CHAPITRE VI
Cësflr Tengé pst Octâre et \ntoine. — Tictoire d'Octare sur Antoine , de
rOcddent sur TOrient. ( 44-31 . )
L&s conjurés avaient cru qu'il suffisait de vingt coupa de poignard pour tuer César. Et jamais César ne fut plus vivant , plus puissant^ plus terrible , qu'après que sa vieille dépouille, ce corps flétri et usé, eut été percé de coups. Il apparut alors, épuré et expié^ ce qu'il avait été, malgré tant de souillures, l'homme de l'humanité ^ .
* Void le jugement de Napoléon sur César ( Mém, de Sainte^Hèlene , i 4 déc. 1 81 6): « Passant ensuite à César, il disait, qu^au rebours d'Alexandre, il avait commencé sa carrière fort tard, et qu^ayant débuté par une jeunesse oisive et des plus vicieuses , il avait fini montrant Pâme la plus active , la plus élevée, la plus belle ^ il le pensait un des caractères les plus aimables de l'histoire. César, observait-il, conquiert les Gaules et les lois
de sa patrie est-ce au hasard et à la simple fortune qu'il doit ses
grands actes de guerre ? » Napoléon ne le pense point. Toutefois, pour le génie militaire , il semble mettre Hannibal au-dessus de tout.