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que la mémoire de ce fait, qui imprime à toute la famille une cer taine flétrissure, fût effacée des archives de la ville 1, » Au reste, le luthériens d'Allemagne, entre autres Schlusselburg dans sa théologie calvinienne, en parlaient également comme d’un fait. Et quant à silence affecté de Bèze, ils répondent que le disciple s'étant illustré par les mêmes crimes et la même hérésie que son héros, il ne mérite sur ce point la confiance de personne 2. »
En eflet, nous avons déjà vu quelque chose de sa moralité, qué |
Richelieu résume en ces termes :
« Bèze, étant ecclésiastique et possédant quelques bénéfices, sorti de l’Église romaine en même temps que le parlement le fit assigne pour être oui sur une poésie qu'il avait composée, extraordinaire ment impure et scandaleuse; mais, se sentant coupable d’un si grand excès, il ne répondit à cet auguste sénat. que par la fuite, et se retir à Genève. Pour apprendre quel il a été, nous n’avons pas besoit d'autre témoignage que le sien, ayant publié lui-même qu'il à fi des vers à limitation de Catulle et d’Ovide, qu’il s’était abandon à des impuretés énormes et monstrueuses ; en considération de que il est appelé par ses propres confrères /a honte de la France, simo niaque, rempli de tous vices, et de celui-là même qui a attiréle/fe
. du ciel *, Il est inutile de dire qu’il était encore catholique quandi fit cette poésie; car il nous apprend lui-même le contraire, puisqu' rend grâces à Dieu de lui avoir donné la connaissance de la vraie re ligion dans la seizième année de son âge, et qu’il ne publia que ph sieurs années après ces infâmes épigrammes. Et, dédiant lui-mêm ses vers à Wolmar, qui l’avait instruit en la religion prétendueré formée, il nous fait connaître qu’il n’estimait pas cette poésie indigr de l'esprit protestant, puisqu'il la dédiait à celui même quile | avait inspiré #.
Un confrère et convive de Bèze achèvera de nous faire connait ses mœurs : c’est le jurisconsulte Baudouin. Un jour, dans une dis pute à Genève, en présence de Calvin, Bèze avait comparé le juris à un chien affamé, flânant autour des cuisines et alléché par friande odeur des mets. Baudouin lui répliqua : «Que veux-tu di avec ces mots : Je crois le voir encore tantôt au millieu de cett ville de désœuvrés, tantôt au palais parmi ces flots de jurisies e d'avocats, le nez au vent, flairant un dîner ? — Je voudrais bien sa voir quel honnête homme a jamais flairé tes repas, à la façon d
1 Stapleton, Promptuar. cath., pars 32, p. 133. — ? Conrad Schlusselburg in Theol. calv., 1. 2, fol, 72, Francfort, 1192. — 3 Antoine Faye, De obitu et vit
Bezæ. — Audin, Hist. de Calvin,t, 2, 0.14, — + Richelieu, uhi supré, p. 1
et 294,
11515 de
“leurs a spremier Au milie
Liv: LXXXIV.— De 15110 1515 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 431
la famille une cer Myrdanapale ou d'Héliogabale, débauché que tu es ? ou bien tes sou- Ile 1,» Au reste, les ps sacriléges, où le vice vient s'asseoir, incestueux ampbhitryon ? rg dans sa théologid ui est-ce qui s’est approché de ta salle à manger sans se boucher n fait. Et quant adbnez, suffoqué par cette odeur de lupanar qu'exhalaient tes fêtes ciple s'étant illustr@ncturnes ? Qui est-ce qui voudrait mettre le pied dans ton bouge, h héros, il ne méritéuns crainte de rester souillé? Odeur et saveur, il y a de quoi suffo- Mur. Avec toi, malheureusement, besoin est de se condamner à ne de sa moralité, qudiys user toujours de termes chastes, et lorsqu'on veut parler de fhéodore, gare aux oreilles pudiques ! Mais j'espère que les âmes ques bénéfices, scrti@onétes me pardonneront si ma plume prend des licences auxement le fit assigne@uelles elle n’est pas accoutumée. En vérité, satyre aviné, quand, sée, extraordinaire @usis à côté de ta Pallas, tu fais le petit Platon, Baudouin aurait apable d’un si gran@unc été bienheureux s’il eût Pu aspirer un semblable nectar, une si la fuite, et se retir@puce ambroisie ! » Sur quoi il se met à décrire une scène bachique n’avons pas besoiï@i Bèze ne figure pas seul, et qui rappelle assez bien certains soupers i-même qu'il à fie Néron avec ses Compagnons de sodomie 1. il s'était abandonn@ Quant à Calvin, le patriarche des protestants français, pour le bien onsidération de quoMiimaître, il n’y a qu’à l'entendre parler. Nous avons vu les emporde la France, simoiments de Luther , ceux de Calvin ne sont pas moindres. Ses ne qui a attiré le feliirersaires ne