‹ Histoire romaineChapitre 6 sur 50 · Gaecilii, Frag · texte numérisé non relu

Gaecilii, Frag

Kam i^ovat qaidem Beat repertoa ett Jovit.

( Ex Epistotd Pritcianut , in JotHs* } L. Accii, Fmff.

Galonet , famali metelliqae , cacalaeqoe.

( Ex AnnibaUbui Fettot, in Metelli. )

Nihtl credo angunUmi , qui anrei rerbia diviiant

cinquante ans après ^ Horace^ avec tout son mépris pour la vieille littérature de sa patrie y était obligé de dire : Pour Nasvius, on ne le lit pas, m le sait; il est, comme d'hier y dans toutes les mémoires

La lâche victoire des nobles sur Na^ius ne les préserva pas d'attaques plus sérieuses. Dans cette époque de la gloire et de- la toute-puissance des Scipions^ un patricien de la famille toujours popu-

ÂUenaiy sau nt aaro locnpletent domos.

( Ex Aityanacte Noniut, in dMtant.)

Malti iniqaiatquê infidèles regno , pana siiat boni.

(Cic.^DeojQr.y m.) L. Lacilii , Frag,

Scipiadae magao. iiiipvob«a objiôabat Aiella» Laitmm iUo ceniore inalani infalisiviie Caîm^

( E». llf L. iya/)rr*. — Nonioa. )

Kam velui iile Ca4o laeetaÎMe app«Uari, qàod conscim ipae nos eratabî. ( Ez xiY , lib. Satyrm «^ Caperapad Pris. , in tacesso )

Cohîbet et domi Mœslus se Albinos , repadivm quod filise remisit.

-( Bx XTiii libr. Saiyr. — Noninsy in remittert.)

Vellem condlio vestnia^ , «^noçi diçi^f , olim, Cœlicolœ , leUçm , iu^uam , adfuissemu' priore « Concilie. ( Servius, in ix JEn. )

Vt nemo sitnostmm qain aut pater optimu* divum , AutNeptuna* pater, Liber, Satomn* pater. Mars, Jauus, Qairinos pater , liomen dicatnr ad onnm.

( Lactantins, lib. lY , cap. 3. )

Diactantios, iv , 5.

Nanc vero ï. mane ad noelem, feslo ^tfue profesto

ocl

ïaîre àes Valerii, Valerius Flaccus, fit venir de m ^Tusculum^ et établit près de lui à Rome un jeune liU Italien d'un génie singulièrement én^gique^ d'un ; imi <:ourage éprouvé et d'une éloquence mordante. C'é^ tait un homme roux ^ aux y eux bleus ^ d'un aspect barbare ^ et d'un regard qui défiait ami et ennemi. \ Son nom de famille était Porcius (le porcher). Mais il était si avisé dès son enfance , qu'on l'avait sur- 43oinmé Caton\ A dix-*si^t ans^ il avait servi contre

iÏÏ.

TotQS item paritcrc[iie die popalnsqve patreiqae Jaclare indu foro seoanei , deoedere nasqnam, Uni ee atqae eidcm atodio omnes dedere , et arti , VeriM dareutcaute poMint, pugnare doloaa, Blajidilia ceitare , boanm siipalare Tiram te, Inridiat facere, .ut si bottât un t omnibm omnea.

Cicero de finibus,

Grferum te Albati, <|aam Romanum atqiie Sabinum, Municipem pooti, Titi, Anni, centarionum Prieclaroram hominoin , ac primoram , sigiufeniinqixe , Malvisti did. Greece ergo pneter Atbenif , Id quod maluitli , te« qunm «d me accedia, aalnto, Xatpt > inqasm, Tite, Uctorea, turma onmi «ohorn^ae,

X«(|»€'76 biiK boftif.Mmi AJbiithif , hincimnMeiw. Cic. in Oratorey lib. izi,

Quam lepide lexeis compostse nt tesseraln omnes , Arte paTimento , atqae emblemate vcrmicalato, Crassum habeo genernm : ne rhetoricoteros tu •»•

