‹ Histoire universelle de l'antiquité, trChapitre 7 sur 17 · III · texte numérisé non relu

III

( i46 ) mener. Cependant on finit par décider qu'Antipater et Cratère partageraient le pouvoir suprême avec Perdiccas. Pour plaire à l'infanterie , on reconnut aussi la qualité de régent à Philippe Arrhidée , mais il ne parait pas qu'on ait déterminé les rapports qu'il aurait avec le fils de.Roxane. Corinne il arrive toujours, les exécutions vinrent après l'émeute : dans une revue , Perdiccas fit arrêter tous ceux qui y avaient pris part , et plus tard il sut se débarrasser de Méléagre. Quand ces discussions fiirent apaisées , le régent eut soin de distribuer à ses rivaux les gouvememens et les emplois les plus importans; ce qu'il fit d'autant plus volontiers, qu'il pensait qu'il en aurait meilleur marché une fois qu'ils seraient dispersés ^, Ptolémée eut l'Egypte , dont il demeura possesseur ; Antipater et Cratère régnèrent en Europe, Antigone en Phrygie. Eumène fiit chargé de soumettre la Cappadoce et la Paphlagonie , afin d'en conserver le gouvernement lorsqu'il y serait parvenu. La Médie échut à Python , qui eut bientôt après une guerre dangereuse à soutenir en Perse. Nous ne nommerons point les généraux qui disparurent de la scçne politique immédiatement après

1 Voyez, sur les motifs de Perdiccas, Mannert, pages i3 à i5, et Gillies, qai dit pag. aai : whont he might o%^erpo-wer bjr means ofhis controling armjr, and the command which ht enjoyedy as régent ^ over the royal treasuries in différent strong^ holds of the empire.

(i47) ce partage; mais, afin de présenter un ensemble sur rhistoire de l'Orient pendant ces premières années, nous nous attacherons principalement à Perdiccas , à Antipater, à Ptolémée et à Antigone qui se signala peu de temps après eux.

Dans les derniers temps de sa vie, Alexandre avait traité les Grecs avec plus de dureté qu'auparavant : cela fit naître une guerre qui éclata dans Tannée même où il mourut ', et qui menaça en Asie Perdiccas, en Europe Antipater. Tous les Grecs établis dans les nouvelle^ colonies se soulevèrent ; parmi eux se trouvaient ceux de l'armée de Darius , et tous les factieux que des raisons d'état avaient Êdt chasser de leur pat][ie..Déjà s'avançait une armée de 2 5,000 hommes , infanterie et cavalerie ; elle devait grossir de ville en ville, car le but de ces Grecs était de forcer le passage pour quitter l'Asie et rentrer dans leur patrie. Ils avaient pour chef Philon d'iEjios , et son compatriote Lipodorus , qui le trahit en faveur de Python. Ce dernier était envoyé par Perdiccas contre les rebelles; il avait 18,000 honmies, et tous les satrapes des provinces qu'il traversait devaient lui donner leurs troupes. Il y eut un combat dont le résultat demeura douteux ; la trahison fît ce que les armes n'avaient pu faire. Python, vainqueur, espérait se créer par la réunion

des vaincus à son année une influence indépendante de la faveur de Perdiccas ; mais les chefs des troupes avaient pour ce cas des instructions qu'ils tenaient de la prévoyance de leur maître, fls firent tuer tous les Grecs introduits dans leurs rangs par. Tordre de Python. Celui-ci, confus, s'en retourna sans même avoir d'armée à luL Perdiccas n'avait pas été moins adroit dans une autre affaire : par un simulacre de décision populaire qu'il fit rendre à l'armée, il anéantit toutes les ordonnances d'Alexandre qui pouvaient mettre obstacle à son projet d'employer à ses fins la caisse de l'état et les forces de terre et de mer. *

En Europe, la révolte presque générale des Crées contre Antipater et la puissance macédonienne pré-