sout jamais que des fripons, des fous, des méchants, catholique quand x ivrognes, des furieux, des enragés, des bêtes, des taureaux, des > contraire, puisqu'ils, des chiens, des pourceaux; et le beau style de Calvin est sance de la vraie ruillé de toutes ces ordures à chaque page. Catholiques et luthé- 1 ne publia que plis, rien n'est épargné. L'école de Westphal, selon lui, est une , dédiant lui-mém@unée éfable à Pourceaux ?. La cène des luthériens est presque touligion prétendue réBurs appelée une cène de Cyclopes, où on voit une barbarie digne des cette poésie indigntrhes 3 : s’il dit souvent que le diable pousse les papistes, il répète ui même qui le nt et cent fois qu’il a fasciné les luthériens, et « qu’il ne peut pas imprendre pourquoi ils s’attaquent à lui plus violemment qu’à tous ous faire connaitkautres; si ce n’est que Satan, dont ils sont les vils esclaves, les jour, dans une didtine d'autant plus contre lui qu'il voit ses travaux plus utiles que it comparé le juris@k leurs au bien de l'Église 4, » Ceux qu’il traite de cette sorte sont s et alléché par IESSpremiers et les plus célèbres des luthériens. «Que veux-tu dé Au milieu de ces injures, il vante encore sa douceur 5 ; et après au milieu de cet{@nïr rempli son livre de ce qu’on peut imaginer non-seulement de flots de juristes dus aigre, mais encore de plus atroce, il croit en être quitte en di- Je voudrais bien sut « qu’il avait été tellement sans fiel 1
orsqu'il écrivait ces injures, epas, à la façon di lui-même, en relisant son ouvrage, était demeuré tout étonné
RU eine ne ne PRE PRES ER RR RCPE R SN =
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ad Schlusselburg î ie ie De obitu et vit ‘Bald, Resp. ad Calvin. et Bez., Coloniæ, 1564, p. Si et 82, — Audin, t. 2, leu, hi supré, p. MU * Opuseul. 190, — 8 Ibjd., 805, 837, — + Dituo, expos., opusc, 839, — is 4 Def, in Westph.
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que tant de paroles dures lui fussent échappées sans amertume. C'es dit-il? , l’indignité de la chose qui lui a fourni toute seule les injuré qu'il a dites, et il en a supprimé beaucoup d'autres qui lui venaier à la bouche. Après tout, il n’est pas fâché que ces stupides aies enfin senti les piqûres, » et il espère qu'elles serviront à les guéri Il veut bien pourtant avouer qu'il en a dit plus qu'il ne voulait, que le remède qu'il a appliqué au mal était un peu trop violen. Mn après ce modeste aveu, il s’emporte plus que jamais, et, tout € disant : « M'entends-tu, chien? M’entends-tu bien, frénétique M'entends-tu bien, grosse bête ? » il ajoute «qu'il est bien ai que les injures dont on l’accable demeurent sans réponse 2. »
« Si Westphal, conclut-il, ne veut pas obéir à cette dernière adm nition que je lui fais, je l’aurai en telle estime que saint Paul co mande d’avoir les hérétiques. Les autres aussi qui ont censuré y doctrine, comme ceux de Saxe, de Magdebourg, de Brême, etq sont tellement ensorcelés d'erreur, que leurs plus vieux théologie n'entendent pas même ce qu’on apprend aux petits enfants par catéchisme. Ils ne savent pas ce que c’est que la cène, ni où elle ten ce sont des brutaux, qui n’ont pas un brin d’honnête pudeur, font que chicaner, jetant les hyperboles de leur Luther, ne s’étudi qu’à fasciner le peuple et plaire au monde, sans se soucier du jue ment de Dieu ni de ses anges. Ce sont des hommes emportés, rieux, légers, inconstants, donneurs de bourdes, aveugles, ivrogne pleins d’impudence de chien et d’orgueil diabolique. Arrogance le est au lieu de piété. Ce sont des hommes vertigineux, cyclopes et faction superbe et gigantine, frénétiques, bêtes sauvages, protervé fastueux, endurcis. Ils nous estiment indignes que la terre nc porte, et disent que si on ne nous extermine bientôt de ce mont pour le moins on nous doit bannir entre les Scythes et les Indier Enfin ils crient contre la paresse de leurs princes protestants, pan qu'ils ne nous détruisent pas de leurs glaives 5. »
Voilà comme le patriarche du protestantisme français nous peint les apôtres et les fidèles du protestantisme allemand, parti lièrement leur charité. Quant à la sienne propre, on la voit asse son langage. On la voit peut-être mieux encore dans le fait suiva
En 1543, Genève fut visitée par une peste affreuse qui décima ! habitants ; quelques germes de la maladie, apportés à Lyon, s'y 0 veloppèrent promptement. A Genève, les ministres calvinistes présentèrent au conseil municipal, avouant qu’il serait de leur
