, pourvu toutefois:qu'ian ae soit pas venu'interrompro:votre sémmeil-pour d'éutres malades, ce qui m'est pes rare, Quand un:de ces mülodes-vous ait demander; divei-vous:que vous avez bésoin de repos, ique l'état de votre: santéile réclame, qu'il fant æous ménager? divez:vous :: ‘attendez’ là demain ? J'entends -toutefois tal Père vous réporre : « J'ai toujours sur la conscience de l'avoir fait-une ifois ‘1e
—endemain, quand je suis ‘arrivé; le imalade ‘était
mort;il ne s'était pas-confesséidepuis quarante ans.» En pareil, cas, j'ai trouvé: la ‘semaine dernière des
tonfessions de :querënte à cinquante :ans. Les mala- ‘dés n'ont pas plus:tôt-été aÜministrés qu'ils-ont rendu de dernier soupir. Mais au! moins, au retour de ces
: éxpéditions fatigantes ; vous pourrez prendre quel-
ques heures.de repos. A:votre retour, mon bien cher
Père, vous'trouvez ‘des Chrétiens qui attendent de-
puis trois; quatre, et souvent huit jours pour faire leur confession. Ils:ont cependant leurs terres à cul-
tiver,'leur famille à nourrir,:et is vont-partir si vous ne:les entendez pas: Vous votrés donc ‘au confessionnal. Ce n'est pas tout. voilà la fièvre: qui vous prend; et si, pendant les plus rudes aecès, on vient vous demander pour un malade ,:que ferez-vous ? Quandnous sommes arrivés, lé Père Estève était setenu: au’ hit par ta fièvre. El avait été envoyé hors ds son distriet, à Van-Dam, afin de se rétablir plus facilementi(eticependant il:fut: de:même accablé par des confessions iot repris de : la: fièvre). Le dimanche, paur vous reposer ;vous dites deux messes dans deux différents ‘endroits; et vous faîtes deux petites iinstrections. Pour veus conforter, vous avez ici :tous les Jetmes-possibles, que veus tâcher d'observer: pour
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l'édification. des Fidèles. Ne vous impatientez pas, mon bien cher Père, car c'est justement :la pationes qui doit être ici votre première vertu: Sans elle vous ne ferez rien de:bon:en:Chine..3e ne vous ‘barle:pas des chaleurs, qui sont: excessives en: certain temps.de l'année; elles ont fait mourir subitement:il.y.a peu de mois trois. élèves du petit Séminaire. Au milieu: de toutes ces fatigues, le Missionnaire reçoit des: grâces bien grandes et proque dédie au-dessus des: besoins qu'il éprouve, »:
Ce tableau de misèees de, détail. et. de A ler tions infinies aurait dû décourager;itous les hommes réyant le Ciel par le martyre ou la: gloire per:l'apostolat de la science: Les Jésuites qui.se destinent. à évangéliser la Chine. n'ont. plus de-périls à affronter et de luttes à soutenir.:Il. faut qu'ils se: résignent.à vivre de cette vie. que le Père Clavelin.leur révèle. Ils n’attendent plus, pour, justifier aux yeux. du. monde l'enthousiasme des Missions, une existènce semée de dangers inconnus, de voyages extraordinaires et d'aventures poétiques. Pour-eux tout se résume entra: vaux obscurs, en soucis, pour ainsi dire, de ménage sacerdotal. Mais,au terme de ces f 1e8 sans repos, ils savent. que le Christianisme «ur. .saquis de nouveaux royaumes, que la Foi: s’implantera peu à peu dans le Céleste-Empire;-etiis marchent.
