‹ Histoire universelle (volume 3)Chapitre 84 sur 102 · HOR\CE · texte numérisé non relu

HOR\CE

,/ftwi sutis lerni' nivis atqne dira .

( Horace.) Ibis Liburnis Inter alta navium.

(Catulle.) Phaselus ille quem videtis, fiospites.

(Catulle.)

(2) Walfrid Strabon, dans le neuvième siècle :

0 rerum Sator omnium tremende, Dum pœnas crucis innocens luisti , in quo nit nisi reperis ruinam, etc.

(3) Fortis Juventus, virtus audax bellica, Vestra per muros audiantur carmina.

Et sit in armis alterna vigilia, Ne/raus hostilis hxc invadat mœnia :

Resultet écho cornes, eja, vigila

Per iimros ; eja, dicat écho vigila.

(MuRAT. Diss., HO. Ant. m. sevi.)

(i) La partenza che fo dolorosa

E penosa — piìi eh' altra w' aucide : Per mia fide — a voi da bel diporto.

" Le départ que je l'ai,<, douloureux et pénible, m'afllige plus (|ue tout autre ; niais, pour vous, je crois (ju'il vous metà votre aise. >■

(5) Il se trouve dans Aliaci {poeti antichi^, comme aussi (leux autres de Cecco Nuccoji (Je Pérouse, avec trois tercets,

tien de V octave (1), dont la sestina moderne n'est qu'une mutilation Les premiers poètes italiens se complurent grandement aux tercets ou terzine , après les avoir vus employés par messire Brunetto Latini dans son Patajio.

La Sicile entendit les premiers accents de la muse italienne dans la bouche de Pierre des Vignes, de Frédéric II, d'Enzo et de Maiifred , ses fils, qui « souvent parcouraient de nuit les rues de Barletta, chantant des rimes amoureuses; avec eux allaient deux musiciens siciliens qui étaient grands romançaleurs . » Giulio d'Alcamo et Mazzeo Bieco semblent les avoir précédés, ainsi que Jacques de Lenlino, qui est plus châtié qu'eux. A la même époque, la poésie était cultivée en Toscane; sans parler des deux Bonagiunta , de Chiaro Davanzali, de Salvino Doni et de Guido Orlandi, cités seulement parce qu'ils furent les premiers, nous mentionnerons Dante de Majano, qui devint amoureux, sur sa renommée, de la Sicilienne Nina, et entretint avec elle une correspondance en vers. Guitton d'Arezzo exprima sous des formes grossières de hautes pensées, soit dans ses vers , soit dans les quarante lettres qu'on a de lui sur différents sujets.

Le Bolonais Guido Guinicelli, que Dante appelle noble. Iresgrand, son père et l'itn des meilleurs qui jamais aient charité rimes d'amour doncea et f/racieuses, est, au dire de Politien, « le premier par qui la belle forme de l'idiome italien fut douce- « ment colorée , quand le rude Guitton l'avait à peine crayon- « née. » Il fut détrôné par Guido Cavalcanti , qui , en célébrant la belle Mandelta de Toulouse, mêla la philosophie à l'amour.

Messire Brunetto Latini nous a laissé son Tesoretto, recueil de préceptes moraux en vers de sept syllabes, rimes deux par deux, et son Patajio, salmigondis des plus obscurs. « 11 fut dictateur " (secrétaire) de la commune de Florence , mais homme mon-

(1) Nous trouvons avant lui l'octave dans Thibaut, comte de Champagne, ap. Pasquif.k, Recherches delà France; Paris, 1617.

Au rinoiiviau de In donlsoiir d^esfé.

Que reclaircit U doiz à la fontaine.

Et que son vert bois, et verger, et pré.

Et il rosiers en ma>j fiori t et graine ;

Lors eliantemi que trop m'ava grevé,

Ire et esmais, qui ni' est nu citer procfiaine :

Et fins amis à fort acoisonnez,

Et moult souvent de léger effréez.

