‹ Histoire romaine (volume 3)Chapitre 82 sur 102 · CHAPITRE LX · texte numérisé non relu

CHAPITRE LX

ECPTURE D' ANTOINE ET d'OCTAVE ; BATAILLE D'aCTUTI.

Antoine n'excitait plus que le mépris par ses revers et plus encore par la cause qui les avait atlirés. U ne savait pas même les réparer. Après avoir passé deux étés dans un lâche repos , il ne se vengea d'Artavasde (33) que par une trahison : il s'empara de sa personne dans une conférence. Les Arméniens refusèrent de racheter leur roi en livrantses trésors, et proclamèrent son fils Artaxias. Cependant le nouveau roi ne put se défendre et s'enfuit chez les Parthes. L'Arménie soumise , Antoine n'alla pas plus loin, et retourna en Ég^'pte.

Avant cette expédition, il avait appris qu'Octavie, partie de Rome, lui amenait des approvisionnements et des sommes considérables , avec deux mille soldats d'élite , « aussi « brillamment armés que les cohortes prétoriennes; d il lui avait envoyé dans Athènes l'ordre de s'y arrêter. Les Romains s'offensèrent d'une telle conduite envers une belle et vertueuse épouse ; ils surent bientôt , avec une nouvelle in-

OCTAVIB.— ANTOINE. — CLÉOPATRE. 355

ilignation , ce qui se passait dans Alexandrie. Antoine, h son retour, avait célébré un triomphe aux yeux de CleopAtre, lui présentant le roi d'Arménie lié avec des chaînes cîl'or, et ses autres prisonniers, qui refusèrent toutefois de s' incHncr devant elle. Ensuite, en présence d'une multitude immense, deux trônes d*or étant dressés sur un tribunal d'argent au milieu d'un gymnase, il s'y était placé à côté d'elle, et, avec cet appareil de théâtre, il l'avait déclarée reine des rois, maîtresse de l'Egypte, de la Libye, de Cypre et de Cœlésyrie ; il lui avait associé Césarion , né d'une première union illégitime de Gléopàtre avec César, et il avait enfin donné aux deux fils qu'il en avait eus pareillement, deux royaumes particuUers, in, l'un l'Arménie, la Médie et le territoire des Parthes; à l'autre, la Syrie, la Phénicie et la Cilicie. Le premier paraissait vêtu de la robe médique et delà tiare; le second , du manteau, des sandales et du diadème que portaient les rois de Syrie, Ces deux enfants eurent, dès ce moment, une garde, l'un, d'Arméniens, l'autre, de Macédoniens. Cléopàtre ne se montra plus en public qu'avec le nom et la robe d'Isis, Antoine luimôme quitta le costume romain pour la robe de pourpre agrafée de pierreries; le cimeterre, le sceptre d'or , le dia- (U*^me, les noms d'Osiris et de Bacchus, rien ne manquait «\ la métamoi-phose royale du triumvir. Cléopàtre vit des Romains dans sa garde, son nom était écrit sur leurs boucliers; elle siégeait et présidait avec Antoine, elle se vantait de régner un jour à Rome , et jurait par la justice qu'elle rendrait au Capitole *.

Octave n'avait laissé partir sa sœur que dans la pensée de mettre en évidence la honte de son rival. Il voulait qu'Octavie, de retour, quittât la maison de son mari; elle reiusa

* P\uL,jint,, 56, 57, 59; Dion, 49-39, 4», 4> » ^«-^: ^loi*., 4-ii » ▼«!!•* a-44.

