‹ Histoire universelleChapitre 109 sur 332 · LIVRE SECOND, CHAP. II · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND, CHAP. II

cestui-ci, auquel j'ai pensé devoir contenter les esprits plus pesants; joinct aussi que ce temps, ne m'ayant guères fourni de coups d'espée, nous permet voir ceux de la langue et de la plume avant qu'elles fissent jouer le fer.

Par ce moyen les gens de guerre, en faveur et à l'honneur desquels j'escri principalement, pourront sauter outre pour cercher ailleurs ce qui est de leur mestier. Voici donc pour thèses l'abjuration qu'on exigeoit à Bordeaux, après la S. Barthélemi, de ceux qui vouloient avoir la paix de l'Église, c'est à dire qui vouloyent sauver la vie, les biens et l'honneur1, ayans eu esgard, pour l'authorité de la pièce, qu'elle est extraicte des principaux poincts du concile de Trente.

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