' Ces détails et la pkipart de ceux qui faÎTent sont Urés de Pliitarque. •

Hannibal. Depuis, il cultivait un champ voisin de celui du vieux Manius Curius y le vainqueur des Samnites. Le matin, il allait répondre sur le droit ^^^t plaider dans les petites villes voisines de Tuscu-p lum. Puis, il revenait, se mettait tout nU, labouj^^* rait avec ses esclaves, mangeait avec eux, buvait comme eux de Peau, du vinaigre ou de la piquette. Toutefois ce n'était pas un maître tendre. Le père de famille^ dit-il dans son «livre d'agriculture, doit vendre les vieilles charrettes , les vieilles ferrailles , les vieux esclaves ^ .

* Cato de R, r, : a Vendat oleum, si predam babeaf , "vimim frumen- » tmnque qnod snpenit. Vendat boTes vetnlos , aitnenta deliciiUi , oves de- B liculas , lanam , pelles , pkustrum yetus , ferramenta yetera , servum senem , » sermm morbosum , et si quid aliud supersit , vendat. Patrem familia» » Yendacem , non emacem esse oportet. »

« Que le père de famille vende Thuile, si elle a du prix^ et ce qui lui reste de Tin et de blé. Qu^il vende les vieux bœufs , les veaux , les petites brebis , la laine, les peaux, les v^ux chariots, les vieux fers , Pesclave vieux, Tes-

dave malade , et tout ce qui peut étve vendu : il faut que le père de famille

soit vendeur , non acheteur. »

(f Est interdiim praestare mercaturis rem quaerere, nrtam periculosum » siet ; et .item fœnerari , si tam honestumsiet. Majores enim nostri hoc sic » habuerunt , et ita in legibus posuerunt : fîirem dupli condemnari , fcene- » ratorem quadrupli. Quanto pejorem civem existimarint fœneratorem quam » furem hinc licet existimare ; et virum bonum cum laudabant ,. ita lauda- » bant : bonum agricolam , bonumque colonum. Amplissime laudari existi- » mabatur, qui ita âaudabatur. Mercatorem autem strenuum studiosumque » rei quaerendae existimo j verum periculosum et calamitosum. At ex agricolis V et viri fortissimi et milites strenuissimi gi^uiitur f maximeqiie pius quastu»

Etabli' à Rome pair Valérius^ appuyé par Fabius^ il devint successivement tribun d'une légion^ que^ .

» stnlttlissimisque oonseqoitiir , miaimeqtie inTÎdiosiB ; mmimeque maie » cogiuntes sunt, qui in eo studio occnpati snnt. »

« Il n'y aumit rien de mieoi que de s^eorichir pair le négoce , si cette ▼oie ^taft moins péiiUeuse; ou que de prêter à usure , si le moyen était plus honnéie ^ mais telle est sur ce point Topinion de nos ancêtres et les disposiëons de kurt lois, qu'ils condamnent le Toleur à restituer le double, et Tusarier à ren(fa« le quadruple. Vous pouvez juger par Hi oombieB rusorier leur panit un citoyen i»re que le Teneur. Voulaient-ils au contraire louer un lionime de bien, ib le nommaient bon laboureur et bon fermier ; et cet éloge parainait le plus complet qu'on pât recevoir. Quant au maichand ,* je le trouve homme actif et soigneux d'amasser , mais de eohd tion périclitante et calamiteuse. Pour les laboureurs , ils engendrent les houmies les plus cooragemi et les soldaAs les plus robustes \ c'est de leur profession que Ton tire le profit ie plus légitime , le plus suret le moins attaquable ^ ^ ceux qui y sont occupés sont le moins sujets à penser à mal. » ( Trad. de M. Villemain. )

« Quant à moi, dit Plutarque, je n'aurais jamais le cœur de vendre mon vieux bceuf laboureur, encore moins mon vieil esclave. » Gaton, dit M. ViOemain , n'entendait pas ces dâicatesses , songeait seulement à faire une bonne maison. »