a5^ nsTocu

i*^ rriiTZ-s ç.'.Vr/. ..r.r avi.:: h::? ■!•- Filv:.», avec Ip nurSïe ?< iri -p;-* -•-> ;r yr-s Hif «.-:'>. EL.»:: no :>-i!l aî: l«:ias ks am^s •rAn*j :rr K ^ ...\*i/. p UT erix; n:.ii< «>r.p d«:«ciear nn- •î.i.t, crr/re 5<.c »=<7»Tan«>», ArL-.-ini? bi-n plus oiii«?ai. Le frvr^ étâ/. I« '.n •?»=• f»îir*-iZ':r ar*e Wlle ind .licence; il n*aTait jr'ir-k «If? ir/Ti.'iJ'^r un riv.il «îti; se p»*rilait loî-iDêfDe. fl A*ri rnvrit au sr-r.attK «lins te coniio»?s de si étranges DoaTd- Ir-s ; il Tacnjsa T »rTE»'lI«?in»^l , mal;^ les denx consuls Doiriitiiis H S-^>:us, qui Sortirent de Fltalie, linsi que plusieurs anî»>rii*'ns à \*^}T ex«*mple. Aotoineent bean se pfaûndrr-à son irmr «1^ ti ruine de Sexlus et de Lepidus, les récriminations t'taifnt trop faciles; on ne Fécoiita pas. Il se Tir lia Je pnmier , rvsijlut la guerre, s'assora Falliance do Mh\e contre le Parthe , et, pour défi à Octave , répodia définitivement Ortavie (52). Cette {lénéreuse femme ne voalut pas pour D'ia d«'iaisser les enfantsde Fnlvie, et, fondant en larmes, elle les emmena avec elle de cette maison, dont knir père la chassait *.

Rien ne fut plus insensé que les préparatifs d*Anfoine. Toutes ses forces se dirigeaient sur Samos : là était le rendez-vous donné aux rois, aux princes, tétrarques, nations cît villes, qui devaient apporter ou envoyer leurs approvisionnemi'nts ; il n'oublia pas d'y convoquer tous les comédiens, bateleurs et artisans du dieu Bacchus. Ainsi, «pen- « dant que la terre entière gémissait, une seule Ile retentit a durant plusieurs jours du son des instruments; des « cb(i;urs disputaient les prix de poésie ; les princes dis- « putai(;nt entre eux de magnificence, et l'on se demandait « partout ce qu'on ferait pour célébrer la victoire , puisque « l(îs apprêts de guerre étaient si pompeux. » Ce furent encore des jeux et des fêles dans Athènes. Cléopàtrc y

• Plut., //«f., r»S , Go , Ca ; Dion , .'•o-i , a, 3.

RUPTURE D'ANTOITfE ET D'OCTAYE. 557

voulut jouir des mêmes honneurs que les Athéniens avaient rendus à Octavie. Antoine la complimenta comme citoyen de la ville, à la tôle des magistrats, et ce fut alors qu'il fit porter son ordre de répudiation à Octavie. Cependant Domitius et plusieurs autres lui avaient déjà conseillé de renvoyer Cléopàtre en Egypte; mais Tartiflcieuse reine avait ses partisans, dont Favis prévalut, « car il fallait a que le nouveau César devînt seul maître de Tempire. » Une autre faute, non moins grande, fut de passer Thiver à Patras , au lieu d'avancer promplement sur Tllalie.

Octave n'était pas encore en état d'agir ; les nouveaux impôts dont il avait besoin lui donnaient môme quelques embarras imprévus. Des esprits qui n'ont phis d'autre sentiment que de vivre et de jouir, ne supportent point sans aversion le moindre dommage , et , s'il ne leur reste pas même assez d'énergie pour résister, ils acceptent avidemcînt toute espérance de changement politique. Les hommes libres donnaient en silence , mais à contre-cœur, le quart de leurs revenus ; les affranchis , taxés seulement au hui tième, furent moins endurants, et se vengèrent jiar des meurtres et des incendies, qui nécessitèrent une répression armée. Dans une pareille disposition , la conduite méprisée du triumvir oriental pouvait être encore balancée par l'argent qu'il faisait passer en Italie et par sa promesse d'abdiquer deux mois a])rès la victoire. Mais il ne voyait, il ne décidait que par la reine d'Egypte, qui ne le quittait pas, qui craignait de le laisser échapper par la moindre action de vigueur, comme par la moindre négociation. Elle commençait à ne plus souffrir de contradiction; les plus prévoyants s'éloignèrent. Un des premiers fut Plancus , jusqu'alors un de ses plus dociles courtisans, le secrétaire d'Antoine, le conseiller et le ministre de ses infamies. On l'avait vu récemment à moitié vêtu d'une étoffe bleu do mer, la tète couronnée de rost^aux , avec une queue traî-

