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centre er. leurs ites aux aient à les enuses; la n.triomlées relirinspiré dans s0n 2 CORSÉer parle ‘avait:au ent de est s à ROME.
anold. de ant; Avail rance, en aremont.
reait à res" ante; es prince n'y
Versila:fin:de 1850, quand la pais:oommençesà renaitre:dansiles esprits, les Jésuites sentirentiqu'ile devaient:se rendre,au vœu: de. la: Belgique. Le Pèrs Bruson, accablé: d'années, ne pouvait.plus.défrioher le:dhamp quius'offrait, aux disciples. de: l'instituti; Vaai Lilile remplaça. H:n'y avait, qu'à: maissonners ; la lutte n’était plus possible. Van Lil recevait detaus eûtéa des: senours: et; des encouragements; le: :1° mai:1861,;le -Gollége.de-Namur est fondé, Quelques jours:après, le:Père:Lemattre:rentre dansicelui d’Alost.'Les Catholiques Belges; devenus:libres, veulent s'éttacherplus:intimement.que jamais.:au Saint-Siége. I faut, que les Jésuites servent de:ciment.à. cette union: Un-Noviciat:est nécessaire, ,on.. Le: ornée. à; Nivelles dans le: Brabant. La Compagnie.se, développait aveë tant desécurilé. ses;aceroissements promeltaient d'être:si: rapides,, qu'en 1832 la Belgique;et-leHotlande; diviséespar les intérêts dynastiques. ;se.confondent: danssune seule:provinee de-l'Enstitut dont.le Pèse: Van Lil est: le: premier chef. A Bruxelles, ; à Gand, à: Liége ;. à Anvers, à Tournai, à Turghout d'autres Colléges:s'élèvent. De:simples résidences de Missionnaires sont établies à Bruges, à Mons, à Courtra: à Verviers, Le Cotlége: des Pères Français à Brugelette (1)devient:l’héritier et le contiauateur, de Saint-Actieul: Les Nonces: du Saint:Siége. Fornari.et
| (M'Lo Céliége de Brugelette, près d'Atki en Dhigiquey. fut fondé le 29 octobre 1835, par les: soins de M: Dubeis-Fournier. HE'arait pour but; comme ceux.de Fribourg ;et.du . Passagr, de faise revivre les établissements des-Jésuites en France, étublissements qu’un grand nombre de familles demandaient aux Evéques et à la Compagnie. M. Delplanck, Evôque' de’ Tournel} et B. Càbis, son successeur, approuvèrent béaucoup'00tibri@és}:et bleutôdile Collége prospérs.
Peccl, les Bvèques, la haute magistraturéiet les pou. voirs législatifs secondent le mouvement imprimé:par
les Catholiques Belges: Commine : partout, ‘on voit les Jésuités'missionnaires ét'instituteurs. Leurs maisons
BISTOIRE
d'éducatiôn pro èrent, leur parole/qui retentit dans lès Fr ‘et: dans 8 campagne, répond des fruits dé sal t 2 aug lsrô're 9)
“À Guillaume: de Nassau perdit la Belgique, parce qu'il ne‘sut point être: juste’ envers les Catholiques. Son fils, Roi ‘dé Hollande, ne veut pas marcher sur ses traces. Il laisse les’ Jésuites ériger à Katwyk sur le Rhin et à Culembourg deux Colléges: pour les Catholiques de ses Etats. La liberté d'enseignement et dé prédication teur:est accordée ; les Pères n’en n’usérent qu'avec réserve. Ils étaient sur un terrain ennemi ; leur zèle ne mit jamais la prudence en défaut. Le Père Van Lil avait-été le créateur de cette province. Il a gouvérna depuis le 8 décembre 1832 jus qu’au 16 août 1839. Le 12 février 1841, il mourut à Rome. Le Père Franckeville lui avait succédé dans sa charge de Provincial : il continua l’œuvre dé Van Lil'il établit des résidences à Bruges. à Mons, à Courtrai, à Lierre et à Verviers; et la progression a ‘été’ si manifeste, qu'en 1854, on comptait dans la Province Belge cent dix-sept membres de la Compagnie. et qu'en 1845 le chiffre des Pères, des Scolastiques, des Novices et des coadjuteurs s'élève à quatre cent vingt-quatre. Leur position dans le royaume se ressent encore des enthousiasmes passés. La confiance -des familles leur a partout donné droit de cité: ils n’ont pour adversaires que les ennemis de la Reli- ‘gions mais Léopold I‘ lui-même. se fait l'interprète
de la bienveillance du pays. Ce prince approuve
leurs efforts et, le 31 juillet 1845, il eut le courage de leur témoigner publiquement son estime. Ce jour-
l'égali eR:acc tranc
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mé par roit es naisotis it dans puits: dé ‘95 ; parce joliques.