1 Diodore de Sicile , liy. XVIII , ch. 4 > vol. II , pag. a Sg. On trouya , dans les écrits laissés par Alexandre, des projets de folles dépenses pour Pédifice qui ayait reçu le bûcher d'*Éphestion , puis nn plan gigantesque pour des guerres à yenir. On deyait construire mille yaissèaux plus grands que ceux à trois rangs de rames pour attaquer les Carthaginois et lés autres peuples de Libye et d^Ibérie. Une route deyait suiyre la c6te jusqu^aux colonnes d^Hercule , etc. Il ne s^agissait de rien moins que de fonder une innombrable quantité de yiUes , de transporter des peuples entiers d^Europe en Asie et

d^Asi« en Europe Philippe deyait ayoir un temple égal

en hauteur à la plus grande pyramide d^Égypte. Perdiccas fit lire tous ces projets à rassemblée : les Macédoniens les admirèrent , mais les trouyérent d'une exécution trop difficile et résolurent de ne point les accomplir.

senta des caractères beaucoup plus graves. Alexandre vivait encore que déjà les Athéniens et les Étoliens , irrités du rappel des bannis et de la perte de Samos, se préparaient à la guerre. Les Athéniens se servirent des trésors d'Harpalus pour enrôler non -seulement les mercenaires qu'il avait amenés d'Asie , mais d'autres encore en grand nombre, et le rendez-vous général fut indiqué' à Ténare. Tant que vécut Alexandre, Léostnène, homme comparable aux meilleurs généraux de son temps , conduisait tout en secret et négociait avec les Étoliens ; mais quand ce roi fut mort , la guerre se déclara ouvertement. Les Étoliens mirent 7000 hommes sur pied. Les Locriens et les Phocidiens fournirent des troupes, et malgré les efibrts des riches, qui, dans le repos , avaient beaucoup augmenté leur fortune , les Athéniens se joignirent à la ligue, en déclarant solennellement qu'ils étaient prêts à tout sacrifier pour la liberté de la Grèce, comme jadis à Marathon et à Salamine , et seuls , à les entendre , ils chasseraient les garnisons macédoniennes de tous les forts et de toutes les villes ; tous les Athéniens âgés de moins de quarante ans devaient s'armer , et de leurs dix tribus sept devaient joindre l'armée de Léosthène , trois devaient garder la ville et les frontières. La présence d'une garnison macédonienne dans l'acropole de Corinthe empêcha les Corinthiens de prendre part à l'insurrection générale ; les Spartiates

ne pouvaient guère marcher sous le commandement des Athéniens. L'intérêt retint les Béotiens,. qui s'étaient enrichis du pillage de Thèbes. Tous . les autres Grecs marchèrent ^ Les Thessaliens eux-mêmes, sur lesquels Antipater avait compté, crurent devoir saisir cette occasion de rétablir'leurs anciennes institutions, et comme pour justifier le reproche d'inconstance et de perfidie que leur adresse Démosthènes , ils abandonnèrent Antipater au moment du péril. Léosthène rencontra Antipater dans le voisinage des Thermopyles , et les Macédoniens fiirent battus : leifr armée défaite se retira à Lamia , ville qui donna son nom à la guerre , et qui était située près du confluent de l'Achéloûs et du Sperchius , à quelques lieues de la mer. Les Grecs l'investirent et lui ilonnèrent l'assaut , mais deux circonstances fortuites arrétèrcQt leur entreprise et firent renaître l'espérance d' Antipater dans le moment même où il paraissait être aux abois. Léosthène, celui qui dirigeait toutes les opérations des Grecs , fut atteint d'un jet de pierre, dont il mourut 2, et tous les Étoliens retournèrent dans leurs foyers, où les appelait un événement poUtique. Il est vrai qu'Antiphile ,

1 Cependant les Arcadiens et les Achéens se tinrent tranquilles. Voyez dans Diodore , liv. XVIII , chap. 1 1 , Ténumération de tous les peuples de cette ligue. Beaucoup de Th races et d^IUy riens se joignirent aux Grecs.