Jamais peut-être l'homme ne poussa: plus: loin le mépris de la mort, jamais il:n'y eut:antant d'intrépidité raisonnée prodiguée pour.une cause: A tous lés confins de l'univers, dans les glaces des Montagnes- Rocheuses comme aux feux du soleil des-Tndes, les Jésuites se livrent volontairement aux supplires que leur prépare la diversité des climats. Un:trépas prématuré les altend sous toutes les latitudes, cetrépas . ae ralentit point leur:ardeur ; il n'a même rien d'ef-
frayant pour les chefs:de l'Ordre. C’est Is'conditiün:
du triomphe de la Croix; és aux enfants de ain or pendantiis batañie? LeSaint-Siége les:a-plätés'au postele plus périlleut, fils succombent emle gardant; et; soldat de l'Eglise militante, ils ne demandent pour toute gloire qu'une prière sur leur tombe égarée dans le désert. Les Néopliytes des anciénnes.Chrétientés avaient obtenu du Pontife Suprême le: retour de: leurs Missionnaires. L'Evêque d'Halicarnasse,; Vicaire apostolique de Pondichéry, écrit à Rome pour implorer leéoncours dés Jésuites. Les: -Fidèles de : Maduré:'s8 trouvent éxpôsés au schisme, à l'apostasie ‘ét à la corruption. Les Patens minent:insensiblement ile" Catholicisme;'!lès Luthériens; les Anglicans provoquent à la défection par d'artificieuses promesses, et, au lieu de ssüveparder leur troupeau; léb prêtres le poussent vers l'abime en le‘dérhoralisantpat lé ‘scandale dé leurs mœurs. Le mal était évident: la’ Congrégation de la Propagande y remédie:enétigeant le Maduré en! Vicariat apostolique. Ce Vicariatest remis aux soins de l'Institut de Jésus ; mais les Pères connaissent le parfait accord qui a’régnié'entré les Jésuites de l'Indostan et leurs successeurs des Missions étrangères de France. Le souvenir de l'abbé Dubois ; alors Supérieur de cette maison. vivait dans toutes les Amies: Les énfants de sdint Tgnace résolurent de ‘donner à teurs’ coopérateurs un témoignage d'affection, de reconnaissance ét d'estime, Le Maduré devait former un diocèse à part :.il avait pour chefspirituel un Père de la Compagnie. Les Jésuites supplient le'Saint-Siége de les dispenser de'cet honneur'et de les laisser sous la dépendañce de RéeVa td de pondieery @: Cette
(1) La Chrétienté de Pondichéry avait contervé un précieux
à zen CAO 0 0
prière, .que: les. sZésuitonn n'auraient ps dtnfnires fu emuaée: re tue Shodi op SHOT Si 11} j'Hb {* erefusniantpee. huraliié oncopétri Bpisoupnt} il aimaiené mieu obéir : me commander. Mis: sr ces lointaine \nivegss;.oe n’est ji: larsonsission: qui offre les-plusisérieux:emherrass s'est Vinéelligence dt pouvoir, et:le:moyen-de sien: servir: Ac une: perdiité distance du centre commen, ilpeut surgir: mille con:
flits. der juridietion,. des: opinions: différentes suria .
manière d'intespréter:les: lois eti les/moœurs du pays Ce désaccord, .qui.a- été souvent unercause de:trous bles. était.conjuré, par la-mesure:dont le Stint:Siége prenait l'initiative. au Maduré En déclinent ke fardeau de F'Episcopat, dont.les':anciens:-Jéstites r$e: chars geaient, pour l'Ethiopie: et le-Jepon.:les modernes:s6 persuadèrent qu'ils entraient mieux: dans: esprit: db leurs Constitutions..Par eette abnégation impolitique» ils donnèrent: peut-être le-signal de:nouvoaux: dérhé:: lés, L'Ordre:de Jésus: traveille’au:delà-dés mers sur
ua plan élaboré :de:longneimain. Sesikommes :apostakquesiconnelssant;pas tradition les besoins:du sys!
souvenir des Jésuitesy.. (Car c'était. al abnégytion ,de. l'un. des. Missionnaires de l'Ordre qu’elle devait sa plus belle église. Lors. . quéles Prençais, pour la première fois; portbrent l la guerre dans 1hatéfient dél'lhdélvontre' les Angisj le générel ‘dé Bussy dés maoda un disciplé de: Hogole | per sccompmigner d'expédition: Le. Père de Montjystin.fut. désigné. 1 gegna-en peu de témpm:le confiance de l’armée.L'expédition avait été heureuse et le butin: imme çe, On parlagen lés dépouilles de l’enuemi entre.les chefs et lès suldats, Le Jésoité fut'traïté comme un colonél; et il'lüi revint à peutiprès une somme) db 100,008 Fréses. Müt justii Hi refusaiallégeant son: vœuidbpaavreté. Les:ohiels :et les soldats voulurent le, contraindre. à être æiohe,, et on le:conéamna tout cher l'argent qui luiéteit destinés Cettefertune inespérée n'em-. barrassa pas long-temps le Missionnaire. La ville de Pondichéry n'avait qu’une pauvre chapelle, il y fit construire une des plus grandes:églises de l'Inde. ,
EE ZOO mue à mc
ondichéry des plus
dons lecuels ils oxerceritie ministère:; ils:népouvént done: subir les entrainements de’zèle , ou: les: petites jelousies auxquelles wi.étranger céderatpresque mal: gré lè, Le Missionnaine passe, mais! l'Intéitut reste! el-Rons:or0yous que:pdur prévenir des fustestes: dé: bats,il.eût.été. plus-prudent de s0 conformer ‘aux in tentions-de.la Propagande.