V».. .V-, « .. i-'a' /. ;i::.^-s «:- tj'^Liii :: stiv, Tr!:X rc « U'j* e*. â t y^-; c*-:^:: sa ml. lit. » O-âtm ses ra|:œs iL'.rA^l*f>"»-^ t-re:/» :*•:: ;.i Ai-;:*Lie, il k <;'i.:ra ri Tmi le cLi:^*-r à K -l:.*: «:.*•.':« nîu -lis i>:«u\ cii*s ; un srfuîiein' TavarA eL'.'rrX'i, lui •:;! : « ADM-uie en a «knc bitn £ût b Ttiiie du ic»ir où tu T-iS quitte * ? »

Octave, ptu s^nipiikrui, lira noe ?raniie utiJiiê de Far* m<fe de ce trBr.>tu;:e : ayant cc4iDa par lui les dispûsitioos du te^^tam^nt de ^^ d rival , il enleva cet acte, qui était en &''l/A chez I»^ ves'.ales , ei le lut en plein sénat. Ti4it ce qu'avait d'oii' ux ce'.te violaîi<>n d'un secret sacré ne dîmînuail pas en </il^î la Yi^^nW mise à nu d'Antoine, ses gêné- ToaiXi^ invn.s'es envers une étrangère, et son entière abjuration de la patrie; car Antoine ordonnait, même s'il mourait à Rome, (]ue sc»n corps fût transp(>rtc dans Alexandrie et remis à Cléopîilre. Dès lors on regarda comme véritable ce qui se (lirait, qu'Antoine livrerait Rome à une ÉgA'plienne, et établirait le sit-ge du gouvernement dans Alexandrie. Le peu['le, toutefois, permit encore aux amis d'Antoine d'envoyer Tun d'eux pour l'avertir (Si). Gemi- Dius y alla ; il cul â 90uiTrir les railleries et les insultes de Cléopàlre, sans pouvoir entretenir seul le triumvir ; et enfin , interrogé dans un repas sur le sujet de sa venue : « (Test un sujet à ne traiter qu'à jeun , répondit-il : tout ce que je puis dire, après comme avant le vin, c'est que tout irait bien si Ciéopâlre s'en retournait en Egypte. — Tu as bien fait, s'écria la reine furieuse, de dire la vérité avant que la torture ne t'y forçât. » Antoine n'était pas moins irrité. Geminius saisit la première occasion de s'écbapper, et plusieurs autres comme lui , indignés de ce qu'ils éprouvaient

• riui., Wnf,, 61, (iï.fiî; Dion, 5o-io; Vell., «-44.

BATAILLS D^ACTIUM. 359

tous les jours, regagnèrent Rome. Le lûécontentement devint général, personne ne défendit plus Antoine, et un dernier trait de Thabileté d'Octave fut de déclarer la guerr» X)ar un sénatus-consulte à Cléopàtre, et non pas à Antoine, « qui avait perdu la raison par les brcuvagtis de « rÉgyptienne : aussi n'était-ce pas lui que les Romains « avaient à combattre, mais un Polhin, une Channion, et « la coiffeuse Iras , à qui appartenaient les décisions les « plus importantes *. »

Le favori de Mécène, le poète Horace, dont un livre de satires avait commencera réputation , semblait, dès Tannée précédente , annoncer cette rupture, et peut-être y devait-il préparer les esprits par une oile allôgorique, où il représentait le vaiasoau de TÉtat exposé à de nouveaux dangers sur la mer dos Cyclades ".

