r= Alise
2. i^cThésul, en son clnUo;m de \'eriey, 11. N. R. 1702 (Milsand), chevalier d'honneiH' 1721 ; résigna en 1718 iArmoriul de lu (]h. Jes Coinplra, p. 9'i'). Le liUe eoniplet de rArmoi'ial auquel il collabora est : « (".atalogne el armoiries des j^enlilshonmies (|ui ont iissislé à la tenue des Étals généraux du duché de Hour>;()^iie de LiiSji 1(182 ", Dijon 17(10, in-l'ol. {(i;il>'riol)i)ttr(f., lit, |). 2tHi.
'■\. Ia' nom laissé en hhnu- [lar ItiilVey est celui de Mi(|iu>l. Quant .à la larle du duelu' de iiourjio^iu'. elle avait été dressée el exi'cnlée t7(i.< par Siiynin.
NOTES POIR SERVIR A l'hISTOIRE SECRÈTE 143
et souffrait impatiemment la plus légère contradiction Trop léger
pour rien approfondir, il n'avait de toutes choses que des idées superficielles et souvent relatives à son humeur et à sa façon de penser... On a remarqué... qu'il ne choisissait pour amis et pour amies que des personnes extrêmement bornées, trouvant en elles plus de complaisance, plus de disposition à lui applaudir et à croire aveuglément aux paradoxes qu'il se plaisait à débiter. M. de Hulfey s'était déterminé à ne le contredire en rien. Pénétrant toute le parti qu'on pouvait tirer d'un aussi bon patriote pour l'avantage de l'Académie, il réussit à lui faire accepter une place d'honoraire — »
Et plus loin : <' M. Le Goux a toujours aimé les arts... 11 a manié le pinceau avec avantage... II a bâti plusieurs maisons agréables dont il a fait les plans et les dessins ; mais son inconstance naturelle les lui faisait vendre aussitôt qu'elles étaient achevées, l'aile iniluait aussi sur ses études et sur ses occupations. Il a cultivé la littérature, fait des recherches sur l'Histoire de Bourgogne, composé des dissertations sur plusieurs sujets ; mais la vivacité de son esprit ne lui permettait pas de rien faire de correct ni de méthodique. On a tie lui un roman agréablement écrit, intituh' « Histoire de Lais », imprimé à Paris en 1756. Ce roman est son meilleur ouvrage : on y trouve du feu, de l'imagination et de la délicatesse ; quelques tableaux sont bien dessinés, mais respirent trop la volupté et présentent des images trop lascives. Aussi l'auteur avait le défaut d'être peu réservé dans ses propos, surtout devant les femmes ; il en avait encore un plus grand, celui de parler trop librement de la religion '. » (N. 199.)
1. Legouz de Gerlmid, grand l)ailli du Dijonnais, né à Dijon 169"), mort l'/74. H. : 1762 (Milsand . i-]levé au collège de Clermont, à Paris, compléta ses études par des \oyages en Italie et en Angleterre. Fonda le Jardin botanique de Dijon, donna à FAcadémie son cabinet d'histoire naturelle et les bustes en marbre des grands hommes de la province, contribua à l'institution de l'Ecole des Beaux-Arls... (v. II. S., p. 66 et 73). 11 a écrit : Histoire de Laïs. Paris, J7.'16, in-12. Es^sai sui- lliistoirc des premiers rois de Bourgogne et sur l'origine des Bourguignons, lu à l'Acad. le 26 nov. 1669. Dijon (P'rantinj, 1770, in-4. Dissertation sur l'origine de la ville de Dijon et sur les antiquités découvertes sous les murs balis par Aurélien. Dijon, 1771, in-4. Dissertation sur la cause physique du déluge. 1''' août 1766 (extrait dans le tome I des Mémoires de VAcad. de Dijon, p. i.iv et suiv.l. Essai sur r Histoire naturelle (30 janv. 1764, ihid., t. II, p. 41). Et plusieurs manuscrits inédits, v. Galerie bourg., II, p. 132-3. Son éloge par Marel (Dijon, Causse, 1774). Le don du cabinet d'histoire naturelle est de 1664, celui du Jardin botanique, de 1770; le prix de dessin tut fondé en I76S (F. Baudot 243, f. 27, 33, 3r.V
144 KicnAiiit i>i; hikkkv
lliihinel (r/iisfairc ihiliirelle (lonnè pur M. Le doux.