Quoi qu'il.en.soit,..le. Ajudlet 1887, les. Pères Ben. trand, Garnier, Martiniet Duranquet s'embarqüérent à Bordeaux, pour: Pondichéry. Deux Prôtres: des Missions-Rtrangères; les :abbés Mahay et. Moussét accudillirent les quatre: Jésuites: avec une: cordialé gratitude. Ils leur avaient préparé les: voies; ils:# agi socièrent à. lours fatigues et.à leurs: stooès futurs: Ces sucoès. ne devaient pas:naître sans lutte. Des'ob-stacles deplus d’une sorte semblaient condaminér:le: Maduré à .une. éternelle ignorance. Des Prèêtres de Goa s'étaient mis en révolte ouverte:contreile Saint: Siége. Ils trompaient la Foi des peuples par des bulles: supposées,. et.ils trouvaient un:appai moral dans les magistrats auglicans. En.présence de ce schisme, qui chaque jour gagne du-terrain; les-.vices s'étaient mub tipliés comme les abus; les factions avaient provoqué des haines.invétérées. Les schismatiques Hgués avee les. Luthériens, s'opposaient. de: toute leur force: à: l'action des Jésuites. Om avait} vu. saus-effroi Mahay et Mousset-combattre ces causes.de dissolution catho-. ligue; mais quand les Pères. de. la Compagnie ‘eurent: pris pied. sur cette terre que leurs deyanciers:avaient. faite, chrétienne, la coalition sentit qu'il fallait écreser.ces redoutables adversaires ou. être. vaincue. par eux. Elle se mit à l'œuvre.
Les magistrats anglais, moins justes. qu'à Calcutta, . entraient dans ses intérêts; ils rendtrent des sentences par lesquelles'on défendit aux J ésuiles, l'accès des.
églises bâties par ‘leurs: prédécesseurs; : Lex Pères n'étaient que quatre pour lutter contre tant: d'obstas cles et pour fortifier les catholiques découragés; les Jésuites n'abaïidonnent pes leur cause. On leur interdit le droit de précher et de prier dans.les églises; ils’ transforment en temples quelques cabanes de feuillage ; on les repousse de touteldeineure habitée, ils'$e résignent à une existence vagabonde ; ‘on 'éséoie per d'injurieuses suggéstions de leur enlevér la tonfiance des catholiques, ils'se dispersent, ils se multiplient afin de réveiller dans les âmes lés sentiments de Foi, Ils évangélisent le Tangaour et le Tonduman
Es sont à Trichinapoli, dans l'Aour et dans le Ma:
rawa. Ils parlent, et; à leur voix; des églises s'élévent.
En face d'une ténacité qui‘ne reculé devant aucun
péril, la ligue des schismatiques commençait à's'&vouer son‘impuissance. On ne peut épuiser le courage
des Jésuites; on a recours ‘au poison. Les Péres
échappent trois fois à ces tentatives; on ose les re nouveler jusque dans le sacrifice de la messe.