« Dicam de istis <>r»cis suo loco , Marce fili. Quid Athenis exqnintum 1/ habeam , et quod bonnm sit Ulorum litteras inspicere , non perdiscere , » vincam. Nequissimum et indocile gennà illonim; et hoc puta vatem » dixisse : Quandocumque ista gens suas litteras dabit , omnia comimpet ; » tum etiam si medicos suos hue mittet. Jurarunt inter se barbares necare » omnes medicina j et hoc ipsum mercede faciunt , ut fides iis sit et facile M disperdant. Nos qooque dictitant barbaros , et splircius nos quam abos » populos opicorum appellatione fœdant , interdixi tibi de medicîs. »

« Je parlerai de ces Grecs en temps et lieu , mon fils Marcus. Je dirai ce que j'ai observé 'k Athènes j il peut être bon d'efiSeurer leurs arts , mais non de ks approfondir , et je le prouverai. Cette race est du monde la plus perverse et la plus intraitaUe ; et je crois entenilire un oracle t Toutes les

teur^ préteur^ enfin consul et censeur avec son ancien patron.

fois que cette nation nous apportera ses arts , elle corrompra toot, et c^est pis encore si elle enyoîe ici ses médecins. Ils ont juré entre, eux d^exterminer, parla médecine, tous les barbares jusqu'au dernier ; et ils n'exigent le salaire de leur métier que pour usurper la confiance et tuer plus à Taise. Nous aussi ils nous appellent baibares , et nous outragent plus ignominieasèment que tous les autres peuples , en nous traitant d'opiques. Mon fils , je t'interdis les médecins. »

Plut. , Cat, çit, , c. S2 : «c Gaton avait toujours un grand nombre d'esclaves qu'il achetait parmi les prisonniers ; il choisissait les plus jeunes , comme plus susceptibles d^éducation. Aucun de ses esclaves n'allait jamais dans une maison étrangère qu'il n'y fût envoyé par Gaton ou par sa femme j ' et toutes les fois qu'on demandait à l'esclave ce que faisait son maître , il répondait : « Je n'en sais rien. » Il voulait qu''un esclave fût toujours occupé dans la maison ou qu'il dormit. Il aimait les esclaves dormeurs , parce qu'il les croyait plus doux que ceux qui aimaient à veiller ; après que le sommeil avait réparé leurs forces , ils étaient plus propres à remplir les tâches qu'on leur donnait. Persuadé que rien ne portait plus les esclaves à mal faire que l'amour des plaisirs , il avait établi que les siens pourraient voir en certain temps les femmes de la maison pour une pièce d'argent qu'il avait fixée , en leur défendant d'approcher d'aucune autre femme. Dans les commencement , lorsqu'il était encore pauvre , et qu'il servait comme simple soldat , il ne se fâchait jamais contre ses esclaves , et trouvait bon tout ce qu'on lui servait. Rien ne lui paraissait plus honteux que de quereller des esclaves pour sa nourriture. Dans la suite , quand sa fortune fut augmentée, et qu'il donnait à manger à ses amis et aux officiers de son armée , il faisait , aussitôt après le diner, donner les étrivières à ceux de ses esclaves qui avaient servi négligemment ou mal apprêté quelques mets. Il avait soin d'entretenir toujours parmi eux des querelles et des divisions : il se méfiait de leur bonne intelligence et en craignait les effets. Si un esclave avait commis un crime digne de mort , il le jugeait en présence de tous les autres , et , s'il était condamné, il le faisait mourir devant eux. »

