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continua d'exercer son influence sur les autres compositions du Nord ; mais elle-même se transforma en poésie chevaleresque et se décomposa en chansons populaires, comme il arriva dans le Danemark , l'Angleterre et l'Allemagne, où elles furent chantées jusqu'au moment où la réforme brisa les liens du présent avec le passé.
Les Suédois, qui faisaient le plus souvent usage d'une langue
« C'est une bonne forteresse que Jonguc , la meilleure des cinq que j'ai nommées , l'avant-poste du pays de Savoie. Les Bernois y entrent, et en prennent
possession.
« Comment, sans le secours de Dieu , tnralent-ils pu s'emparer en si peu de jours de tant de villes, de tant de châteaux ? Remercions les hommes de Berne et les bravps soldats des autres villes.
« L'ours était sorti de sa caverne, il y rentra après la victoire. Dieu lui donne joie et félicité ! Ainsi chanta Veit- Weber ; amen. »
(1) Nous l'avons cité> dans la note 1 du livre IX.
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