Les deux rivaux se tinrent quelque temps encore sur la défensive, commo s'ils craignaient d'enc^ager unt^ lutte où l'un des deux évidemment périrait. Enfin Octave résolut d'attaquer. Il avait des forces bien inférieures en nombre, quatre- vingt mille fafttassins, douze mille cavaliers, deux cent cinquante vaisseaux, mais des marins expérimentés. Antoine n'avait pas moins de deux cent mille bommes de pied, douze mille de cavalerie, et cinq cents vaisseaux, dont plusieurs d'une masse formidable, mais si mal pourvus, que ses triérarques enlevaient en Grèce tout ce qui se rencontrait dans les champs et sur les routes, pour (in faire des rameurs. Agrippa, ayant traversé le premier la mer Ionienne pour assurer le passage , le reste de la flotte ,

* Plut., Jnt.^ de 63 à 66 ; DioD, 5o*3, 4 ; Suët., Jug.^ 17. •iior.,Oi<., i-i« :

O navis , referent in mare te doyî Flactu»

Interfusa oitentes

Vile» «quota Cjciadu.

54iO BlSTemE KOXÀIXB.

laiîi ik BriiL.iLsluiii, iVlx.rqua farm*^ de terre sous h^ iii4»iiib C«.-iaui.i»Ls, iu:> Mcu^M Corcyre, et revint prend:»' p()bition au promorituire dWctium. ÀDtcine vit les siifis battus dans l<.»ut»^ It s p:»'mièïes rencontres sur lerre el iW in»'r. Un j^mr qu'il ai'i.\il de son camp à sa rade , Je K-r-^ d'un»* tliau.-s«''e, des s<.îtL»ls eujbusqués saisirent celui q^u marchait devant lui, et, avec moins de précipitation, ils Feusstfnl piis lui-même; il érliappa ncffl sans peine fti fuyant à t'»utes jambi-s. Dumilius et deux rois alliés passèrent bientôt du côté de son ennemi.

Tout s<^mMiiit prési^'er la défaite d'Antoine. Sa flotte eotîère n'étant pas réunie, il n'y avait guère de chance piHir lui que dans une baîaille sur len'e, et son lieutenant Canidius lui cuns<nllail de reculer en Tliraee ou en Macédoine, où le roi dv6 Gêtes lui amenait un renfort considérable; mais il était tellement esclave d'une femme, qifil préféra combattre sur mer, parce que c'était la volonté de Cléopàtre, qui ne voyait de sûreté qu'en Egypte. Pendant qu'il faisiiit ses dernières dispositions, un vieux centurion, couvert de cicatrices, lui dit : a Pourqu^ te déOer de ces blessures el de celle épée pour un bois pourri? Laisse les hommes d'Égyi)Ie el de Phénicic coraballre sur mer, et donnenous la lerre, où nous avons le pied ferme, où nous savons vaincre ou mourir. » Antoine ne lui répondit que par un signe de la tête el de la main pour l'encourager ; mais luimême n'espérait déjà plus, imisqu'il obligea les pilotes d'emporter avec eux les voiles qui ne pouvaient servir qu'à la fuite *.

Pendant quatre jours, l'agitation de la mer empêcha les di^ux Hottes d'a^ii'; dès que le vent fut tombé (2 septembre 51), les deux lignes s'ébranlèrent; les deux armées de terre, raLgées sur le rivage, demeuraient immobiles en

» Plut., Ant., de 67 à 71 ; Dion , 5o , de 9 à i5 ; Vcli., a-4S.

