V. Mriii. de I'Ac.kI., L 1). 3()a ; Deherre, p. 277-S
l. Date de cette solfunité : IS juillet 1700 (v. Milsim.l, \"/''s ■•/ '/"<•., |). 247 ; Mercure de France, novembre 1700, p. 13">-ir>2),
NOTES POUR SEllVIR A l.'lIlSTUlRE SECRÈTE 167
de celte ville. Ses talents supérieurs dans la miniature " l'ont l'ail connaître avantageusement tant à Paris qu'à la cour de Lorraine et lui ont procuré une place dans l'Académie de peinture. Ses portrails auraient été d'un plus grand prix s'il eût joint à la délicatesse du pinceau la perfection de la ressemblance ». Il fui reconnaissanl à l'Académie de Dijon de se l'être associé sur la proposition de M. de RuHey '.
Piron « refusa l'honneur qu'on voulait lui faire de placer son buste à l'Académie ; mais M. Le Goux imagina d'escamoter sa physionomie par le moyen de deux dessinateurs qui rallèrent voir de sa pari : la mauvaise vue de .\L Piron conli'ibiia à faire réussir cette innocente supercherie. On pourrait atlribuer à un excès de modestie le refus du poète bourguignon, si l'on ignorait que son buste sculpté par Cafiieri se trouvait placé dans son antichambre bien auparavant son refus... » - .
« M. de Bourbonnc, président au Parlement de Bourgogne, est d'un [manque un mot : caractère ? doux, aimable et poli ; il a de l'esprit, beaucouj) d'aménité et d'usage du monde. Sa mauvaise santé et ses fréquentes attaques de goutte peuvent contribuer à l'indolence qu'on lui reproche, dont le gros jeu peut seul le faire sortir.
Possesseur de la i)ibliolhèque du président Bouhier, son grand père, une des j)lus belles du royaume pour un particulier, il y a puisé des connaissances utiles et agréables, qu'il a jîerfectionnées par les voyages d'Angleterre et d Italie et par de fréquents séjours à Paris... » Riche cabuiet de tableaux ; grande fortune. « Quoique fort dissipé par le
1. Milsaad écrit, à tort, Vénevanl. N. H. : 21 janvier 1763. Nicolas Veiievaul, mort à Paris 1773 (Gnlerip hour;/.. III, p. 299 . Le tableau dont parle Ruirey miniature allégorique de la bataille de Friedberg est décrit au toine I des Mém. de FAcad. de Dijon, p. lix.
2. Piroii .Alexis;, né à Dijon 1689, mort à Paris 177:i: IL X. R. 1762 Milsand'. Son éloge, par Perret, lu le 23 déc. 1773 Dijon, Fraatin, 1774 .