cher sur wyk sur rJes Caement et n'en p’urrain enn défaut.
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le courage
e. Ce jour-
là.:le Roi des Belges adressait aux Pères du Collége de Namur l'allocution suivante (1)... (HS :-» Messieurs, je;suis.charmé de me trouver ein lieu de yous.; Je: sais.que vous donnez à. vos. études une. bonne et. sage, direclion. Treyaillez bien, Messieurs, la jeunesse a besoin de. bons principes ; srien n'est plus important, surtout de nos jours, où l'on s'efforce d'en:propager de. mauvais’et où l'on tâche d'exciter.les passions, El y a dans la société une lutte entre les:bonnes. et les mauvaises doctrines. Il faut. lutter, oui, Messieurs, il faut lutter contre cet esprit de désordre qui-tend à bouleverser les États. Si on/ne sy opposait, pas dès le commencement, nous aurions. beaucoup à craindre des. jours orageux. Si, au con-' traire. on les.surmonte,. un bel avenir ;se pren pour la Belgigue.,
»La Belgique:a une si belle ets si heurouse position: en Europe. {T1 ne dépend que d'elle de la conservér.et; de. da rendre plus: avantageuse, En coriservant ses prinçipes, elle sera respectable ‘et respectée. Ce/qui me.plait surtout, Messieurs, c’est l'éducation vraiment nationale que vous donnez à la jeunessé. Continuez à l'élever comme vous le:faites dans cet esprits elle sera le soutien de la patrie. »:
Dans les provinces belges, les Jésuites étaient con stitutionnels, le peuple catholique et le Roi hérétique les entouraient de respect ou de protection; dans les vieux cantons Suisses où Guillaume Tell fit triompher la liberté, les Jésuites sont démocrates. Enfants de l'égalité, nés sous un goûvernement républicain, ils en acceptent toutes les lois. Les formes plus ou moins tranchées. plus ou moins variables des nations ne Lis ES les eye Per de saint ph iv
(1) Ami de l'Ordre de Namur.