«. Devenu enfin trop ardent à acquérir des richesses , il négligea l'agri-

, Envoyé comme préteur en Espagne y il commença par renvoyer les fournisseurs de vivres , déclarant que la guerre nourrirait la guerre. En trois cents jours , il prit quatre cents villes ou villages y qu'il fit démanteler tous à la même heure. U rapporta dans le trésor une somme immense; et au moment de se rembarquer^ vendit son cheval de bataille^ pour épargner à la république les frais du transport. Dans toute l'expédition y il avait toujours été

culture , qui lui parut un objet d'amusement plutôt qu'aune source de revenus ; dt , Tonlant placer son argent sur des fonds plus sûrs et moins sujets à talier , il acheta des étangs , des terres , où îl y eût des sources d'eaux dutudeSy des lieux propres à des foulons , des possessions qui occupassent beaucoup d'ouvriers, qui eussent des pftturages et des bois, dont il retirit beaucoup d'argent, et dont Jupiter, comme U le disait lui-même, ne pût diminuer le revenu. Il exerça la plus décriée de toutes les usures , l'usure maritime 9 et voici comment il s'y prenait. U exigeait de ceux à qui il prêtait son argent qu'ils fissent , au nombre de cinquante, une société de commerce , et qu'ils équipassent autant de vaisseaux , sur chacun desquels il avait une portion qu''il faisait valoir par un de ses affranchis , qui , étant comme son £icteur , s*embarquait avec les autres associés , et avait sa part dans tous les bénéfices. Par là il ne risquait pas tout son argent , mais seulement une petite portion dont il tirait de gros intérêts. U prêtait aussi de l'argent à ses esclaves pour acheter déjeunes garçons 9 et , après les av6ir exercés et instruits aux frais de Caton , ils les revendaient au bout d'un an. Caton en retenait plusieurs qu'il payait au prix de la plus haute enchère. Il excitait son fils à ce commerce usuraire , en lui disant qu'il ne convenait tout au plus qu'à une femme veuve de diminuer son patrimoine. >» •

M. Cassan a placé à la suite de ses lettres de Fronton et de Maro-Aurèle , des traductions élégantes et fidèles de plusieurs morceaux de Caton et autres auteurs anciens.

à pied y avec un esclave qai portait les proYÎfiîoiis y et qu'il aidait dans Foccasion à les préparer. Après aToir obtenu le triomphe, il n'en partit pas moins eomme simple tribun, pour combattre Antiochus c^ Grèce. Aux Thermopjles, le général romain em-* brassa Caton devant toute l'armée , avoua qu'on lui devait la victoire , et le chargea d'en porter la nou^ v^lle à Rome.

Tant d;e vigueur et dé sévérité pour lui-*méme prêtait une autorité merveilleuse à l'âpreté cynique de ses attaques contre les mœurs des nobles. C'était surtout contre les Scipions que les Fabius et les Valérius semblaient l'avoir lâché , dès son arrivée à Rome. Dans sa queisture en Sicile, il accusa les dépenses de. F Africain, et sa facilité à imiter les Grecs. Scipion le renvoya, en disant : « Je n'aime pas un questeur si exact. »

Il ne fallait pas moiùs que l'énergie de Caton pour réprnner l'insoleiice et la tyrannie des grandes familles qui se tenaient étroitement unies pour l'oppression du peuple. Quintius Flaminius avait nommé Scipion prince du sénat. Deut fils de PaiJ Emile étaient entrés par adoption dans les familles des Scipions et des Fabius. Des deuxfilles^du grand Stcipion , l'une épousa Sempronius Gracchus, l'autre Scipion Nasica. Ainsi, malgré les haines de famille, toute l'aristocratie se tenait par des mariages ; c'est ce qui rendait les grands si forts contre

