‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 10 sur 122 · XIV. —De 1511h èrent publ · texte numérisé non relu

XIV. —De 1511h èrent publ

iversités, MF! | ie L !

ces termes Mi-Même, etencore qu'il ne le peut que pour les vivants, mais nulnie absolu A ment pour les mourants ni pour les morts. C’est à quoi se réduit tra is ralement cette solennelle protestation : Si quelqu'un nie la vérité Â P ‘. es indulgences du Pape, qu'il soit anathème !

te dans lei Lu : re ; par l'Églis Luther ne s’en tint pas là : il prêcha dans Wittemberg et publia

ar la presse un sermon en vingt articles, où il attaque ouvertement 4 doctrine du maître des sentences, de saint Thomas et des autres Mocteurs scholastiques, sur le sacrement de pénitence et sur les indulnences. Tetzel, l'ayant su, réimprima le sermon, avec une réfutation rie par article, mettant d’abord les paroles mêmes de Luther, Muis la réfutation orthodoxe. Comme cette pièce est indispensable our bien connaître l’état des hommes et des choses, nous la met- Mas tout entière.

es ; Inais sh

mples opi-Bi és : féfutalion, par Jean Tetzel, du sermon de Luther sur l'indulgence et ‘jugerai il la grâce. — An 1518.

pat es Afin que les fidèles ne soient pas scandalisés et séduits par un ser- ; ARmon téméraire en vingt articles erronés, contre les parties du sacreprouvé el . a ‘ nec bment de pénitenceet la vérité del indulgence, ayantpourtitre: Sermon t jusqu'où e 4 :

œr l'indulgence et la grâce, par Martin Luther, an 1517, etcommenfémänté Mfant par ces mots : Premièrement, vous devez savoir que quelques veux pa Mjouveaux docteurs, tels que le Maître des sentences, saint Thomas aire milk ceux qui les suivent, etc. et se terminant ainsi dans le vingtième k drticle : Cependant, que Dieu leur donne, à eux et à nous, la droite : Mielligence : moi, frère Jean Tetzel, de l’ordre des Prédicateurs, in- EE 2 uisiteur de la foi, etc. » j'ai fait réimprimer ce sermon de vingt articies d Dee N rronés, avec son titre, son commencement et sa conclusion, réfutant ” LA ‘pe haque article par l'Écriture sainte, comme chacun s’en couvaincra . Par diaprès. De plus, il est écrit dans le dix-neuvième article dudit ser-

on : « Pour les docteurs scholastiques, je les laisse pour des scho-

À: \alch, t, 18, p. 508.

32 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 14,

lastiques ; tous ensemble, ils ne suffisent point, avec leurs opinion pour consolider un sermon. » Ces paroles ne doivent ébranler aucu Chrétien ; car, pour que ce sermon pôt obtenir quelque apparent auprès des hommes, il faudrait que son inventeur miît premièreme de côté les docteurs scholastiques, qui tous, dans leurs écrits, so unanimement contre lui.

Saint Augustin dit : Lorsqu’on veut disputer contre les hérétiquet on le fait principalement par des autorités, c’est-à-dire par la sain Écriture et par les sentences uniformes des docteurs éprouvés ; mail quand on veut instruire les fidèles, on le fait plus volontiers par dé raisonnements et des explications. Voilà ce que savent les hérétiqueh Aussi, veulent-ils répandre une hérésie parmi le peuple, ils commerk cent par rejeter et mépriser tous les docteurs qui ont écrit publique ment contre leur erreur. Ainsi ont fait Wiclefet Jean Hus : ce dernie a tenu pour non nécessaire non-seulement la satisfaction pour A péché, mais encore la confession sacramentelle, et il a fait entrer celisl imagination dans le peuple. C’est pourquoi le saint concile générh de Constance l’a condamné au feu. Or, dans le sermon erroné des vingt articles, on use des mêmes moyens : on y méprise le sublin\ Maître des sentences, avec tant de milliers de docteurs, dont un grand nombre sont inscrits parmi les saints. De plus, la sainte Église roi maine tient avec eux dans les trois parties de la pénitence, elle nl point prononcé de blâme contre eux, mais les a reçus tous comn" éprouvés. Jamais non plus on n’a oui ni démontré qu'ils aient éch contre la sainte Écriture et les quatre principaux docteurs un sell mot discordant, mais toujours on les a reconnus pour de fidèles in terprètes de l’Écriture et des anciens Pères. D'où il est à conclun! et c'est ce que doivent tenir tous les fidèles, que les articles subsél quents du téméraire sermon sont suspects, erronés, entièremef séductifs et contraires à la sainte Église chrétienne, ainsi que ci-apri avec la grâce de Dieu, je le montrerai en particulier et à fond con chaque article. Je soumets tout ceci à la connaissance etau jugem de sa Saintete apostolique, de toute l'Église chrétienne et de tou les universités.

Sermon sur l'indulgence et La grâce, etc. Le premier article erronk est de la teneur suivante :

Vous devez d’abord savoir que quelques nouveaux docteurs, comn® le Maître des sentences, saint Thomas et ceux qui les suivent, dites œuvres de, nent à la pénitence trois parties, savoir : la contrition, la confessioÿh Réfutation. — ] et la satisfaction ; et quoique cette distinction de leur part ne se trou tout à fait tro guère ou point du tout fondée dans la sainte Scriture ni dans kEhint concile de Co

premiers saints docteurs chrétiens, nous voulons toutefois en ce m er une indulgen

XXII

1545 de l’ère cl

nent la laisse Réfutation. ar il avance q ans l'Écriture n quoi il diss ouveaux saint e Dieu tout-pu otre-Seigneur aites de digne bout l'univers o est pourquoi e péché des ho erainement et jénitence. Que Déchés à Marieeur imposer di niquement au ésus-Christ sav ailleurs il leu ouvoir des clef ent pas la con onner, et qu'il homme regrette ession ou la sat mais la peine ] xamen et au j putes les univers Second et trois Il dit en seco:

artie ou la secor ien la troisième, En troisième 1 ois parties, la p orte d'œuvres pr parole, de pré omprend toute e e travailler, de

Page 1