1 Ultim, adm. 795. —? Opusc. 838. — Bossuet, Variat., 1. 9, n. 82, — 3 Ut aüëm., tit. 3, traduction de Fenardent,.
B1515 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.
ir d'aller consoler les pestiférés,
#z de courage pour le faire » Priant le conseil de leur pardonner oute seule les injurg ur faiblesse, Dieu ne leur ayant pas accordé la grâce de voir et tres qui lui venaier ifronter le péril avec l'intrépidité nécessaire. Et Calvin se montra 1e ces stupides aie}, couard encore devant la mort : il obtint que défense fût faite erviront à les gaéri@ choisir maître Jean pour aller secourir les malades, attendu les s qu'il ne voulait, @R ds besoins que l’église et l'État avaient de lui. Or, tout ceci est peu tr 0p violent. Mal, textuellement et gardé comme un monument éternel de honte 8 Jamais, et, tout M, mémoire des prédicants génevois, aux archives mêmes de la réu bien, frénétique iblique 1.
«qu'il est bien a@} 1 Lyon, au contraire, au premier mot de peste, 1s réponse ?, » ulades, infirmes même, s'étaient présentés à l’ cette dernière adm@,; à porter secours à leurs frères, que saint Paul con » Si Dieu était assez bon pour couronner leur dévouement. Aussi us cette lutte des deux principes, qui se passa à Lyon sur la place ilique, il n’y eut aucune défection dans les rangs du peuple ca- Wique. Par intervalle, quelque noble seigneur transige avec l'en-
ELIv, LXXXIV. — De js ans amertume, C’e
mais qu'aucun d'eux n'aurait
tous les prêtres, archevêque, demanet à mourir de la mort des mar-
rg, de Brême, etq lus vieux théologie petits enfants par
hi ni, comme le gouverneur de Saulx ; mais le peuple reste fidèle à cène, ni où elle ten, nière de ses saints patrons, Dieu et Notre-Dame de Fourvière ‘honnête pudeur, son cri d'alarme ou de salut dans le danger. Si la mort vient le Luther, ne s'étudis
rendre en combattant pour sa foi, il est sûr de trouver à ses
és un prêtre, au besoin transformé en soldat, pour lui ouvrir ciel.
s se soucier du jug ommes emportés, 5 aveugles, ivrogne Parmi ces prêires charitables de Lyon, on distinguait Gabriel de lique. Arrogance le ay, chanoïne-comte et grand chantre de la métropole. C'est ineux, Cyclopes et personnage également noble, pieux et savant. Dans son château SAUVESSS, PO conay, il avait formé une riche bibliothèque de controversistes, s que la terre 10 à Dons livres de tous ies docteurs grecs et latins qui, aux bientôt de ce RO siècles de l'Église, avaient défendu l'intégrité du dogme cacythes et les de 1 15 avait feuilletés, ces livres, lus et relus, médités et anes PROS AT D ec une passion monacale. Son style, dit Audin, a toutes Fa - res de parfums ascétiques : en lisant Saconay, on sent à chaque me français Mn © Tertullien, Origène, Augustin, Chrysostôme, Jérôme, qu'il sait e allemand, parti@ œur, et qu'il fond habilement dans sa narration. Cette longue re, on la voit as: avec les Pères et les docteurs lui donna de reconnaître e dans le fait ue ” hérésie au premier coup d'œil, quelque masque qu'elle pût
ireuse qui décide. Ainsi, dans son livre Du vrai Corps de Jésus-Christ, il si-
portés à Lyon, sy ( uk l'origine suspecte de tous les arguments de la réforme gene-
Inistres GNNEES, Ga été volé à Bérenger. — Ce trope dont vous faites
d'il serait de leur, bruit se trouve dans le livre de Valdo, et en voici la page. —
és a a en
2,19, 0.82, nes de l'État, 5 juin 1543, — Audin, t. 2, p. 419 et 420. 2111),
134 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De js
1545 de Cette scolie hérétique avait été jetée dans le panier aux ordures d' t-il, j moine du douzième siècle, c'est là que vous êtes allé la cherche, pour nous la montrer ensuite comme quelque chose de nouvea b ne m Gabriel de Saconay répandit ainsi parmi le peuple plusieurs opus j is , cules salutaires : entre autres, il réimprima la défense des sept sacr prévoi ments par Henri VII, avec des notes. Tout cela échauffa telleme ve la la bile de Calvin, qu’il n’est peut-être personne contre qui il vomis me :
plus d’injures. À l'entendre, le bon chanoïne de Lyon, qui ne
À D. x ‘ : rimes.