3 Diod. de Sicile, liv. XYIII, ch. i3.

le nouveau général , ne le cédait pas de beaucoup à Léosthène; mais Antipater appela à son aide Léonnat, qui se trouvait avec une petite armée dans le voisinage de FHellespont. La flotte de Cratère tenait la mer^, il est vrai; mais Cratère lui-même avec ses vétérans était trop éloigné pour porter un prompt secours : ce fut donc Léonnat qui vint : en traversant la Macédoine il* renforça son armée, et arriva avec 23,ooo hommes po:ur dégager Lamia. Cependant Antiphile ne l'attendit point, il leva le si^ge, se porta au-devant de son nouvel ennemi, et lui livra une bataille, dans laquelle la victoire fut décidée par la vaillance et par l'excellence de l'armure des cavaliers thessalielis. Léonnat fut poussé dans un marais, puis tué. Malheureusement le général athénien n'avait pas assez de troupes pour profiter de sa victoire, toutes les milices, dont se composait d'abord l'immense armée des Grecs, s'étaient dispersées; il ne restait que les Athéniens et quelques autres troupes, tandis que les Macédoniens avaient une armée discipUnée sous un vieux général prévoyant et habile. Antipater rassembla les débris I ' Il ■ , p „ » ■

1 Les Athéniens portèrent leur flotte à 170 vaisseaux^ la flotte macédonienne était de ^/^o, sous le commandement de Clitus. Celui-ci livra deux combats aux Athéniens, qui avaient pour chef ^etion ; il détruisit beaucoup de leurs vaisseaux. Diodore, liv. XVIII, chap. iS. Mannert, pag. 44' ^ ^^^^ ^^' server qu^il y avait ici des erreurs de nombres.

de Farmée vaincue et les réunit à la sienne; il sut différer le combat assez long-temps pour donner à Cratère le temps de le joitidre. Dans cette occasion les Athéniens se montrèrent dignes de leur ancienne réputation , et les Thessaliens déployèrent toute leur habileté aux manœuvres du cheval. Ces troupes soutinrent vaillamment le choc d'une armée d'un tiers plus forte eh nombre et composée des plus braves Macédoniens. D'abord elles avaient évité une bataille décisive, mais Aniipater parvint à engager le combat près de Cranon en Thessalie , dans un pays rude et entouré de montagnes. Le résultat en 'fut si balancé, que l'un e% l'autre parti purent se vanter de la victoire. Ce fut cependant cette même bataille, comme le dit expressément Polybe, qui décida pour jamais du sort des Grecs. Leurs chefs comprirent la diflSculté de prolongelr la lutte contre toutes \ê& forces macédoniennes ; ils firent des propositions de paix, mais Ântipater déclara qu'il ne traiterait qu'avec chaque état en particulier. De son côté, Cratère soumettait les villes de Théssalie les unes après les autres , jusqu'à ce qu'-enfin toutes, ces petites républiques chevaleresques se fussent réunies de nouveau à la Macédoine sous les plus dures conditions. L'exemple des Thesâaliens fut imité par d'autres , et bientôt les Étoliens et les Athéniens se trouvèrent isolés. Les hommes tels que Léostbène et Antiphile , ceux dont le principe était