L ) 2 COpROMO) 21 10
Ge'd'est pas pour régenterte rois ou:pour opérhhott les peuples que leur nstituta:ét6iRndé: Tis40tVent obéissence au: poavuir-régulicremenit établi sis ‘en dheutèr l'orfghté! stns chérehier: à: l'Entravèt: LAN nfsMonebt plis: Auut. Its s0ntioréés pour :sutivégars der'la Fo et défendre l'Unité! La: Belgique reconi: nMissante ‘aveupte: leur ::ensvignoment: lai Shisse cas thülique invoque. Dansile Valaisi la: fièvre dé 1880 amit! tongtémps: agité: les esprits-De: vicienites se ousses étaient nées duo ur de nine er LE ‘guerre ait prononté:: :
Auwmrilieu de: eéstroubles: ét‘ de bis dtripetidne) imtérieursiqui marquent une période de: dit‘miniées les Jésuites-comprennent que” le travail'iet la rénova: tNn-des partis n'ont rièn'à démiélèr avec lesi devoirs! qui leur sont imposés. Renfermés dans: la sphere dt: leurapostolat ;.isi restent paisibles et neutres. Cette prudence fut regardée par les deux camps comme'un gage fatur de: contiliation.; Mais uni nouveau: partf: s'élève au: sein du: Radicalisme. Ce:parti, qui veut toutrégénérer par le Communisme parce qu'il trouve: le:monde:trop arriéré:en:religion; :en‘morale'et'en' droit: public, s'appelle la JeuneSuisse. AfA6: à: la. Jeune-Europe, il tend à réformer:les:loisjdes mœurs: la:propriété: principalement: et: à: tout faire passer sous:lo niveau decsa:chimérique égalité. ba Jeune:- Suisses’attaquait aux institutions religieuses: Leiculte protestant n’étuit'pas:phisépargnée::aue le {Gatholi: ciame ; la:Gompagnie:dé, Jésus devait'iécessainement: être l'objét de ses plus:vives hostilités. :
Avec cette 'audacerqui à toujours:distingué: les-résvolutionnaires: et qui:est;la: meilleure garantie: de leurs :sucoès, la Jeunè-Suisse-commençait à répandre: ses doctrines par le pillage. Pendant les vacances de 1845, un élève de: Jésuites.s'est.enrôlé saus. cette
ances de s. cette
DE LA COMBAGMBIDE JÉSUS. 4% bennière; ebil.à prispart:au:se dupresbytéto: d'Art dort Alouverture de l'atméo:scolainé:, lek Jésaithà rifüsent sui JouneiSuisse | l'entrés. du' leur Colége Uns:conjnrationslonganise: ceux qui luiformonit semi tentiqu'ilé ne poarrontjemeislaprodutré au:delers; ils essniont de contraindre les Pères: à sobtir: vologs fairérsent:du: Valais: On::leur propose:d'acvepter:la surveillènee immédiate du gouvernement: dans l'ad minisération disciplinaire : de: leurs: établissements. C'était: déroger: à leur: Institut; aux :conventions | écrites: au: maintien:du-bon:ordre, les Jésuites refus sent. CE refus-est:porté:à: lü:nation assemblée;:Les Jeunes-Suisses prévoient que:la victoire :leux:6chape pora;-ils en appellent. à: la révolte. Un: ocobmité::98 fonde; il pour ‘but: avoué léttormination des:ens
: fants-de: Loyola;:et: le-23:: mai 4844; les : Radicaut
marchent sur Sion. Il étaient attendus parle peuplé; qui:ne consent pas à sacrifier sa:religion et-sa-liberté: Le peuple: s'est levé: an:masse ayant: à 30. 1ête den chefs. qui comme M: de Courtin, saront. aussi bien: so servir. de la: parole: que. de l'épée. Il se. précipite, sur les assaillants ;)il-lesacoule; presque. jasqu'audé+ filé:du.Trient,; Lil. les:écrase dansun dernier com bat. Les rebelles -avaient, pris les-armes. au. cri, der Mort-aux! Jésuites!, Le: peuplerdu -Valais.sæ.donns poun cri de ralliementiun vœu tout.opposé.. Getéchee
dérange: les ‘projets des Radicaux;. ils n'ont; auoune, chance de suceès;:parmi:les; Valaisans, la: Révolution,
” modifie:son, plan: de:eampagne:.Les- Jésuites, ont-pris;
racine dans le-Valais, elle songe:à iles attaquen où leuniexistenee est-encore-uniproblèmes :., Ainsi que: plusieurs autres: cantons; Lu cerne avait adopté les:articies de la-.conférence:de T1 tait:mis.en: opposition avec te: Saint-Siége: Le Nonce du Pape transperta sa résidence à Schwytz,.et ppu.è
