‹ Histoire universelle, ancienne et moderne (volume 3)Chapitre 31 sur 45 · Ô2 HISTOIRE · texte numérisé non relu

Ô2 HISTOIRE

ï."fi£ T on h ^, u ÇPPÎJ?W' e j dans Je camp caiojnan, ks«L obéissait à la même loi, au niémp chef et à cet

In mu lu. h eur

«•««*- ta ; t

j>assc dans Je camp des Turcs et avait fondu pour

eux un canon énorme, qui lançait des boulets du

poids de' six cent livres ; soixante bœufs, attelés le

Mpiiuc usaient mouvoir : cette machine infernaje, plus

trar."»^ formidable aux regards, mais moins funeste (\ae

uicui non ce j] e „ u j en i ra d ans Troie, creva dès qu'on voulut s'en servir, et spn inventeur fut sa seule victime.

Sept mille guerriers , dignes de voir associer

leurs noms, à ceux des, héros (Jes Thermopyles ,

défendaient ayee intrépidité , contre trois cent

nulle hommes,, une ville dont l'étendue était de

PimU» cjnq lieues de tour. Les premiers jpurs, loin de

Îh**j*j. se renfermer timidement à l'abri (le leurs murailles , ils sortirent avec audace , attaquèrent les

DU fcA£-MBM*IKE. !i65

assiégeai!*, renversèrent ktort travaux et jetèt*ettt Yeffvoi dans les rangs stwaetais $ mais Gon^ntiri comprit Iftientik ifm dé tfelfc* tictoiréi ; pàyétefe trop cfaèrcœe^t , attg*ie#a*éfct :'ses £éffls ait Kéti de les ctoijifier^ ^t qtté 1b m^t-de vîftgt riiusùl^mans ne pouvait conafpèttsér là perlé fl'ûiVlyrâVe dans sa faible garnison;

Les Tuw» > **'#«» plus t*6ûbl& tiktik leurs trmvau^) fortifièrent kwstignes, renversèrent plusieurs tours y ébraniè*<eflt ite murs dé la prefnière enceinte , et tentèrent de l'escalader , tandis <jue leurs mineurs s'efforçaient de leur ouvrir sous terre un secret pacage.

An même momefit' 1 C(eiit : galènes et déu^ceiiis «Htres bitimens réuniraient leuW efforts pour rompre la chaîné cfc- fortaar ? entrée du port.

De leur côté les as$iég& fàiSaieht plteUVôir sur les assailfolns une met de traits , de balles m de boulets; il* roulaient Mit» ëù* cleS rocs et d'énormes meules. Le feu grégeois consumait les tours de bois «joe Mahomet avait fkit avancer contre les reiapavts; les pfcjuès et les lances des chrétiens rœf&rsaùtm *n foule : dans les fossés les Thrcs intrépides (pâ/bràvatit tout obstacle, parvenaient jusqu'aux créneau*.

Pendant que eë combat opiniâtre se prolon- Comhal8 geait «roc une égdé fiikîé ; Une colonne turque wulcrraina ' s'avance par une jroute souterraine à la suite des

mipçwr t s r hyt&m ^ikn^ftfr^iécfei ^fei pénétrer ^«

centre de Iftrflfe; ,*&&***< ittg^Mit^otmaé i^

M *>BBPfiÇ m jfffatfflïç ^«MipagDafate»^ *b*à ton abri te/vf^ffi%|gHH^^

le * W%£P* «|UMB||MH ift4^rimiHicw4e hwsufeiiàn s

leurs cadavre* : 0mqaqeJ& glacent le icoomge dé leurs co^pagnqiis : ^oydaînuo météore Ltimiaett brille &m$ }e* ,W& h le* musulmans consternés le regardent comme un sig«e éim^tre^ U$dk**x a« a «iegé. coï WWr - W augure dje salut et de victoire? eafin l$,{br#ine $e déclare pour les cbrétiei»; Jes-OttQR^aq^ faj^gijes rentrent dus Jeura- %tié*^ ;%t ^nstapt^pp^ empirante ¥Q*t* encore un jour cte triomphe. ;,t,.'i!, 'w..nn}v«^| ,».-