liberté OU Ja morlj n'avaient désormais plus rien à faire : ce fut le tour de conseillers plus calmes et plus réfléchis ; leurs efforts tendirent à consen er une sorte de liberté , même sous la domination étrangère. Le poble Phocion, qua regret on voit lié d'amitié avec Ântipater, fut envoyé en ambas^ sade vers lui avec Démade , que les Athéniens avaient trois fois flétri d'une deshonorante sentence. Il ne s'agissait plus de traiter de la paix, il fallait seulement obtenir de la grâce d'un vieux général despotique des conditions tolérables. L'adjonction de Xénophane à cette ambassade prouve qu'en effet 11 appliquait sa doctrine à la politique , comme nous l'avons dit plus haut; mais pour expliquer le mauvais accueil que lui fit Ântipater, il n'est pas besoin dcTCgarder cçlui-ci comme ennemi de toute vertu, ainsi que le fait Plutarque. Il suffit de se rappeler que Xénophane avait expulsé Aristote de l'école de Platon , et que de la sorte il avait contraint ce vieil ami d' Antipater à en créer une nouvelle. Le général macédonien ne songeait pas à dissoudre entièrement la république - d'Athènes. D'ailleurs le traité qu'il avait conclu avec Ptolémée et les entreprises de Perdiccas exigeaient sa présence en Asie : il n'y avait pas de temps à perdre. Il se hâta donc d'imposer les lois les plus dures qu'il put dicter : les Athéniens recevraient une garnison dans Munychie; ils abandonneraient à la vengeance des Macédoniens

diatenient après son retour , la connaissailce qu on pouvait avoir de ses vues aura contribué pour beaucoup à consolider la ligue. C'est à partir de ce moment que les Étoliens jouent un rôle important dans les affaires , et qu'à travers les circonstances les plus difficiles on les voit conserver leur liberté. Depuis cette année 322, le théâtre des principaux événemens fut pour quelque temps transféré en Asie. ' Eumène qui , parmi les nobles généraux de la Macédoine , ne pouvait se soutenir qu'en s'appuyant sur la famille royale ou sur Perdiccas , ne vit pas en celui-ci l'ambitieux qui voulait s'emparer d'un trône, il ne le regardait que comme le ministre du faible Arrhidée , que comme le tuteur«d' Alexandre ^gus, fils queRoxane avait mis au monde trois mois après la mort d'Alexandre. Aussi Perdiccas préférait- il Eumène à tous les autres : sa première expédition eut pour objet de l'installer dans les gouvememens qui lui étaient destinés , et qui s'étendaient sur le nord-est de l'Asie mineure et sur les deux Capadoces. Ariarathe , leur souverain légitime ^ ,' profitant des troubles qui suivirent la mort

1 La Cappadoce était au nombre des. états gouvernés par upe monarchie sacerdotale ; les Perses , arrêtés par la dilEculté des lieux et par la rudesse des habitahs, sMtaieat contentés de mettre à la tête de ces provinces de grands feudataires. Polybe et Appien nous disent que, sous Gambyse, Anaphas fut le premier administrateur établi au-dessUs de ces petits djrnastes

d'Alexandre , voulait ressaisir la partie méridionale de son empire; il avait Rassemblé une armée trop forte pour qu'Eumène pût espérer de la vaincre j

sacerdotaux des deux Cappadoces. Darius, pour le récompenser des services qu^il rendit contre le mage usurpateur, le constitoa chef héréditaire de ces contrées et de Ki Paphlagonie :

ses successeurs j régnaient eipcore au temps d^Alexandre. Ariarathe était le dixième de ceux^-là. Darius disposa du royaume de Pont en fayeur d''Artabaze , fils qu^il avait eu de la fille de Gobrias. Mithridate , sixième du nom , qui se rendit si redoutable aux Romains, descendait de cet Artabaze. Diodore, âans on fragment du livre 3a , recueilli par Photius, Cod. CCXLiy, explique comment l'es rois de Cappadoce prétendaient être les pare n s de Cyrus. Atossa, tante de ce prince, avait épousé Phamace , roi dé Cappadoce y elle lui donna pour fils Gallus oaGamus, qui, à son tour, eut pour fils Smerdis, péré d^Artamnes , duquel naquit ensuite Anaphas ou Onopbas , Pun des sept Perses qui tuèrent le faux Smerdis. Diodore ajoute que cet Onophas était bomme de cœur^ que Darius et ses successeors lui donnèrent la Cappadoce sans Passuiettir k aucun tribut. Ce prince eut un fils du même nom, qui mourut, laissant aussi deux fils , Dntame et Arimnseus. Son successeur fut Datame , aussi distingué à la guerre que dans Fart de gouverner ; mais il perdit la vie dans une bataille contre les Perses, et le trône advint à son fils Ariamnès. Celui-ci régna cinquante ans sans qu^il se passât rien de mémorable ; puis il fut remplacé par Ariarathe , Paîné-de ses fils, qui se distingua par rattachement extraordinaire quHl portait à son frère, qu^il revêtit de tontes sortes de dignités et quHl couvrit d^honneurs. Le frère du roi, Holopberne, fit, avec Ocbus et les Perses, la guerre contre les Égyptiens j puis ,il abandonna son pays , où il laissait ses fils Ariarathe et Arysas. Le roi , n?ayant point d^enfans légitimes, adopta Ariarathe , qui est celui dont il «''agit ici.