On en trouve aussi parmi les Arabes.

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« (ìaio. Il commença le premier à dégrossir les Florentins , à « leur enseigner à parler bien cl habilement, à savoir juger et « régir la république selon la politique (l). » Persécuté par le roi Manfred , il se réfugia en France auprès du roi saint Louis ; il y écrivit le Trésor, que l'on a voulu faire passer pour une encyclopédie de cette époque, tandis que c'est tout siuplement un ramassis de choses diverses, empruntées à la Bible, à Pline, à Solin. Je Val composé, dit-il. en français, pour chose que nous sommes en France, et pour chose que la parleure en est plus délilable et plus commune à toutes gens. Il traduisit aussi dans cette langue la Morale d'Aristote.

Jacopon de Todi, homme de lettres et docteur, s'occupa de gagner de l'argent et de le dépenser en plaisirs, jusqu'au moment où la chute d'un plafond tua sa jeune épouse, avec laquelle il assistait à une fête; en lui découvrant le sein, il aperçut qu'elle portait un cilice sous ses riches habits. Touché à cet aspect, il se fit tertiaire de l'ordre de Saint-François, et, pour s'attirer le mépris, il feignit d'être fou. Il se vit alors en butte aux huées des enfants, aux persécutions de ses frères en religion et de Boniface VIII; jeté dans un cachot, il y composa des vers satiriques et des chants pieux d'une poésie grossière et incorrecte, mais souvent énergique et parfois pleine de spontanéité dans la pensée comme dans l'expression. On ne voulut le recevoir dans le premier ordre des franciscains que lorsqu'il eut écrit sur le mépris du monde ; mais il refusa constamment de se faire prêtre.

Gino de Pistole est vanté pour son élégance et sa douceur ; nous avouerons qu'il nous parait obscur et d'une affectation platonique fort alambiquée. Dante dit pourtant que les canzoni de Cino et les siennes avaient contribué à donner de la force et de la puissance au dialecte italique; que, de rude qu'il était dans les mots, embarrassé dans les constructions, vicieux dans la prononciation, mêlé de termes rustiques, elles l'avaient rendu élégant, dégagé, épuré et poli (2).

Nous avons déjà payé à saint François et à frère Pacifique le tribut d'éloges qui leur était dû ; nous ne parlerons pas des autres auteurs , dont les chétives compositions étaient loin d'annoncer le degré de grandeur ou Dante devait élever la poesie italienne.

Dans le nord de l'Italie, la manière d'écrire était plus inculte.

(1) .f. V(LLAM.

(9.) De Vulg. eloquio, !ib. I,c. 17.

Les deux \iilanais Pierre de Besgapé, auteur de V Histoire de l'Ancien et du iSouveau Testament, frère Buonvicino de Riva, qui enseigna les belles manières (l), et Guido de Sommacampagna, recteur de Vérone, qui, en 1360, écrivit le Traité et l'art des rimes vulgaires (2), ne peuvent qu'attester combien le dialecte toscan était supérieur aux autres à cette époque.

Français. Le président Fauchet, savant du seiziènie siècle, a écrit les vies de plus de cent poètes français antérieurs à l'an 1300 ; dans le nombre se trouve celle de Chrestiens deTroyes, qui composa plusieurs romans de chevalerie, de dix à douze mille vers chacun. Les bibliothèques abondent de poèmes manuscrits des trouvères ; comme nous en avons parlé ailleurs, nous rappellerons seulement ici le poëme original connu sous le nom de Roman de la Rose, épopée didactique et allégorique sur l'art d'aimer. Guillaume de Lorris lit les premiers quatre mille cinq cent cinquantenso. cinq vers. Quarante-cinq ans après, Jean de Meung, le Boiteux ( Clopinel)^ le termina par l'addition de vingt mille. La longueur en serait insupportable, l'ouvrage offrit-il de grandes beautés; mais il est à la fois insipide dans la forme, fastidieux d'invention et répréhensiiile dans son but, puisque c'est une satire grossière qui dévoile brutalement les faiblesses du beau sexe , et prêche la communauté des femmes et la sensualité la plus matérielle. On y voit dame Fainéantise, Male-Bouche, Dangier, Félonie, Bassesse, Haine, Avarice, Bel-Accueil, jouer chacun leur rôle dans un songe pour exciter un amant à chercher la Rose, douce récompense de l'amour, ou pour l'empêcher de la trouver. Au milieu de tout ce fatras, nulles pensées élevées, mais un mélange de réminiscences des temps passés et modernes , d'histoire et d'alchimie, d'Ovide et de saint Thomas , de sentiment quinlessencié