Description de ce cabinet. J^e rèj^ne animal el le minéral y dominent, et, dans le premier, la classe des poissons. .Vhondanle collection de coquilles, coraux, cristaux et pétrifications diverses, l.e tout dans dix armoires j^rillées, faites par les soins de .M. de Ihill'ey lil a fait les avances du prix quelles ont coûté, el prépare un cataloiiue raisonné'!.
riemercicmeul fuit pur M. de liii/fey ^ M. Le doux au nom de l'Académie.
« Ce remerciement fut court, noble, digne du sujet et applaudi des connaisseurs. M. Hoin lui-même fut forcé intérieurement de le trouver bon, mais, dans un accès d'envie, eut l'insolence de dire que ce qu'il V trouvait de mieux était la partie typographique... ' »
Sur la proposition de M. de Kulley, l'.Xcadémie accorda à M. I.e (loux le titre de bienfaiteur, qui lui fut donné pendant plusieurs années sur les listes des académiciens, jusqu'à ce que, i< soit par une vraie modestie, soit par un raffinement délicat d'amour-propre >-, il en exigea la suppression.
liloffe de M. d'Anlezy, par M. Michaut.
Imprimé dans le tome I des Mémoires de l'.Académie, 17(M>, mais (I élagué, corrigé el retouché par M. Marel. »
« Les réce[)tions se faisaient dans l'ancienne .Académie de la manière la |)lus indécente : celui qui était revu se contentait de prendi-e la
i. Le discours de R. aviiil clé iniprinié par Hausse, in-8, sous ce titre : ■' Discours de remerciement l'ail le M) juin ITCii par M. le présiilcnl iU' HuU'ey, vice-chancelier de l'Académie (le Dijon, i\ ^L Lcguux, au sujel i\u présent de son cahiucl d'hisloirc naturelle (|u'il a fait à IWcadéniie. " 11 est à la Bibl. de Dijon. 2U.S'i-î).
NOTES POLIS SERVIR A l.HISTOlRE SECRÈTE Ha
place qu on lui indiquait M. de Huirey fit à sa réception le premier
discours de remerciement ; mais, comme les anciens et les nouveaux, statuts n'avaient rien rég'lé sur la forme des réceptions, il jui^ea qu'il était nécessaire de fixer la forme de cet acte académique... »
" Déclamation » de M. Michaiif.
« Il accusa M. de RuIFey de vouloir détruire la liberté académique, de tenter d'introduire le pédantisnie dans l'.Académie. et par des traits d une éloquence poissarde s'efTorva de le prouver... »
97 <'JJS'^
« Quelques cuisires élranç/ers »
L'abbé Joly \. note 31 1 et l'abbé Jurain. Celui-ci « était plus honnête homme que M. l'abbé Joly, mais aussi ennuyeux. Il était d'un caractère dur et grossier, fruit d'une éducation nég"ligée et d'un manque d'usage du monde. Il s'adonna aux mathématiques, sciences où les esprits lourds et épais réussissent mieux que les esprits vifs et délicats. Il les enseijfna à Dijon el dans ce temps devint pensionnaire de l'Académie ; mais, ennuyé des tracasseries qui troublèrent ses commencements, il donna la démission de cette place. »
Correspondant de 1 Académie des Sciences, professeur de mathématiques à l'Université de Reims, puis au collège de Dijon, il rentra à l'Académie sous le titre de pensionnaire vétéran, après avoir vainement demandé qu'on lui accordât, comme à M. Michaul, une place d'honoraire.
