‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 373 sur 679 · ITA — 244 — ITA · texte numérisé non relu

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§4. De 1024 à 1054. — Jean XX (1024), Benoit IX (1033), Silveslre III (1044), Grégoire VI (1045), Clément 11 (1046), Damase II (1048), saint Léon IX (1048-1055), Papes. — Conrad II (1024-1039), Henri 111 (1039-1056), empereurs. — Un grand Pape, qui est à la première moitié de ce siècle ce que Grégoire VII sera à la seconde, combat avec énergie la simonie et l'incontinence du clergé de son temps. — L'Italie est toujours désolée par les ravages des Sarrasins et des Normands, etc., VII, 269-276, 288-291, 304-308, 310-312, 314-316, 318- 326,337-340, 345, 347, 349-352,354-363, 368,370, 372, 374-376.

§ 5. De 1054 à 1073. — Victor II (1055), Étienne IX (1057), Nicolas II (1058), Alexandre II (1061), Papes, tous quatre élus par l'influence du cardinal Hildebrand, qui sera bientôt Grégoire VII. — Henri IV empereur. — La lutte est imminente entre la papauté et l'empire, entre le parti italien et le parti allemand, VII, 1 , 377, 378, 392, 395, 398-403, 406-413, 416- 421, 427, 428, 430-433, 437, 441, 450-454, 459- 462, 468,470-476, 478, 482-485.

§ 6. De 1073 à 1106. — Grégoire VII Pape (1073-1085). — Henri IV empereur (1056-1100). — Comment l'Italie a tendu au moyen âge à devenir un État fédératif plutôt qu'une monarchie, VII, 273. — Lutte du sacerdoce et de l'empire. Un grand homme, un saint, représente à la fois la liberté de l'Église et l'indépendance italienne contre l'empereur, qui aspire à la domination universelle. Grégoire VII ne cesse de combattre d'une main le césarisme de Henri IV, qui veut tout envahir, de l'autre la simonie et l'immoralité du clergé de son temps. Les Normands, cependant, s'emparent du midi de l'Italie. La comtesse Mathilde, souveraine de la Toscane, est le seul appui sur la terre de la grande âme de Grégoire. Le Pontife meurt enfin pour la justice et la vérité. Il meurt exilé, mais vainqueur, 486-501 ,503- 505, 509-524, 526-535, 538-574,576, 580-583,584- 597, 599-626. — Cependant le pouvoir temporel du souverain Pontife reçoit ses derniers accroissements. « Depuis I'Ombrie jusqu'à la Flaiiinie se trouvent une série de domaines donnés au Saint-Siège par la comtesse Mathilde, et dont la possession longtemps contestée lui fut enfin reconnue par Frédéric II. Ainsi, depuis Frédéric II, le Saint-Siège devint encore, par un traité, possesseur du duché de Spolête » (le professeur Léo). Pontificats de Victor III (1086), 630-633, — et d'Urbain II (1088), 634-637, 639, 648, 688. — L'antipape Guibert occupe toujours une partie de Rome, 635, 641-643.

§7. De 1106 à 1125. — Pontificats de Pascal II

(1099), Gélase II (1118), Calixte II (1119), Honorius H (1121). — Henri V empereur. — Suite de la querelle des investitures entre le Saint-Siège et l'empire, entre Pascal II et Henri V, VIII, 12-14, 26-39, 80-88, 96-105, 1H-U6, 122.