cas , et qui dit à Cratère que les troupes d'Eumèiie ne manqueraient pas de passer à lui , ou du moins qu'elles refuseraient de se battre. Plein de confiance dans ces. assertions , Cratère marcha de suite à la renconti;'e d'Eumène, et dix jours après le combat livré par Néoptolème, il lui offrit, de concert avec celui-ci, une seconde bataille. Nous n'entreprendrons point ici de déterminer le lieu où la victoire^ fut remportée par Eumène ^ avec des troupes étrangères contre des Macédoniens , qui en furent d'autant plus irrités, que Néoptolème et Cratère périrent dans le combat. Tant que vécut Perdiccas , toute l'Asie mineure obéit à Eumène ; il avait choisi pour résidence^on camp (Je Célaené dans la grande Phry gie. Perdiccas ne fut pas aussi heureux qu'Eumène ; il avait pénétré en Egypte s^ns obstacle, mais il trouva Ptolémée retranché derrière le Nil avec toute son armée. Le pays marécageux de Péluse avait été rendu encore plus difficile au moyen des canaux. En vain Perdiccas tenta le passage du fleuve « ■ ■ -i^— ^^— ^— «

1 En automne de Tannée 333. Gillies s^appnie sur Oomelias Nepos pour fî^er le ahamp de bataille dans la plaine de Troie ,' ce qui eht contre toute vraisemblance. Si Antipater .était parti depuis long-tçmps i pourquoi se^ alliés seraient-ils restés immobiles? D^ailleurs quelle marche on ferait faire à ïluméne en dix jours ! On sait bien que les biographies de Cornélius Nepos ne sont que des esquisses rapides , et qu'ail ne faut rien conclure d^exprtssions isolées qui ne peuvent être pesées comme les paroles de Thucydide.

dans la proximité de cette ville et k deux autres endroits encore; en vain il essaya une attaque contre une position fortifiée et vaillammei]^t défendue par Ptolémée. Une crue subite du Nil intercepta une portion de son armée qu'il avait fait, passer dans une île. Rien ne larrétait cependant , et tandis qu'il renouvelait toujours ses tentatives diflSciles et infinctueuses, il fut tué^ par des traîtres qui l'entouraient et qui surent faire éclater une sédition.

Il parait évident que ses généraux s'étaient ligués avec Ptolémée. Depuis l'expédition contre les Grecs révoltés, Python n'avait cessé de méditer une vengeance. Les hostilités d'ailleurs cessèrent sur-lechamp : on créa un nouveau conseil de régence , Python y eut le premier rang ; Eumèile fut mis au ban et condamné à ïhort en pupition de la victoire qu'il venait de remporter pour Perdiccas, car la nouvelle en arriva deux jours après la mort de celui t ci. L'armée ne se contenta pas de cette sentence : elle condanma encore Alcétas, frère de Perdiccas , et Attale , qui commandait la flotte stationnée près de Péluse ; enfin , cinquante autres individus. On alla jusqu'^ massacrer tous les parens de Perdiccas qui se trouvaient au camp.

i Octobre 3a a.

Page 1