466 LL LG RISPOIRE::
peu:la Foi, s'affaiblit avec les mœurs. L'éducation pu: blique subit-ells-même cette décadence. Ce fut dans se, moment.qué: Joseph :Leu, riche: cultivateur: d'R: bersoll, conçut la pensée de remédier à un pareilétaät de:chones. Leu, c'est le Guillaume Tell de là Foi catholique dans les vieux cantons. Sans instruction premiére, mais avec:un sens droit ét ün'amour'inné
de la justice; cet: .hornme, dans:la force de l'âge,'se charge de.combattre le:Radicalisme-par les principes méme de:la liberté et de légalité. Il est aimé de l'ouvrier des:villes:; son nom:devient un drapeau dons lesicampagnes; il se: fait centre du peuple; il usé: de cetté influence pour lui inspirer: des sentiments de vertuet.de religion; Ce futunmissionnairepar l'exemple;-un pèré de famille qui précha le respect 'dû aux lois:et à :la ‘propriété; Son ascendant sur toutes Jes cldsses avait quelque chose dé mügique : it voulutte faire servir à l'amélioration'de ses concitoyens. Déjà, par ses: soins.:en 1840, une pétition’ couverte de dnze mie sept cent quatre-vingt eise signatures réelaait auprès du Grand Conseu des garanties en faveur de l'éducation de 1: jeunesse. Selon Joseph Leu, Ta méileure de toutes était de rappeler dans le canton les Pères de la Compagnie de Jésus. On menaçait de détruire les droits confessionnels des Catholiques; de nouveaux adversaires, avec l'indifférence ou l'athréisme ur''armes ; s’apprétaient à combattre le Cäthlicismie, Les ‘Fidèles se souviennent qu’au temps de la réforme de Zwingle et de Luther , les Jésuites’ ont sauvé l'Église : ls les invoquent dans leurs nouveaux besoins. Leu avait développé: cette idée; afin de la rendre plûs populaire ; trois Jésuites , Burgstaliler, Dämberger et slossér, vinrent à différentes reprisesj'en 1841,1842et 1845, évangéliser les Lucernois. Les préjugés mis en avant et les obstacles suscités
DE LA COMPAGNIE!DE JÉSUS. a par le Radicalisme cherchèrent à neutraliser ces mis-
om pu
à db sions. L'attitude prudente’et la doctrine concili dB: des Jésuites dessillèrent les yeux de er vtétät peuple. «apprit à:être meilleur, parce qu'it crut:'Eé mp 1« mai:1841, il se donna une Constitution: plus etf uetioh harmonie avec ses croyances;et le 7 décembre, neuf ovrinié voix du Grand Conseil proposèrent de :$e : ‘rendre äû Ages vœu: mis ‘concernant l'instruction publique. * ‘"° insipés Le Conseil d'État ne voulut:pas procéder à la té- AGE OË: gère. Ces paysans, dont l'éducation’ est libérale, se au déni déterminent à interroger sur:iles Jésuites leurs de L'usérde sins de Schwytz, de Fribourg, du Valais ét de‘ l'Aunents dé triche. Ils consultent les Evêques de Sion, de Coire Vexem: de Lausanne, de Brixen dans le‘Fyrol, de Linz et de du ax Gratz. Ils posent ainsi leurs questions : outes lei « L'éducation des Jésuites tourne-t-elle an profit sont! x ou détriment des institutions démocratiques;'et les
Dé, employés sortir des écoles des Jésuites proféssent-1ls
à (devine les principes démocratiques? » ::
Les rééti Le gouvernement fribourgeois répond : « L'édü-
cation des Jésuites étant essentiellement basée su
les principes du Christianismeiet de la Religion pr tholique, qui se concilient avec toutes les formes possibles de . gouyérnement ; nous ne concevrions
eñ faveur h'Leu, a te canton bnaçäit dé tiques: de 'athéisme > Cäthôlimps de la uites ont nouveaux afin de la | gstailer, tes repriucernois:
s suscités
des institutions démocratiques , et nous n'avons aperçu de: semblable dans les résultats que nou avons été à même de constater, »
« A-ton remarqué que les Jésuites shatehäné à simmiscer. dans. les ; affaires politiques. et dans le sphère d'action politique des autorités?»