‘Au milieu: de cette guërre acharnée ét sous ce, climat brûlant, Bertrand. Garnier, Martin ét Duran:
quet se livrent avec ‘une infatigable ferveur aux faligues de la Mission: Ils ont des courses de toutes les heures à entreprendre pour ‘instrüire et fortifier les Fidèles, pour prévenir les déféctions et régénérer ce
peuple. Ils doivéntmarcher sans cesse sous les rayons du soléil comme à travers les rosées ‘abondantes de
la nuit: Il faut qu'ils soient partout, afin que leur action vivifle la charité et donne aux chrétientés orphelines assez d'énergie pour ‘résister à l'ennemi cherchant à les séduire, Ce voyäge, sans ‘autre terme que Ja mort et auquel ils se condamnent, iles jetie en proie à toutes les tortures de la faim, de la soif et de l'insomnie. Ils sont dévorés par la Chaleur ou noyés
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rayons tes de é leur Lés orhnemi terme ete én f'et de ‘noyés
dans des torrents, de pluie ; ils ne. trouvent ni om-
brage pendant la journée ni abri pour reposer le soir leur tête épuisée ; ila roulent dans un cercle rerpétuel de déyouements.et.de sacrifices. Ge cercle s'étendait, le:-mort vint; servir d’auxiliaire aux .haines amassées autour des Jésuites,.À peu de jours d'intervalle, elle frappe. les,.Pères Martin et. du Bournet. La. Compagnie.n’ayaitpas voulu, laisser, succomber sous. le poids des douleurs les premiers ouvriers envoyésau Maduré;
d’autres, les y avaient suivis. [Les fièvres ‘cérébrales ou:l8.-choléra, dont: les retours .sont périodiques, emportèrent. en, quelques. années. la meilleure partie de cette-génération. de nouveaux missionnaires, En 1843... Sardos,. Charignon, Perrin, Duranquet, Garnier, ‘Clifford, Deschamps et. Faurie expirèrent à la fleur de l'âge, victimes de leur courage ou de leur charité. Comme le Père Garnier, leur supérieur, ils avaient tenu. les espérances. que leurs talents avaient fait concevoir, La, mort.leë frappait coup sur coup et avec tant de:rapidité qu’à ces nouvelles la Société de Jésus s’ébranla. tout.entiere. On-mourait au Maduré pour la gloire. de Dieu et de l'Église. Des soldats de la Croix se présentent dans chaque province de l'Ordre.afin d'aller affronter le. trépas. Le Maduré est devenu pour la Compagnie un. champ de, bataille ; tous briguent le dangereux honneur d'y combattre; tous s'écrient : Famus et moriamur.! À cet. élan universel, les chefs comprennent qu'ils doivent relever l'espérance de ceux, qui survivent. aux, désastres. : Coûte que coûte, il.ne faut pas que les peuples puissent douter, de l'Institut. Six Jésuites.et deux Frères coadjuteurs sont expédiés en poste. Cinquante jours après ils arrivaient ; ils annonçCaient de nouveaux renforts. et, dans l’allégresse de leurs âmes, ils cou-
#46 OT à vraiènt db lätrres’'et de Vifsors: 'terre: quil'attstt og
peut-être ès engtontir à léur tot. 7
” Gétté’ confiance: däné ses forces; grandissant ‘en: proportion dés obstacles'et des revers; c6ttu énergie ne reculärit dbvant'sucun'sacrifbe: explique adtriire: blement lés' Jésuites. Plle montre lk:puissanice: d'ütt corps sur des misstonnairés isolés! ellé’appréndiaur Habitants de l'indostan que‘riér;/ pus mime là morts ne peut'séparer les Pères de ce-sol'où ils ont‘fait'gers mer le catholicisme. Les: Jésuites'qui semaient: dèns les larmes ne se croyaient pas'dèstinés'à moissonner dâns la joie. Cependant, à partir de’ ces calämités, leur triomptie semblé plus assuré:que jamais: sont dompté Tès‘schfsnratitiutes, arrété lés-progrésde l'A: glicanisme et rédüit au silénce:tés-Prétres conpabies qui abritaient leur désobéissante ou: léurs ‘ criines sous là mitié de l'Arclievèque deGoa;'létur complice: Dé ces débris de chrétientés'sans:union, sons: espé: rance, ils sont parvenus à former-untrompeau:dé cent vingt milte néophytes. Comme le'Don Pastéte don nant sa vie pour ses brebis, il8"sont! mortstou:ilsiont souffért afin de prémunir leès'Catébhumenes: contre les embücliés tendues à léur Fol: Ilé'se sont aguerris aux mœurs ainsi qu'au climat dù Madüré ; lé fangae tamoule léur est‘plus fimiliére 1I$comnrenvent'dbne à étendre leurs conquêtes’ jusque chiéz ls parèns: Un collége s'élève à ‘Negapatam :‘c'èst te phare’del'édue cation brillant sur'cetté tèrte”inculté, mais que ‘tant de généreux trépas ont fécondét. Ainsi que l'ipôtte saint. Paul (1) écrivant à Timothée, 16: Jésuité da Maduré peut dire avec toustés Missionvairesdè lThstitut : « J'ai bien combättir, j'a achevés course;
(1) Deuxième épiître de saint Paul à Timothée, ch, IV, v, 7.
DE, LA COMPAGNIE DE sÉSUs. LA
j'ai gardé la foi. Il ne me reste qu'à attendre la cou: ronne de justice qui m'est réservée, que le Seigneur comme un juste juge me rendra en ce grand jour et
non-seulement à Rs) mais -ençops à tous ceux qui
aiment son avéneme