foi

la ju&tice/ et le^ mettait au-!ies3U5 des Iqis. Up gendre deFabiiis ayant été «tcçu^é de tr^i3Qn > soq beau-père pour le faire abso.udi;e tf eut qu'à dire tffCH était iniiocent ^ pvÛ3qu'U était resté le geiidre àfi Fabius. Scaurus étant accusé plu3 tard, se jjisti? fia de la maniQiçe suivante ; Varius de Sucrone ao* cuse iEmilius Scaurus d'avoir reçu des. présens pour trahir la république ; -^milius Scaurus déclam qu'il est innocent : lequel des deux croirez-vous ? L'acr cusateur d'un Métellus ayant mis. sous les yeux des juges les registres q^i devait les convaincre de concussion, tout le tribunal détourna les yeux % Ainsi rien n'arrêtait l'audace de ces rpi>, comme les appelait le peuple.. L'Africain surtout, dont on, ayaî$ mis la statue dans le sanctuaire de Jupitjer *,^ et qui avait dédaigné un consulat à vie , exierçait une véritable dictature. Un jour que les questeurs craignaient de violer une loi en ouvrant le trésor public, Scjipion , alors simple partîçjulier , se fit donnejF les clefe, et ouvrit'..

Il n'y avait plus de républiquç, si quelqu'un n'ar vait le courage de tenir tête aux Scipions, et d'eprger qu'ils rendissent copapte comme: citoyens, Catoq en trouva l'occasion après la guerre d'Antior-

•'Val.Max.,llI>7. . .

chus (187). Leur conduite dans cette guerre avait été plus que suspecte (V. plus haut). Les deux frères avaient réglé les conditions de paix de leur autorité privée. Quelles sommes rapportaient-ils de cette riche Asie, quelles dépouilles du successeur d'Alexandre, du maître d'Antioche et de Babylone?

Au jour du jugement, Scipion ne daigna pas répondre aux accusateurs, maïs il monta à la tribune, et dit : M Romains , c'est à pareil jour que j^ai vaincu en Afirique Hannibal et les Carthaginois. Suivezmoi au Capitole pour rendre grâce aux dieux, et leur demander de vous donner toujours des chefs qui me ressemblent. » Tous te suivirent au Capitole, peuple, juges, tribuns, accusateurs, jusqu'aux greffiers. Il triompha en ce jour, non plus d'Hannîbal et de Syphax, niais de la majesté de la république et de la sainteté des lois.

D'autres disent que les licteurs des tribuns du peuple ayant déjà mis la main sur son frère , l'Africain le leur arracha , déchira les registres , et dit : Je ne rendrai pas compte de quatre millions de ses'^ terces , lorsque j'en ai fait entrer au trésor deux cents millions. Je n*ai rapporté pour moi qiCun surnom de Vjifrique. Puis il se retira dans une terre qu'il avait àliteme, en Campanie. Son ennemi Tib. Sempronius Gracchus , alors tribun du peuple, empêcha Ini-méme qu'on ne l'inquiétât dans son exil volontaire. Il y mourut, et fit écrire sur sa tombe ces

mots amers et injustes : Ingrate patrie^ tu ne pos" sedes pas même mes as.

Ses ennemis le poursuiTirent encore dans la personne de son frère. Les Pétilius, tribuns du peuple, d'autres disent M. ou Q, Naevius (parent du poète?) proposèrent de nouveau une enquête sur V argent reçu ou extorqué d'Antiochus. Caton appuya la proposition , et elle fut convertie en loi par le suffrage unanime des trente-cinq tribus ^ . Les accusés furent condamnés. Le jugement portait que L^ Scipion, pour accorder au roi Antiochus une paia^ phjfswan^ iageusCy avait reçu de lui six tnilk livres d*or et quatre cent quatre-vingts livres d^ argent de plus qU'il n'avait fait entrer dans le trésor} A. Hostilius^ son lieutenant y quatre-vingts livres d'or et quatre cent trois d^ argent y C Furius , son questeur y cent trente d^ or, et deux cents émargent. Lucius Scipion parut justifié par sa pauvreté. On ne trouva pas chez lui la somme qu'il était condamné à payer. Mais Paristocratie n'en reçut pas moins un coup terrible. Caton fiit bientôt, malgré les efforts des nobles, étevé à la censure , et chargé de poursuivre ces recherches sévères que personne ne pouvait plus éluder depuis l'humiliation des Scipions.

' Tit.-Liv., XXXVUI, 54 , 57.

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