Réponse.: « Nous:ne l'avons jamais remarqué {1}:
RL M. sFaunier susien dvoyet, député de Fribourg à la Diète, s'exprimait: ainsi sur le même sujet (supplé de l'Union Suisse) : a er À ee, LA
pas que cette éducation pût tourner au détriment -
s , n s ! it :
Ces. ,préventions, trop légèrement :aveucilliés, : sont -d de fondement ::Si, dans de développement da l'enseignement: confié .à leurs soins, :notanmment dans: l'appréciation des faits historiques, :les:Jéspites sont appelés, comme prafessèurs, :à émettrearne ‘epiaion..aur .les ‘institutions. politiques des peuples anciens .et-modernes,-ces dissertations :consttuënt toute la part qu'ils prennent aux affaires politiques, Leur: attribuer:en:ce;çenre une participation plus étendue «et endehors; de'enstignemont, se/serait, selon. vous, .s'écarter.de:la vérié, » :: :
4 ‘Que pense-t-an. généralcment de: d'esprit des Jésuites, de même. ge :de leur :influence | dans ile canton, sous locpolatide: vue spots +weligiéux, moral et social 2:11: ::
snRéponse:: «Les: Jésuites, ‘eyantdans: le cäntôn de Fribourg. ,-comme;.partout:ailleurs,.des partisans et des :adsersoires.,: cette question . serait susosptible d’être résolue dans des sens bien différents, selon l'opinion politique despersounes appelées :à y répondre. Nous croyons néanmoins ipouyoir:afärmer qu'on ne met point en.doute:l'heureuse influence. des Jésuites sous le rapport moral.et religieux. Chacun sun honsags à jou Pondaie. plense ; Va eu)
sn Gaieh eus inioes: “sur: iles s'afsites : politiqués, sion gapporte aux siècles: passée, nous neadewons plus nousen occuper, parce que déjà les contemporains.ont marqué cette: accusation
“Ce
Efètes
qu”
Princip
dustigmate de la xéprobation; ; sic’est aux Jésuites actuels qu'on œulle € Yatiriboe; ‘le député qui parle peut dire avec assurance qu’il n'y dede ation dérvrai dans pète accusation, L'État @e Fribourg peut en rémêède
étaient, 20m de
parler avec connaissenne: de case et :s0hitémoignage ne ait être,sans imapoztenpe 8 depuis bientôt svinét-septans que les Jésuites dirigent ses écoles supérieures, jamais ces hommes diens ç apostoliques, :tont idévenés:à Jeur ‘importante mission, n'ont Ant qrerché. à. exonoer la. moisdne influences: sur: ‘les affaires poli e Rh tiques. » nnen
ainui.qu'à.leurs. efforts pour de maintien des honneë
#3 24 mors €, de Ja .Foi catholique. Si, :par :la réiset ait qu'on. a indiquée, plas-haut, leur influence sous-de jénaites rapport, svientifique et social, se trouve diversement trerarhe appréciée, nous.croyons-enconc être les interprètes | A de..la grande majorité de nos: concitoyens, en atéri nt nant Sette influence des effets aussi bienfaisante D qu'utiles, ».
nr Les évêques, de; Sion, de, Lausanne et.de Cire: tté-
gisersit, moins, st surveillants.directs de J'action des Jésuites, pre rendent le même: témoignage. Hs apprécient. ::en
rit «des termes pleins d'équité, l'effet. moral et scientifique \doms'it : produit, par leur enseigoement..Ceux de Lin; de | neligiéut; Gratzet de Brixen. s'associent aux mêmes. étogés. it On a #ceusé, les Jésuites d'aspirer à dominzi les FR Ordinaires et le Clergé: l'Evêque de Linz. répond
à à cette objectian:: «.Non-sulement ils se montrant
les Ministres les plus ohéissants du divin Sauveur, mais encore des modèles vivants d'une soumission absolue. Oh! plût, à Dieu que.tous les Prêtres fwanx + aussi.faciles à gouverner !.».