(1) Fra Bonvexin de Riva, che sta in borgo Legnano, D' la cortesie de descho ne disette primnno ;

D' le cortesie cinquanta che s' dò osservare a descho Fra Bonvexin de Riva ne parla ino de/rescho.

« Le t'rère Bonvoisin de Riva , qui «ìemenre dans le bourg de regnano, nous a parlé le pnmier des courtoisies de la table; des cinquantes courtoisies que Ton doit observer à tahle, le frère Honvoisinde Riva nous a parlé tout récemment. »

Ce sont deux vers de sept syllabes , réunis, et formant le vers que les Italiens appellent martelliatio, et les Français alexandrins.

(2) Il est manuscrit ; voir Mafff.i, Verona illustrnfa, part. Il, livre 2.

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et d'amour tout matériel. Ce poëme n'en eut pas moins un immense succès lorsqu'il parut : peut-être le dut-il a des allusions ironiques qui devaient alors frapper plus vivement ; peut-être à l'esprit français, qui toujours dirige la littérature vers un but pratique, et veut que le récit soit clairet naïf, que les expressions rendent l'idée avec précision. Au milieu de nombreuses divagations pédantesques , on aimait ses continuels sarcasmes dirigés contre les moines ; on aimait encore à voir l'esprit se faire l'allié des princes dans leur réaction contre Home.

Cette œuvre cyni(|ue indigna les honnêtes gens, et le chancelier Gerson tonnait du haut de la chaire contre ceux qui s'en faisaient une excuse pour des paroles ou des discours messéants : Geiis de bon sens, disait-il, arrachez ce livre des mains de vos Jils et de vos filles ; si f en possédais l'exemplaire unique, valûtil mille livres d'argent , je le jetterais au feu. Pour en combattre les effets, il composa lui-même un autre roman sur le même plan, mais dans une pensée toute contraire. Le 18 mai 1402, au matin, Gerson, au moment de s'éveiller, est enlevé à la cour de la sainte chrétienté. Dame Justice, siégeant sur le trône d'Equité, soutenue par Vérité et Miséricorde, avait autour d'elle Charité, Force, Humilité, Tempérance et le cortège de toutes les autres vertus. Au conseil présidait Esprit- Subtil uni à Raison, ayant pour secrétaires Prudence et Science, tandis que Foi chrétienne et Sagesse divine formaient le conseil secret, dont les assesseurs étaient Mémoire, Prévoyance, Bon-Sens et autres personnages de même genre ; l'Eloquence théologique faisait l'office d'avocat. Conscience, remplissant les fonctions de rapporteur, se leva pour exposer la plainte de Chasteté, qui jamais n'avait voulu consentir à penser même quelque chose de contraire à l'honnêteté (i). Ce goût de froide et absurde allégorie doraiDâit alors.

