‹ Histoire religieuse, politique et littéraire de la Compagnie de Jésus [microforme] (volume 5)Chapitre 65 sur 86 · CHAPITRE VIE · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIE

Les Jésuites en Belgique depuis 1830. — Le Père Bruson remplacé par le Pére Van Lil, — Ils rentrent dans leurs Colléges. — Noviciat de Nivelles. — Fondation de nouveaux établisse-

ments. — L'Université catholique de Louvain. — Les Belges:

secondent les Jésuites. — Le Roi de Hollande les protége.— Mort du Père Van Lil. — Le Père Franckeville Provincial, — Léopold de Belgique et les Jésuites de Namur. — Les Jésuites constitutionnels on Belgique et démocrates en Suisse, — Motifs de cette différence: — Leur neutralité dans les affaires de l'Etat.— La Jeune-Suisse se déclare contre les enfants de saint Ignace. — Les Révolutionnaires veulent les forcer à sortir du Valais. — Combat du Trient, — Les Jésuites demandés à Lucerne. — Joseph Leu et les Catholiques. — Trois Jésuites en mission dans le canton, — Le Grand Conseil consulte les cantons et les peuples voisins. — Réponse de quelques Evêques. — La Jeune-Suisse s'oppose à l'entrée des Pères. — Les Lu cernois sollicitent le Pape et le Général de l’Ordre.— Attitude des habitants du canton, — Une convention intervient entre les Jésuites et les Lucernois,— Les Corps francs.— Le Vorort lessoutienten secret.— Ils envahissent le territoire de Eucerne, — Le Général Sonnenberg. — Victoire des Catholiques. — On les calomnie.— Les Pères Simmen ct Burgstahler à Lucerne, — Leu est assassiné. — Les Jésuites au Séminaire de Lucerne,

— Leur situation en France après la révolution de Juillet. —

Ils se cachent, — Ils reparaissent au moment du choléra. — Le Père Barthès à Péronne. — Les Pères Druilhet et Besnoin arrêtés. — Charles X demande un Jésuite pour élever le duc de Bordeaux. — Situation de la cour exilée. — Lettre du Général de l’Institut aux Pères. Deplace et Druilhet se rendent

à l'invitation du vieux Roi. — Le parti légitimiste. — Ses di

visions. — Le Père Deplace et le duc de Bordeaux.— Intrigues nouées pour faire congédier les deux Pères. — Les Jésuites se retirent. — Mort du Père de Maccarthy et du Père Potot. — L’éloquence de l’un, les vertus de l’autre.— Quelques Evèques appellent les Jésuites dans leurs diocèses, — 1ls secondent le mouvement religieux par la chaire ec par la direction. — Ils propagent les retraites ecclésiastiques. — Les prédicateurs de ces retraites. — Leur succès dans l’Apostolat inquiète l’Université. — L’abbé de la Mennais et le corps enseignant. — M. Cousin et sa philosophie. — 11 glisse au programme du baccalauréat les deux premières provinciales. — Plan de quel-

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DE LA COMPAGNIE De sÉsus. 10