VI. L'Italie depuis la mort fie Henri V jusqu'à la fin du treizième siècle; les Guelfes et les Gibelin» (1 1 25-1300).

Les deux Papes qui sont les deux plus mémorables héros de la lutte entre l'Église et l'empire sont Alexandre III, qui a pour adversaire Frédéric Barberousse, et Grégoire IX, qui lutte contre Frédéric II. C'est aux Papes cependant que revient l'honneur d'avoir seuls empêché la réalisation des idées païennes qui tourmentaient alors les Césars allemands et qui n'étaient rien moins que la domination universelle, VII, 426 ; IX, 435, 436, 658. — Puissance maritime de Gènes et de Venise, qui ne peut être comparée qu'à celle de l'Angleterre dans les temps modernes, VIII, 400; IX, 101-110, 116, 118, 120, 121, 125, 126, 128. — Part glorieuse prise par l'Italie à la quatrième croisade et à la fondation de l'empire latin de Constanlinople. Histoire de la lutte d'Alexandre III contre Frédéric 1 Barberousse (1 1 58-1 1 77), VII I, 401-41 9, 424-434, 437-440, 442, 443, 445-457, 462-465, 467-473, 481-485, 487-490, 539-551. — Glorieux pontificat d'Innocent III. Influence de ce grand Pape sur l'Italie et la Sicile, IX, H-26. — A partir de Grégoire IX la querelle des Guelfes et des Gibelins se restreint à la lutte entre quelques villes italiennes ; mais, en définitive, les Papes avaient sauvé l'Italie des Césars allemands, et» avec l'Italie, l'indépendance de l'Église, 74, 75. — Pontificat de Grégoire IX. Histoire de sa lutte contre Frédéric II (1227-1241), 436-440, 443, 445- 462, 589-612, 614-624, 626-630, 696, 697, 792- 795. — Cette période est toute remplie de la lutte entre les Guelfes, partisans de la domination de l'Église et de l'indépendance nationale, et les Gibelins, partisans de la domination impériale et de la hiérarchie féodale, 796, 797. — Histoire de Mainfroi et de Conradin. La Sicile au pouvoir de Charles d'Anjou (1268), 803-806, 810-815. — Pontificat de Martin IV (1281-1285), X, 70, 71. — Règne de Charles d'Anjou en Sicile. Les Vêpres siciliennes (30 "mars 1282), 103-106, 168-174. — Nicolas III (1277-1281). Ses efforts pour la pacification de l'Italie, qui ett partout désolée par des factions intestines, ville par ville, famille par famille, 135-137.

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VII. Ei'Italie depuis la fln du treizième siècle jusqu'au commencement du seizième.

Si nous considérons l'Italie depuis le Nord jusqu'au Midi durant les quatorzième et quinzième siècles, nous voyons le duché de Milan sous la domination des Visconti (1277-1447) et sous celle des Sforce (1447-1535) ; Venise agrandit sa puissance sur le continent ; Ferra re appartient à la maison d'Esté ; Florence devient la capitale de la Toscane, et le règne des Médicis y commence. Les Papes, après soixante-dix ans d'exil à Avignon (1309-1378), reviennent en Italie et rétablissent leur autorité dans l'État ecclésiastique. Enfin le royaume des Deux-Siciles, en 1282, à la suite des Vêpres siciliennes, s'est fragmenté en deux royaumes gouvernés par deux dynasties rivales jusqu'au commencement du seizième siècle. — Pendant la première moitié du quatorzième siècle l'Église est encore troublée par les dissensions des Guelfes et des Gibelins, X, 424- 426.— Les Papes à Avignon (1309-1378), 397, 508, 509, 598-601. — Révolution à Rome. Rienzo veut y rétablir la république romaine (1347), 584-588. — Sainte Catherine de Sienne ; son influence politique sur l'Italie ; elle étouffe partout les factions, défend les droits du Saint-Siège, et fait surtout tous ses efforts pour faire revenir les Papes à Rome, 640-658, 664-667 ; XI, 6,9, 11-14, 64-67. — Retour de Grégoire XI à Rome (1377), X,665.— Grand schisme d'Occident(t378- 1417). Conciie de Conslance(14l4-1417). Réunion de toute l'Église sous le Pape Martin V (1417), XI, 1-19, 37, 38, 70-81, 89-108, 117, 121-134, 136-143, 173. — État de l'Italie à la suite des conciles de Bille (1431-1439) et de Florence (1438- 1441), 363. {Voir surtout aux Conciles.) — Histoire de l'Italie durant la seconde moitié du quin. ziùme siècle et les premières années du seizième. La Renaissance, bOO-505, 5H-546, 550-560, 562- 566, 570, 571, 578-6Û0, 602-604, 610-645, 648- 673, 675-677, 681, 682, 686-702.

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