‹ Histoire sainte d'apres la BibleChapitre 166 sur 251 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

GLOIRE PROMISE A JÉRUSALEM. — TOUS LES PEUPLES SERONT APPELES Air VRAI ÇULIB. — L'ANOIENNE LOI SERA TRANSFORMÉE. — LE RÉDEMPTEUR SERA UN ENFANT DE LA RACE HE DAVID. — PHOPUÉHES RAPPÛBTÉES

par l'église Ars divinises clbcoii^akces de la vie du messie.

Après avoir été, durant les règnes trop courts de David et de Salomon, la nation prépondérante dans l'Asie occi- ' dentale, les Juifs étaient devenus, à la suite de leurs divisions intestines, le jouet de tous les peuples dont ils étaient environnés. Mais au milieu de leurs misères ils se sentaient plus forts, plus vivaces que leurs vainqueurs, parce qu'ils avaient la conviction profonde de la supériorité de leur

eroyance sur les folles et honteuses supers ii lion a qui autour d'eux dégradaient les nations : aussi leurs prophètes avaient peu de peine à nourrir dans les cœurs l'espérance d'un avenir meilleur, d'un nouveau règne de David, d'un empire élernel. Isaïe, chantant le retour de la captivité, montrait ainsi Jérusalem se relevant plus brillante et plus belle, et les nations accourant dans ses murs pour y chercher le Seigneur.

- Au temps fixé, dit le Seigneur, je t'exaucerai ; au jour du salut, je viendrai te sauver. A ceux qui sont dans les fers il sera dit : Levez-vous ; à ceux qui sont dans les ténèbres : Sortez à la lumière.

- Ils n'auront plus à souffrir de la faim ni de la soif, car ils marcheront le long des sources fécondes; et, des plus lointains pays, ils viendront, ceux-ci de la Perse, ceux-là des contrées de l'Aquilon et du bord des grandes eaux.

«Cieux, réjouissez-vous; Terre, sois dans l'allégresse; Jéhovah a eu pitié de son peuple. Mais est-ce que la mère oublie jamais son enfant? Le ferait-elle, que le Seigneur a dit : Jamais je n'oublierai mon peuple.

a Lève les yeux et vois toutes les races s'assembler et accourir. Comme la fiancée s'enveloppe de sa robe nuptiale, ainsi, Jérusalem, du concours des nations tu feras ta parure.

« Et dans ton cœur tu diras : Qui donc m'a donné toute cette postérité, a moi qui étais veuve et délaissée? Maïs le Seigneur répond : J'ai élevé ma main au-dessus des nations, j'ai montré mon signe aux îles lointaines, et les voici qui ramènent tes enfants.

"Les reines seront leurs nourrices, les rois seront leurs pères nourriciers. Prosternés la face contre terre, ils t'adoreront et baiseront la poussière de tes pieds; alors ceux qui auront cru seront récompensés 1 . -

tous 1<« peuples seront appelés an vrai nulle.

Dans un autre chant, Isaïe célèbre encore le concours des nations dans la Jérusalem nouvelle :

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