" M. Jurain a fait imprimer plusieurs ouvrages : une traduction française d un livre anglais d'Hartley sur les idées, une Logique, peu faite pour apprendre à raisonner juste et clairement. Il a toujours été fort lié avec M. l'abbé Joly ; on est étonné comment sa probité a pu s'accommoder d'un tel commerce '. »
L P. : 1741 ; V. : 1769 (Milsoiid, F. Boudot 2«). Mort en 1773 (F. Baudot 9'. Les titres e.xacls de ses ouvrages sont : 1" i traduit de Hartley ExpUaition [)hysiqup des aens, des idées, etc. ''2 vol. in-12, Reims 1755) ; 2° La Loçfique, ou lArt de penser déijayé de la servitude de h dialectique (Paris rr Dijon? Desvenles 1765, in-8). La France littéraire cite encore de lui : Avis sur le nouvel ordre que M. Vahhé Jurain se propose de garder dans les leçons de inatlténiatiques '1753, in-î- , et Discours sur la vraie inanicre de philosopher \.~"\'t, \\\-\.i . \ . France lillérairc, II. p. I52el 2()'.l.
M. L.\Nc.E — Histoire secrète. 10
146 inciiAith hK iti i''n:v
.. / /K' amie du ninilrc <lf l,i nmison... " M. lioiiillcl . <
cr M""' <ri'',iim'\iil, IViiimo siM^uli('i'e doiil lu vie csl un \ rai roman. On i\'a jamais su sa xcrilahle iM-i^ine : on la disail lille d'nn iiuisicieii nommé .\nc(uolil. .. ; mais plusieurs raisons pouvaicnl la faire iToire lille (le M. (le M()n{;e\, conseiller au rarlemenl de Dijou. (|ui l'amena de Paris en eelle ville, (u'i elle a \ éeu plus de vin<>t ans avec lui sur un assez mauvais Ion. » Ayant un lalenl décidi' pour la musique el jouanl supérieurement du clavecin, c'est par là sans doute qu'elle charma le };eutilliomme de Normandie (pii l'épousa, mais lahandonna l)ieut(')t pour aller jouer le r(')le d'aventurier eu Porlui^al...
H Si M""' (ri'luneval... eut de l'esprit, ce l'ut aux dépens du sens commun... Sou élourtlerie et son havardaj^e lui l'aisaient dire el l'aire des sottises tpi'elle s'elVorc^'ait de réparer par de plus <;raudes. Complimenteuse jusqu'à la bassesse, ses politesses et ses louauiies trop banales ne flattaient personne ; c'était recevoir de l'encensoir par le nez... l'^orcée de vivre de manège et d'industrie, elle imaj^ina de (b^nneià jouer après la mort de .\[. de Monj^ey : sa bonté et sa facilité rassembla bientôt mauvaise t-ompa^nie » ^Suivent (pielques anecdotes
à son sujet.
'< liéponse npohH/élKfiie " de M. de Hu/fei/ ■m " h/)el/e ■> de .1/. Mich;iiil.
H Le texte de celte réponse était ce passai^e de l'Iù-riture : (Uim lus (lui odenint puceni eniui puri/icus ; runi hx/uebar illis, nupuf/nabant me (irnlis. M. de Hulley foudroyait dans i-et éi-rit les calomnies et les paradoxes de M. Michaut et faisait sentir Tindécence el la ridiculité de son insolente démarclie... Hoileau a dit :
Un sol lioiiNc l()llj(MU•^^ ini plus soi (|ui riiiliniii".