Les Lucernois n'avaient consulté que :les gouversements et, les, prélats, dont ils pouvaient espérer quelques avis dépouillés de toute prévention; ilsæe s'étaient pas imaginé de faire appel aux. passions.de parti. La lumière leur venait..telle qu'ils, l'avaient désirée; ils entreyoyaient l'abime au fond duquel. des. principes déserganisateurs allaient précipiter enr culte et.leur indépendance; ils pensèrent que;le,seul remède au mal était dans l'éducation. Les. Jésuites avaient. laissé à Lucerne de précieux souvenirs. Le nom.de la Compagnie se liait.aux. noms les plus:andens du pays; elle, auait vu parmi ses, pères; des Am Rhyn, des Keller, des Lampart, des Hug, des
Sonnenberg,.des.Mahr, des. P£yffer, des Schindler,
atte:accusahion s actuels qu'on arance qu ue bou eut en NT &) dat ptans:que les ks ces hommes mission, n'ont fires poli-
des Rüttiman, des Schumather , des Zimmefinann, des Segesser et des Zurlingen. Ces précédents et'la position des esprits inspirèrent à Leu , à Segésser et au président Bossard l'idée de soumettre la question au: jugement public. Dans dés écrits qui parurent à Lucerne, ces trois Catholiques discutaient chacun à son point de vue les avantagés ou les inconvénients qui résulteraient de l'appel des Jésuites. Leu.-en s'adressant aux membres de l'Association de Ruswyl, s'appuyait sur le désir manifesté par le Souverain Pontife et par l'Evêque diocésain. Il prouvait par des chiffres les bénéfices moraux et: financiers que produirait l'introduction des Jésuites. Segesser, en écrivain pluslettré, parlait de l'accroissement des lumières et de la diffusion des sciences ; Bossard accusait le Radicalisme. is A : Le :Radicalisme avait dit son dernier mot. Ce n'était pas les Jésuites qui l'effrayaient, mais le retour des esprits vers les idées de religion et d'ordre. Plus franc dans ses haines et dans ses projets, il s'exprimait ainsi (1): « Sans doute, les Jésuites sont nos plus dangereux ennemis ; mais notre victoire ne serait pas encore complète quand : nous aurions anéenti jusqu'au dernier disciple de Loyola. Il est une puissance qui conspire notre ruine 'et qui médite de nous donner des fers. Cette puissance, c’est le Papisme qui va chercher dans l'arsenal du moyen âge les armes qu'il juge propres au combat contre la liberté ; et les suppôts de cette puissance, ce ne sont pas seulément les Jésuites, mais encore tous les moines ‘et tous les funestes Propagateurs. Nous pénsons done que le combat que nous avons soutenu jusqu’à ce jour ne peut nous
(1) Journal radical dé Zurich, Beobahter (janvier 1845.)
fmann, ats et La esser êt question rurent à chacun à vénients Leu, en Ruswy!, jouverain it par des que pror, en écri- [] ‘lumières accusait 1e
t dans ses doute, les mis; mais
lète quand :
disciple de spire notre fers. Cette rcher dans ge propres ôts de cette es Jésuites,
vier 1845.)
mener à la. victoire. Il est temps de tourner nos eoups contre notre premier ennemi ;, nltaquons di roctement le Romanisme:tout entier.» "Dans ice--même. mois de, janvier, à. la, veille des | événements qui vont surgir, une autre feuille pro: testante, de Fédéral, s'épouvantant del'imminençe de la lutte, essayait de se porter médiateur enfre les partis, et il disait :. « Comme; il.ne peut: plus êtré question de: principes politiques, pour recommencer en Suisse une nouvelle révolution, au nom, du Radi-
calisme, on se:sert aujourd’hui des: Jésuites: pour
amener un bouleversement dont on:se promet bien de tirer-meilleur parti. La, haine contre les Jésuites, quelque vigoureuse qu’elle soit, ne peut pas tenir lieu d'amour pour la: patrie ni de dévouement ésainé 4 ses intérêts.» | :.