. . ke Içrçdeipain ; t& ^ié^an* voiiL*ieni jreoommeuc^r l'attaque* mai^*utk$éK de l'aurore y Mbhœnet voit avec *uppi;is§ q«fê rinfaiigatilejG^slantiu , m lieu,de dotf&erhte ouït au repotylï* employée tout entière su trayaiLPà*; sep jwdctfty,

Jes, Vficjj^s^^^.^çppfé.. te* mujfe M a- relmè<U*

BU *Afr*EM*IRE. 2Ô5

œ n*omenttt& vaisseau vénitien et trois ga- u £*^ tt# lèies $$eque9, j&cm àeCAûà > rempli* de Vivres , •* to " lân0 et çbi^éflufa vétérans ertJitJrci^&ins les combats , p^Wift^t^iefatrcBtjdftnfe le>càhâî V braveilt tesl>atterw>iflûïfitt^m ^ta la

flotte ottomane : rien n^t<&i^W 1 ftwbien dirigé 4e I^u?viiirâJl*li*&^ &*a-

swt ^ «ajèitekogoip^ i*99Hi)<^efeea^ ïè^port.» 1 *

â Mftbow^t > y œsehwftr <Jè*Aflt j *irôitr àvfefc irtdt- JjJfJ'gi^fiHMft œsiprodigw dfftfliè pbigàéfe' tfhoritoés et **— «• le.paruagt) deri skro^sa^broat édate ; il s'élance s^^^iiLig^dmLtimrals iejette à terre, le frappe ' d'une ; Y#Ggfl -d'or <pt'il> tenait* à k ttâin , et le fiit fiti&îg^r fAr ^eatesckvçfe * ; ^ .

A ce oiticrousJ suocedfl tmd monté ctrtistfcraatioti ; il reotre dans* sa tenté» il ra^emble son conseil ; Ja cKxroégeobX^astonun étoime son gé^ i>ie; il tasite>eo Jouter il doit poursuivre *noo*e sa proie ou l'abandonner. ! : * c

Cbalil-Pacha 5 son gwmd rôir, retfrmdi par l'âgé et par «ne loogue^ eifrfw€wce y loi conseille la fMÔx^vIl h& mpcéBmtirl* îfbrce de la ville , im vaiUfaoq^taiGiwts éonbbte>pajr le: désespoir > te ^ng *pà -paiera cette qôBqu&e, la honte qui suivrait! nu eébée* «enfin te <è*ngev d'armer contre lui toutes les* puissances de l'Occident, qui employaient probablement plus d'efforts pour dëli-

^WKefî^eriaseooiide Rome

: 3qgwè&,{ wcood vkir f faune, ardent beUi- [V£?*/ siïnHgnjfr de >cé Jacbe ootiaeil^ toioittre ^UfVÇf^4J^Àu in(Jiô*f>Wto auisoittde l'Orient, an^r^4^Q^mfaré>, Jca <irecs amoBis, décbirés w4<$ idtfswfcipw tt»%ie{|pe$, Cemcamin réduit , >to wJ^ <s*dd^ p*i»e ooatemr un

ii^biieyproaiptuparler, lent pftWrf s$*r >;taiiBil^;M.|>flMit5a>fBoiefi^Ja gloire de fejrtwplîfte * k fi^tfif 4du <sue<*8 «t ip borne de la

oït'onT'à ' ( WWi«top|«i(ipÉe»«B»^s confocmeàsapa^ion:

Constantin, ^^^^nj #jaTOB t de combattre , il négocie. Ses

envoyés proposent à Constantin la possession

tJ^^pUJexfe k.firèce et de la Marée , s'il veut

tvi*eit Goartimtmopk aux masulmana -

B^mwae f^c rf Je sauverai nta capitale > tréponcfct lV*iipe--

» Un tribut est le seul .aacvifibe auquel je puisse

'ftrptàjtftar. .»Mv f

trioT*! : koisqu ^ Mppoi^œtte rapoose au f ilhan j> il w.i.omct. § ^ciia ; a J'en; jure ^fat le prophète, * Consenti-

si nople sera mon tuônô ou mon tombeau- ^

- Après ces mots il/wappelle les jaip$8*j«w au «combat; il annonce u» afcsaut gétf&àl* et* lé Ûie