Outre le basque en Navarre, le limousin , c'est-à-dire le pro- espagnols vençal en Catalogne, et le castillan joint au portugais, l'arabe était parlé et écrit habituellement dans la péninsule ibérique; les imaginations espagnoles s'appuyèrent plus volontiers sur l'histoirCj qui, chez eux, abondait en poésie. Le monument le plus

(t) J. Gersonh, doctoris et canceliarii parisiensis, tractatus contra romancium de Uosa, qui ad illlcitam venerem et libidinosum amorem utriusqite status komines quodam libello excìtnbat.

ancien du véritable idiome espagnol est le poème du Cid, ou plutôt les fragments qui en restent: car ils ne sont relatifs qu'à la vieillesse du héros. L'auteur en est inconnu, mais il précède Dante d'au moins cent cinquante ans. Ce poème , composé peutêtre d'après des traditions arabes, dont il conserve la couleur et même les formes, est eu vers alexandrin* irréguliers de dix à seize syllabes , qui parfois reproduisent longuement la môme rime , selon l'usage des Arabes. La rime est elle-même si incertaine que, par moments, l'oreille ne saisit pas l'assonnance. Naïf et vigoureux, bien que dénué d'art et de prétention, ce poème peint les hommes au naturel et selon la grandeur des temps , sans craindre qu'ils paraissent étranges et moins admirables; on n'y trouve aucun de ces sarcasmes et de ces traits spirituels qui, dans les romances, révèlent une époque postérieure; tout, en un mot, y est original, la langue comme les mœurs. Il y a des poèmes dont l'influence est très-grande sur les destinées d'un pays, et le Cid n'en eut pas moins sur la société que la Divine Comédie sur la littérature.

La langue, qui dans ce poème tient beaucoup du latin, sauf quelcjUBs expressions dérivées de l'arabe , reçut une impulsion rapide du chanoine Gonzalès de Bercéo ; il laissa neuf poèmes comprenant plus de treize mille vers déjà réguliers, de douze ou de quatorze syllabes, moins grossiers, mais aussi moins naïfs qu(! ceux du Cid , tt dont quatre seulement se suivent sur la même rime. Gonzalès traita des sujets sacrés , remplis de miracles , pauvres d'imaiiination, mais qui suffisent pour montrer que, dans une époque p'us cultivée, il aurait pu devenir poète.

Juan-Lorenzo Segura d'Astorga, soit qu'il imite ou traduise V Alexandre de Philippe Gauthier, transporte son hé rosa l'époque où il écrit, et !e fait armer chevalier le jour de Saint-Anter, combattre les Juifs et les Maures , et désirer d'étendre sa domination aussi loin que Gharlemagne. Le poète ajoute à son livre deux lettres morales, qui sont, après le Fuerojuzgo^ les plus anciens monuments en prose.

On a aussi d'Alphonse K une série manuscrite de cantiques en l'honneur de Marie dans le langage galicien, des plaintes sur la rébellion de son fils, et le Livre du Trésor, où il révèle le secret de la pierre philosophale. Dans son traité sur les sphères armillaires , les onze premières strophes, où il raconte comment il fut initié à la scienci' des astres, sont dans un jargon inintelligible , et trente-cinq octaves se trouvent écrites en chiffres dont nous

n'avons pas la clef. Ce roi traduisit la Bible en roman , c'est-àdire en castillan, avec une paraphrase de l'Histoire sainte; il recueillit les chroniques d'Espagne ainsi que l'histoire de la conquête de la terre sainte , et introduisit l'usage de la langue espagnole dans les tribunaux.

Sous Alphonse XI, Jean Ruiz, archiprètre de Hita, composa un dialogue dans lequel don Amour, don Carême, don Carnaval et don Jeûne discourent en vers alexandrins qui riment quatre par quatre. Le rigide Carême triomphe du corpuleut Carnaval, que l'indigestion a énervé; mais celui-ci, son vin une fois cuve, se refait, et à Pâques prend sa revanche contre son ad vei saire décharné. Plus libre parleur qu'on ne pourrait l'attendre dans un pays comme l'Espagne, et (chose rare) tout à la fois moral et satirique, il flagelle hardiment la toute-puissance de l'or dans les choses profanes et sacrées, les vices des grands et la vénalité de la cour de Rome.