ques Universitaires pour fair ajourner la loi sûr la liberté d’enseignement. — Personne en 1839 n’a r des Jésuites. — M. Cousin décide l'Académie française à proposer l'éloge de Pascal pour prix d'éloguence. — L'éclectisme envaliit tout le corps.enseignant. — Son intolérance. — Ses premières attaques contre les Jésuites.— M. Thiers et M, Guisot, — Carao- Aère de ces deux écrivains au pouvoir, — L'Université poursuit son combat. — Sujet de composition. — Arnauld contre les Jésuites. — La presse révolutionnaire se fait la complice des Universitaires. — Les Pères de l'Institut accusés per les uas d'être légitimistes et par les autres de tendance orléanistes. — Le Monopule universitaire et l'abbé des Garets. — Ce que c'était que ce livre et comment il fut critiqué. — MM, Michelet, Librit et Quinet. — Leur cours écrit ou parlé. — Leurs attaques contre la Compagnie de Jésus et la Religion, - Les Evêques mis en cause prennent la défense des droits de tous et de la Foi catholique. — On les acouse d’immoralité. — Résurrection dés vieilles calomnies. — Le chancelier Pasquier à l’Académie françaisv fait l'éloge du Père de Ravignap, — Ravignan à Notre-Dame de Paris. — Publication de son ouvrage sur l'Institut d.s Jésuites. — Rayer-Collard et le Jésuite. — M. Villemain présente à la Chambre des pairs son rapport sut la liberté d'enscignement.— L’Episcopat proteste. — Discussion à la Chambre des poire sur les Enfants de saint Ignace. — M. Thiers rapporteur d la Chambre des députés, — Son rapport et le Juif Errant, — Les Jésuites volés Affnaër, —'La presse révolutionnaire s’empare du malfaiteur comme d’un levior, — Condamnution d'Affnaër, — M, Guisot répugne à poursuivre les Jésuites. — Mission de. M. Rossi, — M, Rossi n’est pas un réfugié italien. — Accueil qu’il reçoit à Rome. — Son caractère. — Sa politique pour capter la con fiance du Sacré-Collége, — Ses agents evclésiastiques. — Les premiers rèves de M. Rossi. — Pusition des Jésuites à Rome. — Interpellations de M. Thiers, — M, Rossi fait passer son Memorandum au Cardinal Lambruschini, — On n’y répond pas. — Memorandum verbal de l’envoyé de France. — Les Jésuites cause de :la guerre entre l'Episcopat et le gouvernement. — Les Jésuites impopuluires et légitimistes. :— Les menaces et les promesses. — Motifs que la cour de Rome lenr oppose. — Le schisme en France et la suppression des articles organiques. — M. Rassi demande la sécularisation des Jésuites, Le Saint-Siége ne répond à aunune de: ouvertures ministérielles.— La Congrégation des affaires ecclésiastiques extraordinaires s’assemble.— Délibération des (ardinaux en présence du Pape, — Raisons sur lesquelles ils basent leur refus. — M. Rossi retire son Memurandum. — Il demande que les. Jésuites souscrivent à quelques concessions. — Le Cardinal Lambruschini médiateur officieux. — Les Cardinaux Acton'et Patrizi ches le Général de la Compagnie. — Lettre du Père

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thaan. aux Provinoiaux de France. — Conseils qu'il leur cr pour diminuer Ed rires — La note du 6jhiliét

au, Monit — Effet é prodiijt à Rome'et# x surrier Tue A t PE, L à ee r mou eusem es pa lpue pe ( TE OEadenL e — M; Guitot “ns

s remtrciténts au Pape et'au Chr dlgat Lambrasohini: se da Saint-Siége. — Le Jéwrnal' des Débats: ‘annonce “quil'a'y a En en France. fut

“Léinéé 1850 tüthatate à ‘dèux trônes; ; au centre même de: Ds elle nié deux chasser Jenrs

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ces Souteraies. “La Prande’ libérale couvrait les enfénts de saint Ignace dé ses haincs moqueuses: la Belgique :constitutionnelle, se. glorifiait de: son.triomplie, parce qu'élle le füisait partager à la Société de Jésus: lei, l'insurrection: s'en, prenait; aux: idées religieuses: BR; le mouvement: politique s’était: inspiré d'elles. La révolution dés, Pays-Bas avait foi dans son prineipe, on'la-vitiaussitôl: on : proelamer. les consquences: En: déliors dé ces hommes sans: conviction qui épousent: tous--les. partis pour les souiller par: le crîme ou pour les avftir par le pillage, il'y avait:au fondidu-cœur. des. Belges un profénd sentiment de ltberté. :A' peine maîtres d'eux-mêmes; ils demandérent un Monarqneà l’Europe et dès Jésuites à Rome. Le: Monarque: leur: fut: donné, c'était. Lécnold. de Saxe-Cobourg qui, peu, dè mois” auparavant, avait voulu:honorer les Bourbons proscrits de. France; en teur: offrant’ pour‘ asile:son château de Claremont. Léopold.était né Lufhérien, mais il s'engageait à resres “4 à protéger ls Religion dominante; Les Chtholiques”eurent foi en'.sx' Parole, le pen ny

failit pas.

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