M. Michaut Iniuxa cet admiralcui' dans la personne de M. Dislan l'aîné... » [Portrait de M. |)islan : i incousetpuMice même ; une j:ir(Uielte avait plus de stabilité (|ue son esprit, indiscret et bavard. Il avait formé une bibliolhè(pn' de |)i('ces de théâtre et s'était mis en tète d'en faire nue lui-même, (pi'il se (huma le lidicule de faire représenter à Dijon... X On lui oll'rit une place à l'.Vcadémie s'il Mudail en devenir bienfaiteur : il ne fut pa^ a>M/ f^cu(-i'iu \ pour l'acccplcr et >ul mau-
NOTIvS POrit SKRVIK A l/llISTOlKK SKC.RKTI-: 1 47
vais gré à M. de Rulfey du peu d'estime qu'il faisait de ses prélendus talents litléraires ' »
(^.oiiimis!<Hires nommés pour examiner les ménioires de M. (le Buffey el de M. Michanl.
« ... M. de KulFev choisit M. Gelot, qui pensait bien alors et paraissait attaché à ses intérêts et ;i ceux de I.Vcadéniie ; M. Aiichaut choisit M. Guyot... » Celui-ci en voulait ;i M. de Ruffey d'avoir revu el corrigé avec une juste sévérité un discours sur les avantages de l'adversité, que M. Guyot avait promis de lire à une séance publique de IWcadéniie et qu'il avait bâclé en huit jours.
" Après de grandes discussions, où le sieur Guyot dit beaucoup d'impertinences, il fut décidé que le projet de M. de Rutley était bon, mais réformable en quelques articles, et qu'il serait nommé un plus grand nombre de commissaires à dessein de former un règlement fixe à ce sujet ; ce qui fut exécuté. Ce règlement roula aussi sui- les disputes entre académiciens. <>
Lettre <i détaillée » à M. /loin.
i< M. de Rulfey faisait dans cette lettre l'histoire xéridique de toutes les sottises de M. Hoin à l'.Vcadémie, lui reprochait son ingratitude et son orgueil, lui conseillait de prendre du moins sa légitime dans la modestie de son père, lui faisait entrevoir les inconvénients de l'orgueil, qui avait perdu Lucifer et M. Varenne... »
I. b'rançois Thomas d'Islaii, né en I7t7, fils de Nicolas Thomas, le direc- Umu- de l'Académie, pelit-Ols de François Thomas, conseiller, qui en 1690 avait liérité de la Ijibliothèque de M. Chevanes, avocat et secrétaire du roi en la chancellerie de Dijon. En 111)2 M. d'islan fit vendre à Paris 77 manuscrits de cette bibliothèque, dont la plupart furent achetés par M. de Migieu (Omont, Un bibliophile bourguignon au A'V/7/'' siècle, Paris, 1002, p. 3-4). Quant à la pièce de théâtre dont parle ci-dessus Ruffey, c'était une pièce en un acte : Les Illusions de ramifié. Elle fut jouée à Dijon le 2 mars 1758, mais, (juoique bien jouée, dit (llaudc Micault, ne réussit |ias (Merciiri' dij., p. 113 I.
148 ItM.llAHIi Iti; lU KKKV
'- J.i' plus (jiiiiul si>l de l'Acidému'. »
M. ("iiivot. « \dici (0 (lui If rr<;,'ii'(le dans la h^llro de M. do Hidlev ;i M. Ilnin : K Pour le sieur (iuvol, vous avez été témoin de ses insolences à mon l'Isard dans l'afTaire de M. du Terrail et en plusieurs autres occasions. Cesl un (\e^ plus petits ennemis de lAcadémie ; le chap^rin d'avoir échoué dans la conjuration Michaut vient d'auj^nienter sa pulnionie cl, suivant l'avis de la classe de médecine, nous délivi'er;i bieiîtùl de sa l'adeur et de ses platitudes. » M. lloin avait |)er(lu la tète, de nionlriT à M. (uiyol la lettre en question...
104 ?.7.Vi
'I ...( ne l'c'rilfihfe COI) /ur,ilii)H... »
l^lle était composée de M'" lloin. Micliaul. Ilamlol. Fournier et (unot. M. lloin en était le chef.
