‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 135 sur 679 · I. Kie Christianisme dam l'histoire · texte numérisé non relu

I. Kie Christianisme dam l'histoire

Avant le Christianisme l'histoire n'avait qu'un caractère local ; c'est le Christianisme qui a donné naissance à l'unité et à l'universalité de l'histoire, II, 208-2)2. — Comment faut-il entendre ces mots que l'univers est chrétien, 503. — La divinité du Christianisme démontrée par toutes les persécutions qu'il a subies, 509-512. — Le problème de la divinité du Christianisme réduit à sa plus simple expression : Un Juif crucifié a établi une société religieuse; soixante-dix ans après sa mort cette société a un nombre infini de membres; trois cents ans après elle triomphe de l'empire romain ; dix-neuf siècles après elle est victorieuse dans tout l'univers, 5)2. — De l'établissement du Christianisme et qu'il est tout divin. Réfutation des théories historiques de Gibbon sur ce point, 512. — La propagation du Christianisme proclamée « une œuvre de Dieu» par Bayle et Rousseau, 513. — Si Jésus-Christ n'est qu'un Juif crucifié, s'il n'est qu'un homme, l'établissement du Christianisme est une chose inexplicable, absurde, contradictoire, 513. — Tout s'explique au contraire si Jésus-Christ est Dieu, 514. — A raisonner d'après ces deux faits que Jésus-Christ est un Juif crucifié et que l'univers est chrétien, la seule manière naturelle d'expliquer le Christianisme, c'est de reconnaître que le Christ est Dieu, 514. — Démonstration historique du Christianisme par ce raisonnement : 1° Toutes les nations sur la terre attendaient un Roi, un Législateur, un Saint, un Sauveur, un Médiateur, un Réparateur de toutes choses ; elles l'attendaient il y a dix- huit siècles, et en Judée. 2° Depuis que Jésus-Christ a paru aucun peuple n'attend plus de Sauveur. Conclusion : Donc Jésus-Christ est le Messie attendu, 517, 518. — De l'authenticité des Évangiles, fondement historique du Christianisme, 518. — Ni les Césars, 542, 543 ; — ni le sénat romain, 543 ; — ni la philosophie ne pouvaient sauver le monde, 544, 545. — Seul le Christianisme en a eu la puissance, 545,546.

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