BATAILLB d'àCTIUK. 501

face Tune de l'autre, regardant leur destinée, qui allait se déliattre sur les flots. Octave, laissant Agrippa diiigcr toute Faction , se tenait prêt à soutenir où la fortune le demandeiuit. Les hautes et lourdes galères d'Antoine, avec leur petit nombre de rameurs, se mouvaient péniblement; mais les légers vaisseaux d'Octave se fussent encore brisés au cboc; aussi évitaient-ils l'abordage, et, se réunissant trois ou quatre autour d'une de ces grosses masses , comme pour on faire le siège , ils y lançaient des flèches enflammées et des vases pleins de charbons et de poix. Les antoniens faisiiient pleuvoir de leurs tours flottantes une grôle de traits, mais il leur fallait éteindre l'embrasement qui les menaçait sans cesse ^ Ils se défendaient avec courage, quoi({ue la droite iïlt déjà coupée, lorsque tout-à-coup les soixante vaisseaux de Cléopàtre, traversant leur ligne îi voiles déployées pour cingler vers le Péloponnèse, ajoutèrent au désordre. A celte vue, Antoine, oubliant tout, s'enfuit à sa suite sur une seule galère.

Stîs soldats cependant ne cédaient pas, et, ne voyant plus leur chef, ne pouvaient croire qu'il les eût abandomics ; ils combattaient et périssaient dans leurs navires romputs,

• Ilor., M.,3-3i :

1)um Capiiolio

Refpaa démentes ruinas Funut et imperio parabat,

*..... S«d minuit furorem Viz una totpe« navis ab ignibus.

To/cx encore Propert., 4'^ » ^ Virg., jEneid., 8-688 :

Sequiturque nefas ! ^Kgyptia eonjux.

Stuppea Uamma mann , telitqut Toblite ferrnm Spii-gitur.

302 BlSTOtBB ftOMAUVB.

qui rejetaient leurs corps au loin sur les rivages , avec la pourpre, Tor et les riches dépouilles de TAsie. Us ne se tcddirent qu'après quatre heures de résistance inutile. L'armée de terre, composée de dix^euf légions et douse mille cavaliers , ne voulant pas croire d'abord à la fuite iTAih toine, repoussa encore, quand elle n'en put dout^, les sollicilations et les offres du vainqueur durant sept jours. La défection de Ganidius, qui la commandait, la décida seule à se soumettre.

Octave se porta rapidement en Grèce , que sa victoire délivrait d'une horrible oppression; les habitants, n'ayant plus ni argent, ni esclaves, ni bétes de somme, étaient contraints de porter eux-mêmes leur blé, sous les fouets dvs soldats , jusqu'à la mer de Corinthe , pour approvisionmT le camp d'Antoine. Le vainqueur distribua aux misérables villes ce qui restait de ces provisions. Il était en Asie, r^^ glant le sort des divers Etats, lorsqu'il jugea nécessaire de revenir en Italie, où il avait renvoyé tous les soldats hors d'âge. Il craignait que Mécène, qui gouvernait &ï son al>sence, et même Agrippa, qu'il avait fait partir promptcment, ne pussent contenir cette soldatesque toujours avide et mécontente après une victoire. Il n'eut pas besoin d'aller plus loin que Brundusium; tout le sénat, tous les magistrats, excepté les tribuns et les deux premiers préteurs, obligés par leurs charges de rester dans la ville, s'étaient rendus à sa rencontre, tous les chevaliers et la plus grande partie du peuple. Les soldats, mandés en présence de tant de témoins imposants, reçurent de l'agent et des terres, aux dépens des villes de l'Italie qui avaient favorisé Antoine. Los habitants de ces villes furent transportés à Dyrrachium, à Philippes et ailleurs. Comme l'argent manqua pour achever les récompenses. Octave mit en vente ses biens et ceux de ses amis; il savait que ))ei*sonne n'oserait les acheter, et il semblait que les soldats n'avaient plus le

f BATAILLE d'aCTIUH. 365

} droit de se plaindre. La tranquillité de Fltalie étant assurée, il se h&ta de repartir, afin de poursuivre sa victoire *.

I • Plnl., Jnt,^ 7>i 7>> 73, 76; DioD, 5o, de 14 à 35, 5i, de i à 5 ; Flor., 4-

m 1 ; SaéL,^ug.f 17.

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