‹ Histoire universelle, ancienne et moderne (volume 3)Chapitre 32 sur 45 · TOME ÎO. - l · texte numérisé non relu

TOME ÎO. - l

2j4 HISTOIRE

s'élancent contre les murailles de cette capitale qu amrefoi* lenro-pèrw ennchÎBsaient de la dépouille des barbares* I/Àlcenu* lésante «titre l'Evafcgile. Mahomet,

à leur «été > çaHàn fàvm voi* terrible leur ftmalisme awpglti jdetmerè eux *mt pbôëades bourqui neiietuvkiiasettt que lé choix ûVJa mort iar J^b^^ir^ livmort dana la fult^ . Ltont cohert« » ohftfge«t s«cce»tft^meitt les ctoétieM ^« bf^re»^ feurs éfifrrtfrj fea fossés, combles par de* waHfers de cadettes èàtàssés , servtot.de -pont 4* 4e passage aux troupes qui le* «àvent i 4nfi* CtosUfeiia , excitant les Grecs

aS£- à &uwr V P» tu* «tenter eSfforfc, léwf cuîtè , leur

prince r leur patrie ^ ^élance au-defe dq la brèche,

enfonce, disperse > extermine lés assaillans , et les forée à laisser un vàstë intervalle entre la ville et

leur armée.

Tant de triomphes contre une masse d'emïeims *oùjotira' renaissante avaient épuise liai force et le sang des herds chrétiens; ckths ce mèmiérA lies YaÀmii&^xpte Maftc^ettfen^ ëïti^l^ et qui rftwaiem - 'pcâm éèé^ë "c^fiê^tfeaV ^Wè^leht , màtd*M, Va*wefeaft;'le suifeWïi èfc^aïles précède y ^rtné d'une mtfssofcj u«e ^arde d^te l'-entow^q iiipmseiaar coérte* <Je he Voix* et du ^ésie ; i^e mwrtagnede i»tktt fettâcLëà s'élever au iwefau dte rampants j use «usi^ue guerrière ,

tin.

couvrant les murmUues de l'effroi et tes cris des blessés* anime jfardeur des assaillant

Lies Grecs réunis rassemblent-tontes leurs forças p&mt lutter doptre ce «fernierperil; de toutes parts les foudres duieantm^ le choc des glaives et des omittertra fom i***ot^ tumulte. Has-

san , janissaire à\me foro* ^prodigieuse t frétante le premier jsut krc^tuaia; fappéitfo plasiaars glaives , percé de pluapeu w l#t*t<$ s *1 torake, se relève , franchie le rempart «« retombe encore expn^nt,maiBvain(|ueor. ,

. • Uqe foule de. vengeurs l'otot suivi; le courage .^chf

* ' .,' # * fuite de Jm-

cede ati nombre; la première? eneemte est* forcée ; «*■««. enfin un événement funeste décide le sort de cette journée ; Justiniani r blessé, ne peut plus soutenir le poids des armes; en vain Pàléologue lui représente Pimminence du danger j il s'éloigne 4 se jette dans une barque , fiiit à la fois' l'honneur et i la mort, et fait voile pour l'Archipel. Sa retrait^ décourage les troupes : vainement Constantin veut les rallier et les conduire, en ordre à la seconde enceinte. t elles, ne réçouten^plu^.

. Tous, entraînés par .la teepeur , se v^rs un étroit pesage ; 4ew foule l'ohstrtjo; les janissaires se jettent avec fureur sur -eux^çe n'est plus un combat , c'^st un horrible carnage.; tous ces braves tombent sous le cimeterre musulman.

2^6 îrïsTbnte .

Mort Confctantîh déàespéré s'écrie : « Wéxïste^t-lï ^ Cgûrt,n * » plus un chrétien qui puisse, enWJJtànt la vie, to m'épargnér Fopprobre de la captivité ou' le » malheur de périr' sous Je fer cFun infidèle*? » 'Aucune voix ne lui répoïid; fùrieui' d'avoir survécu un moment Ï^Hlj^reViHe* jette au nrifieu •ilê* raftgS: erinenrisf '/ ItnrtftAh h sa* vengeance un gttktid' ftDlribfte êëfVictmifcsy et , percé de coups, disparaît dans 4a 'Ibule de* toibrfe.

'Lorsque 1a capîtstl'e 'ffuri éhi^fre s'écroùlç'V ïl n'est plus de place hoiiôràblé pouf îe prince que la brèche ; êHé tloit lire son trône où son tombeau*. " Constantin DragbSès f périt , et, par une mort glorieuse , le dernier maître de l'empire se montra digne de porter le nom du' grand Constantin qui Pavait fondé. • f è»c^nsun- L'armée musulmane Victorieuse entré et se rélw#pk * pand à grands flots dans ïa ville conquise ; un siège tlé cinquante-sept jours' a fait disparaître quinze siècles de gloire : la veille encore Constantinoplei dépôt des triomphés, dès trophées*, des richesses de l'univers, offrait bux regards une image vivante de Rome et de lâ'Grècé.'Ottyvdyàit des Cëéars , des 'Augustes , dés patrôbiêhs , un sétiat , des lieleurs, des faisceatix, une tribune, dtes cirques ' , des assemblées du peuplé , des lyëéés, des" académies, des'tlréâtres ; en uh' instant le' fiSr de Ma-

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hotaet a to\rt détruit ^ et les derniers vestiges de, l'ancien monde ont disparu., . . '

Une soldatesque furieuse se litre sans frein à l'affreuse, ftcçnç* 4e.la,$içtpire,; le pajais est foçcé ; la famillç impériale se vo^t l*vrçe aux plus honteux, outrages ; le cousu}, de Y mm esfc décapité.

Le s^g iupndie tes ntuç&^qu^r^te mille citoyens, sont égorgés ; £oixaz#e mi^e , phjs ipforlunes^ revoient jetés dans les ^brs, , \ r ) ,,- , : ,, ,-.,.,

La foule munegse d'tin <peup}e <*«é«ftde remplissait cependant encore Téglise de Sainte-Sophie et l'enceinte du cirçjue, attendant: l'apparition de* Fange annoncé par des moines -imposteurs ; un coup de foudre dessille leurs yeux, Jeurs barbares vainqueurs aoepurent; les Turcs féroces se précipitent sur eux ; ils s'emparent des vierges saintes , se les;disputent avec furie ? leurs cheveux épars,. leurs larmes, leurs huas levés Vers le ciel semblent augmenter leurs charmes et enflammer les impudiques désirs des barbares. Rangs., dignités, vertus, force, faiblesse,. richesse, pauvreté ,jû>îtt se voit, confondu dans un malheur commun : le patricien,, l'artisan, fe prêtre, Iq guerrier ,,lopnpçe., l^njendiant, le vieillard, l'ejrfwt^ ,fy,jpèi^ de Jtamil^e éplorée , la epurti^ane treipi)lan^ sont epçhafrié& deux à. deux ait/baçard * et lprrés au* capri<#s>de leurs farouche^ r^res ; U, dé,vafrmiOtu ie répand

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