129 de,m»^. i .')•;.•,.•>:'• . ; .: ( '<' t'Ari 14$. ; * *- ■ ^ ' ; '. " " ; *

DU BfS-EWIRE. 267

fcour rendre Je çie) ptx>pw * ses amg» t h veille de ce jour 4éç}$if $st consacrée par $e* orrdres aux jefcrçs 01 a^ abfatttfaa$ le wir et pendant ]U mût / S08 ft»te* r : ^s ligpw sont illaruirçée$; Je$ ftervichto ptfflofciyw* le oarop qui se change ep i#0squé$$ les i*p##* fttflwrpwt par leurs prière te fa^fiti^m^^ià«6 ^QWite ; tbniQaitent le ciel pavent m% <yai**|tawf* <Je-l* emx, /

v ' promMset a

3) #ne, j^ m r^rve pwr moi ^ufi soo tisow » £»es édifices ; ee#jL qm ff^açkiraH les premiers » les murs $$ro*u comblé* d''*Pw*ew*> et de M dignités. » ,

Cas promesses , l'ardeur de h g]çim 9 h fcnf . 4ps plaisirs et du pillage «oiient te tran^pam d'un zèle fanatique et guerrier. L'air retâa& de ce cri prolongé : fi if g a» d^oMtrvdieu q#e Dieu , et Mahomet est son prophète Y : '

Pendant ce: tempe Cpmtaatia formait le, ,proie* complot

E x $le 4o jeuues

d'apurer sa délivrance 04 dé^-iu&aot 1* flotte ottQ- £™ 8 dé w#ne. L& succès de son plan Wdi et bien concerte paraissait œftaim Quarante jeûnas Grecs, généreusement dWvou^ à # la mort pour te daltft de leur j3atrie, étaient woniés sur un baûmeqt rempli de matières c&qvbwtïkta ; $t. f tandis que iescadro vlpitfepne > s^tçujl; du port , attaquerait le$ vaisseaux ottomans, ces nouveaux Décius,,

joue.

i68 HISTOIRE

feignant de déserter , île valent se * jeter au milieu de la flotte musulmane et l'incendier. ' "' '

Lecomplot4at éventé/ dès quele1!Mft#t partit, on le coiJ* bas; les jeûnas Gfets^ &1s& , èndiainétv i furent <tësift*it&. Ï^Câd^ltiHîeàne se vit

lëtruîte.

»4»-i**N^^ cre'l

raaujunfcran ^nt ! «ttittite TM^'s' ' prison nie rs . hm^éÊûàm^meàsèmit lëà* Génois AHés avoir tfabisl^ iUmtwi^fett^ éfeliÉtàit eh pintes contré Jurtiniàni ^«ftftïpêfieto Vit î jlik[ù*au dernierlrtio- «nentJHbtri^Oi^t^^^tfan^Sâ^où^ fa sédition dam aon'fpetfffle , elià jaltttisié entre ses généraux. Entrepris Mabomet , bientôt apr& , exécuta tinè eîftrë- Li"dlMi- prige dent f «tldace ^ t(Mtie VhtaaginatitfnV on n'oserait fa rattontér si <*e fcït A'ètiât attesté par tous les K^riens du tëmp*. ; """ ' '» c ^-' 1 ^ am ; Ii*lipé de Fobst^^ du port , il fait tire* ses t rfi&eàilx 'fcûrle rivage. TTn chemin 'inégal, itititaûfeiâ-; feS^^ u ^^uîssons, fut >* dana l'espace de* dieux 'Kèues^^lalni, couvert de madriers^ de pîanfebé^ êi^àt^oe suif. *" La «llotte^ traînée ïtor<fe%te toàîk gfôfefâë^ioûrne Gala ta > et trois ces l>$tinteh^ sont lancerons le '

po** intérieur. -GerelIw«pvMi^éa

r „Mrr- Au point du jour, lé^ XJï^cs', dà haut des

nation ditru • ,-.-.'

u viiie. remparts > voient afvw consternation leur port,

leur (fer nier rpfqge ^ rempli par les vaissea»& de Mahomet. |ljMÎ ny lfll ■ , , .,, lt .......