Il ...Des femmes même... »
.. M""" d'AuxillN. (|uoiqn'autrerois ami(> de M. de Ruil'ey, dont même il avait été très amoureux dans sa jeunesse, protéf^ea les conjurés en laveur de M. Michaut pour qui elle s'intéressait : elle séduisit M. Rousselot son mendie, un des directeurs, et le força d'embrasser leur parti.
Celte l'emme. autrefois fort jolie e( encore plus (-(upielte, tira parti de sa beauté pour faire des dupes <|ui pussent fournira son fiOÙl pour la dépense et k-s ajustements. .,. Sa table était des plus délicates ; elle lâchait d v attirer bonne com|)aj;iiie. Son mai-i fermait les yeux et s'était fait une habitude d'être commode, ci- rôle lui de\t'nanl utile dans la moflicilé de sa fortune.
M d'.\u\ill\ passait poni" axoir peu d'esprit; elle n'en mancpjail
cependani pas dans le tête à tète, où elle s'élail l'ail un jargon séduisant. .M. de Hullev lil connaissance avec elli\ la trouva aimable el l'aima sans pr("lention : il était Irop jeune et li-op no\ ice |)our en avoir. .\I""' d'.Ui.villv se servit de lui pour rallumer l'amour d'un linaucier libéral el <'\ciler sa jalousie. M. de HulVey se lassa de jouei" ce rôle et se <l(-(arlia de celle femme, ipi'il a\ail aimée de trop bonne foi. l'.Wc
NOTES l'orii si:nvin a i/hist<»ire sEcitÈn: 119
quitta cet amant, qu'on nommait M. de Baugé, après l'avoir à demi ruiné... Ayant augmenté et assuré sa fortune, elle épura ses sentiments et visa au bel esprit. Le président Bouhier, quoique déjà fort âgé, conçut pour elle une belle passion qui dura plusieurs années. L'âge lui ayant enlevé ses agréments, elle s'attacha M. Michaut en qualité de complaisant et de bel esprit ; elle le iixa par l'espérance d'un dîner quotidien
M""' de Montaugé s'intrigua beaucoup aussi pour nuire à l'Académie et contrarier les projets patriotiques de ^L de Rull'ey, quoique sa proche parente et qu'elle lui eût I obligation de la remise d'une succession de cent mille francs qu'il avait faite à son mari. ^Llis l'amour de sa santé l'emporta sur la reconnaissance : .^L Raudot, un des conjurés, était son médecin ; il la sollicita vivement d'employer son crédit auprès fie M. de Fontette, vieux galant de celte dame, pour faire réussir la conjuration. "Celui-ci, à son tour, essaya d'y gagner ^L Fleutelot.
M""" de Montaugé avait l'esprit d'une hauteur et d'une aigreur insupportable... Elle était la plus ennuyeuse de toutes les femmes par l'usage où elle était de parler toujours d'elle-même et de dire les choses les plus triviales et les moins intéressantes avec un ton d'emphase et
d'importance .\ux défauts de son caractère elle joignait une bassesse
d'âme et un intérêt sordide qui influaient sur toutes ses actions : elle refusait le nécessaire à ses enfants et se montrait si mauvaise joueuse qu'on eût dit quelle jouait pour gagner sa vie
Pour ne pas rester tille, elle fut obligée de se rabattre sur un cadet de famille.... Malgré les obligations qu'il lui avait de sa fortune, il fut forcé de recourir à des moyens violents pour dompter et corriger son humeur trop impérieuse. La jalousie de son mari, qui n'était pas sans fondement, eut grande part à leur mau\'ais ménage et à la satisfacliou qu'elle eut de devenir veuve. ><
« La plus indiscrèle des femmes... >•
M'"" d'Enneval v. note 98 1. Elle mourut peu après, en regrettant d être entrée dans la conjuration contre l'.Académie.
(( Cn ncn(lémuieii lui rendit risife »
M. Trullard, arpen.teur de la maîtrise de Dijon. Il s'était aliéné .\L de Champrenaut, maître particulier de Dijon, pour n'avoir pas