Une composition particulière aux Espagnols, c'est la Gloza, que l'on pourrait comparer aux variations de la musique sur un air donné. Ils prennent un vers dont ils étendent la paraphrase en plusieurs stances, de manière que la même pensée se reproduise dans chacune, et font même revenir les expressions du vers fondamental, pour terminer chaque stance par sa reproduction partielle ou totale (l).

Mais la vraie poésie espagnole consiste dans les romances; effusion héroïque et spontanée du courage national et de l'esprit chevaleresque exaltés par une croisade de huit siècles, on y trouve, comme aujourd'hui, un peuple dur, au cœur généreux, à l'orgueil indomptable, toujours prêt à verser son propre sang ou le sang d'autrui. On appelait d'abord romances toutes les compositions en langue vulgaire, pour les distinguer des compositions en latin ; puis ce nom fut restreint aux ballades héroïques et romanesques (2). Aucun art dans cette Iliade populaire; le narra-

(1) T. A. Sanchez, Colleccion depoesias castellanas anteriores al siglo XV; 1779. Velasqiez, Historia de la poesia espafiola.

(2) L'Espagne fut la pieinière à former un recueil de chansons populaires. Le Romancero du Cid fut imprimé eu 1510 par Fernanl de Castillo , puis par Pedro riorez en 1614. Dans If siècle suivant , Juan d'E-icobar le mit eu ordre, de manière à former une Insloire suivie. Vincent Gonzales deRoguero, en le réimprimant en 1S18, en rciranclia vinj;tquatre romances, comme fausses. Voyez VEL\sguEz, Historia de la poesia espahola; Fl. Dem.>, Chroniq. chevaleresques d'Espagne et de Portugal ; Paris, 1840.

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teiir entre en matière de pirtin-pied; il dialogue , il peint sans exagération, sans recherche affectée, sans l'emphase qui semhle innée dans cette littérature depuis le temps de Séneque. Le romancero prend indifféremment les noms dans l'histoire ou dans le roman :il raconte l'assassinat comme une chose naturelle, sans excuse ni voile, de même que les erreurs de l'amour. Il prend le héros dans une situation isolée, sans s'occuper des antécédents, et commence soudain pour finir de même : c'est un tahleau sans encadrement.

La même négligence apparaît dans les formes; car, le plus souvent, les romances sont composées en vers de huit syllahes, rhythme plein de vivacité, mais monotone, qu'ils appellent redondilla (!) ; les strophes sont tantôt de quatre, tantôt de six vers, parfois de douze et même de seize, avec une ritournelle fréquente ; souvent on se contente de la simple assonnance, et, pour l'obtenir, on ajoute des mots et des chevilles, on rompt le vers et la strophe, sans plus de souci que n'en prend un rossignol lorsqu'il se met a moduler ses douces mélodies.

Les romances étaient chantées par le peuple, ce qui fait que les auteurs sont inconnus ; il est probable qu'elles nous sont parvenues très-altérées dans leur forme primitive, et de plus interpolées avec des traditions moresques. Cependant les personnes qui connaissent à fond la langue et les coutumes du pays peuvent déterminer avec certitude l'époque de chaque composition. Les plus anciennes appartiennent au treizième siècle, et les plus récentes au seizième. Lorsqu'on ne se laisse pas arrêter par l'ennui qui résulte d'un langage suranné, de phrases tombées en

(I) Le^ dniix inèfre<î les plus usités chez les anciens Espai;uol^ sont la redondilla et Varie inayor. La première est en vers de huit syllabes, comme dans cette romance :

Fonte f rida, /on te frida, Fonte /rida y con amor Do lodas las avezicas l'an tornar consolacion .

Les verts d\irte mayor sont formés de deux vers de si\ syllabes, comme ceux que Manzoni a introduits récemment dans la poésie italienne :

La/uerza del/uogo que alumhra, que ciega Mi cuerpo, mi alma, mi mnerfe, ini vida, Do entra, do hieve, do tocn, do nega Mala y no muere, se llama encendida.

(AroNZo nr, CvuTiTvr.KSK.

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