Une ^^^p^H^^règRe^-dwis «et* grande citépi elle 3 yjj se jlçyyf ,Jft jqjlic de? «a destruction.

Une foule én^ueffg^fr ^rtpwfâesr* se prosterne auxpi^^^^lt^^^Q^^i^p^râ de§e^ larmes et i$vQqp^$^^ vierges, les po^fs ]^ftH$afc&$ rn»iejtpw>cession ^Jç^rç cqs v ,lp^f^TO^^

c * JSRJP .WfflÉff ri* P^ffiBft *i»*frtiwideiuU , e* tel est, cependant J^ings^^ prit (dp aecje et dejpjarti I?É qnV^*»<*W jH sde périr la haine des schématique* contre les ortodoxe*

atait encore : au bord de l^hîme qui défait les réunir, Us se maudissaient, a Insensés ,• s e- » crie à ce^te ocçasipu l'historien Ducas, quand » même Fange que vous attendiez eût apparu à » vos y^ux^,, yops auriez refusé son secours si la D réunion des deux églises Vous avait été proposée » par lui Qorojne condition de votre salut. »

Dans cette extrémité , 1 empereur « conservant niK©«wd. seul un courage inébranlable , rassemble se» guerriers ; convoque les grands et les sénateurs, a Compagnons , dit- il , vdila notre 'dernier d triomphe qu notre dernière heure; nos périls » sont grands , mais il n'est est pointqu un «tarage y> ferme ne puisse vaincre- : T v .

)) Vos ancêtres ont dompté le monde armé

w contre eut j dépftfe plusieurs siècle? nous avons d résisté aux attaques perpétuelles' des Persans , y «tes S&ratfinS , deS l Sicytlkes, des Bulgares , des » Hum et d'ittoe fottta innombrable dé barbares. » Ges même» Tirées qui mMsr attaquent oitt sôn- * vetftftù dfevafit nous * ik n*onf dûletir force'ap- » parente- ^n* futttstes d&$èn&ttrë; Soyons' *r tbàfe, ifeiîiéfk^rrôntiicMà^résfeter.

w Vingt fë&teftrS a*mes se stfritî fertiles devant 4' nos tmiraiHes 2 rëoerifflneirt encore , Amurat >v s'est vu repoussé foh* de riôs rtmpartfer ; ii y a y> peu de jouïfr, vôtre Vaillàttfcte à fait! rfecmler les » soldats dé Mahomet; nos fossés, notfchatftps, » leurs rëtratichetneiis frémés sont jonchés de » leui-s blessés et dé leurs morts. Ée nouvel assaut )> que prépare le sultan n'est qu'un dernier effort » tenté par le désespoir.

» I/Ëurope s'arme ,pour nous ; .Huniade et » ses Hongrois s'approchent ; une escadre véni- D tienne traverse la mer pour nous secouru* ; » encore un jour de courage çt tout eçt sauvé !