‘Ainsi qu'en France, à la méma époques, er nom des disciples de saint Ignace n'était donc qu'un cri de guerre. La calomnie faisait feu sur eux; le pamphlet, la satire, les indignatians de commandé ‘anivetsitaire tes mitraillaient de leur incessante artillerie. Le livre d'Etendorf, pôle copie des œuvres de Pascal, de La Chalotais et'de l'apostat Jarrige. ciroulait partout, distribué par là malveillance, accepté par la curiosité publique, Mais les coups portés à l'Institut devaient frapper plus haut. Les paysans de Lucerne ne se laissèrent pas tromper par ces clameurs. Avec tous les Protestants modérés de Genève:et des autres cantons, ils savalént que ‘és Jésuites n'étaient mis en cause que pour affaiblir le Catholicisme et changer le pacte conslituant de l'indépendance helvétique. Les Lucernois avaient le droit incontesté de livrer l'édu: cation de leur” sémihaire à qui leur offraitilés garanties es plus séricuses; ils demandaient des Jésuites:
Le Pape leur conseillait de les introduire dans leur
Hist, de la Comp, de Jésus. —7. vi. . 2
Da 0 votent:
Ait; aa droit acquis, its surent jomäre’le pouvets,
Oh tes efrrhynit dés excès du Radicolisme préparent
la guerre civile, 'et des efforts que 'Bernd tenterait
pour’ assedfr ‘sa ‘strprémiotie. Les Lucernois wéi se
latésent ‘fnliifder ‘nl pär les imenseës nt: por: les
oufrages.: lis in'ignorent'pss que s'ils 'reculent'une temière fois ,'e"en est fuit de leur rationalité j ils # lécident à ttendre lés événements: ‘: : .
‘Le Général des Jésuites a'élé long-temps sollicité; il cède enfin au désir hi Souverain: Pontife et sa vœu des Catholiques de Lucerne. H'a promis d'auto. riser quelques Pères à se rentre dans le canton.Un traité intervient (?), et quand. le :Radicalisme s'apertoit que somintimidation est vaine. a recours à:la violence. Le décret d'admission des Jésuites à Luesrne doit être sanctionné par le peuple. kes Radicaux prroueat tr — sur les masses dt paraly-
nt Le tete de la ‘convention, à la date du 2i octobre is,
te:
« Éhite! le gouvernement dé Lhcérao aisd purtiét 1m: tes Rothenflué; Provincial des : Jésuites. d’autrolpart.re.été donyean dordui suit, saus-réserve der ralifcations. néuesssirosà 1 .! Art,,ler, La Société de Jépns. mel ane de diriger. lo l'établis-
sement théologie dans le canton éerne, au plus tard dés l comm dcément de l’année scolhite'1845 "et 1846; % Ya soccar: sale (Ailale}/établie dan Hé Potite-Ville dé Leon 3 le Sémitaité ccelésiastique dans le:même ganton:: ; |::;
m iArt; 2, Dens:ce: but le Suoiéié. de. désus enverra à Lucerne eu moins sept esclésiastiques;de son. Ordre, et des Frères lais "pour les servir ; chaque ecclédiastique recevra par an, du gouverne meut, 730 francs tant pour eux que pour les Frères.
»#' Art 3: Ve évenement fournira d'la Séciété — édiâocs et le bois de.chauffage nébesssires.: ca:An. 4 De :nême-que: lens autres eeulésinstiques; les Jésuites secont anenis aux, Juis du canton de. Lucerne, particulièrement Li: pu 5,6, Li et 63 de la Constitution.
(6! La Société de Jésus Lire avec os YEvégue ‘et LL