D Nous défendpns ce que les latemme» out> de » plus sacré : notr& religion , notre patrie^ no tro d liberté! Méritons r dans une si sainte cause, la » protection divine,* par l 7 aveu, par fe repentir » de nos fautes ! J'en donne Texeniple i s'il est ». quelqu'un d& : tom i qtte j ? aie offensé , ' comme

DU BuSHBMPtlïE. 27 1

» prince f comme fitèra, fcwtamé' dïrédeir, fe' ltii » en demande l'oubJk

» La gloire nous attend ', \& ^pattiie ifoùs àp- » pelle, les ombre* de nos îiérbfr ntms'eoùtèiri-» » plém, mâchons! Je paierai «avec vôustoiis » les péril* du> combat? y comme tbus les fVuits de » la victoire? j mais si Cbristantftioffle tbrtilfe^ si » mes braves -compagnons périssent , je ne 'ïëttr » survivrai pari ^ " '* " l ' ' • !>

On* »e* rêponà à celte* oraison fiinèbrê dfe fempire que 4 par des fermés , que par dès sanglots : chacun j nre de vaincre* on de fttomrih

Le canon de^ nrasntoiahs sefeft entencfre', ïe signal' do combat se donne; Gtmétahtïn Centre quelques- insUiis (bas* la dtemeure impériâfe, embrasse sa famille , rev&? som armure > et sort du palaii des Césars, qu'il ne dbit plus devoir.

Il» se rtnd en personne au* poste dfei Saint- Romahi , conure- teque! 1 MkHomet devîit (Eriger sa principale afctaquç ;• lfe'catamandant' général ,' Jugâraani, avec un 1 .corps d'élite de Grecsr.et cle Génois, défendait la porte Dorée et' la ^ôrté de la Fontaine ; le long* dit porti; près de là four de l'Hyppodrqme > JPulîâno , avec «es Catalans et ses Espagnole, feisait têle aux ennemis ; Ife cardinallégat, suivi d'une troupe tMlaTferis, devait combattre à la pointe de Saint-TJiémétrius : les Candiote gardaient lh porté Horeâ; là défense delà

if..

272 v nUROIRB

partie de la ville situai sur le port était conflue au grand duc Notaras et au* matelots. Des corps . de reserve , placés en différens lieui 9 ■ devaient se porter aux points les plus menacée '; Miuotto , bajde de Venise y veillait à k garde du palais. Cantacuzène et Nieéphttrè Fatédlogue { étaient charges de maintenir lé petopïèV cPapa'iser les émeutes , de prévenir testftihfaotos.

Un grand nombre* d& prêtre* et fes moines de SaintrrBasik descendirent? -de l'autel et coururent à la brèche; l'empereur parcourait actîterhent tous les postes ; son ardeur end oiiràjgeàh les bravas, sa fermeté rassurait les timides.

AiMut Au lever de l'aurore > les Ottomans donnent , par terne:etpar mer, tfassattt général ; toute l'artillerie du sultan s'approche des murs ; les proues des galères et leurs échelles d'escalade menacent les remparts du havre ; les fossés sont bordés' de fascines , les lignes musulmanes s'avancent si serrées^ «continues, qu'un historien les comparait à une longue corde tressée et fortement tordue.

Les: murs , précipitamment réparés , cèdent aux coup* dqs foudres qm les écrasent; de larges brèehea s'ouvrent f les musulmans s*y précipitent en foule y brûlant de remporter la palme de la victoire <iu celle du martyre.

Les intrépides compagnons de Constantin, plus difficiles à renverser que leurs murailles , rfepowr

^^>f9^mn,,\^mhmu4sm.^ Umééà- ce»

R^PmPSàfeftfer /MnMy*t^*tero«*e Mie de '/•"fïfêft W,4r#»)#i foi*mm*r le*arn«».dë ^^rôHHVF^ ; c Piteh4» ttJfcf>VB**k»oe0 «tablaient s'mpWV m® 1 *® « *«&*#»&« Ja «Us-dés

e ^^!^f% r«^^%^ 4«d^)du bèuit swwd des lourds ro^^ < jbB^B>htei^ttiipi|tÉww > ^éfc

P ar fô W^litaoWBq kiftÊ^Sétaitridâ^Msà les flammes %|^rër%qil*HsttK16*«Mi»B<^

^JÇfeAwkdp- ^ M*ft>SÎ<iJ*1 k vfingbaocel, d -*, s ?ÏMIWfrî?fi? <&m^i 4n> «tari -4a^pmi«t

a , le turban, sw W.^Aflfrwto^VjcqwOT^er

Page 1