fâche jamais, est un monstre qui aboie comme un chien, hu
Dans :
comme un loup, donne des coups de corne comme un bœuf, ba be est 1 comme une harpie, brait comme un âne !, apossib Maintenant, quels furent, d'après Calvin lui-même, les causes n maft: les fruits de sa réforme ? Voici comme il s'exprime dans son con bi par u mentaire sur la seconde épiître de saint Pierre, chapitre 2, verset s Lhomi « Sur dix évangéliques, vous en trouverez à peine un seul qui sq Linie: devenu évangélique pour autre chose que pour pouvoir s’adom dus l’ot plus librement à la crapule et à la débauche ?. » Sur le chapitre ltpas | de Daniel, verset 34, il dit encore : « Dans le petit troupeau de ce ner, c qui se sont séparés de l’idolâtrie papistique, le plus grand nomb qil di est plein de parjure et de tromperie. Ils font bien mine d’avoir ii n'ent zèle, mais quand on y regarde de près, on les trouve pétris &;. à t fausseté et d'artifice ?. » Le mini Les pasteurs de Genève ne reçoivent pas de leur patriarche SR: à plus honorable témoignage. Dans son livre Des Scandales, après avd shème . déclamé contre l’athéisme qui régnait surtout dans les palais d bons princes, dans les tribunaux et les premiers rangs de sa communio® b Calv Calvin sjoute : « Il est encore une plaie plus déplorable. Les pa Le Bè teurs, oui, les pasteurs eux-mêmes qui montent en chaire... s0 lgion " aujourd’hui les plus honteux exemples de la perversité et des autn structil
vices. De là vient que leurs sermons n’obtiennent ni plus de créa ni plus ‘d'autorité que les fables débitées sur la scène par uneh trion. Et ces messieurs pourtant osent encore se plaindre qu’on À méprise et les montre au doigt pour les tourner en ridicule. Quan moi, je m'étonne plutôt de la patience du peuple; je m'éton que les femmes et les enfants ne les couvrent pas de boue et d'0 dures #. »
Enfin, avant de mourir, Calvin entrevit avec terreur les sui funestes de la réforme qu’\ avait prêchée. « L'avenir m'effraye, d
fait t isont m dorifier üt en m kt-à-dire Wine, qu ble ; qu’.
coupabl
wdans s 1 Audin, Hist. de Calvin, t. 2, p. 428. —? Calvin., in 2 Fetr., 2, 2. — We catec linger, p. 483. — % Calv., in 2? Dan., v. 84. — Weislinger, p. 484, — * Livre rio, — D
les Scandales, p. 128,
a, dditio:
(Liv. LXXXIV. = De 15
anier aux ordures d'
êtes allé la cherche le chose de nouvea euple plusieurs opu léfense des sept sacr ela échauffa telleme à contre qui il vomis e de Lyon, qui ne ime un chien, hu comme un bœuf, ba
L1515 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 435
til, je n'ose y penser; car, à moins que le Seigneur ne descende is cieux, la barbarie va nous engloutir. Ah! plaise à Dieu que nos sne me regardent comme un prophète 1 !
his ces funestes résultats, y compris l’athéisme, étaient faciles prévoir : ce sont les conséquences naturelles, c'est en quelque ile la substance même du Calvinisme, aussi bien que du luthérame : Calvin, aussi bien que Luther, fait Dieu auteur de tous les pimes.
Daus son livre Du serf Arbitre, Luther décide : « que le libre artre est un vain mot; que la présence de Dieu rend le libre arbitre ipossible ; que Judas, par celle raison, ne pouvait éviter de trahir pu maître ; que tout ce qui se fait en l'homme de bien et de mal, se par une pure et inévitable nécessité : que c'est Dieu qui opère sl'homme tout ce bien et tout ce mal qui s'y fait, et qu'il fait \mme damnable par nécessité; que l’adultère de David n'est pas ins l'ouvrage de Dieu que la vocation de saint Paul; enfin qu'il stpas plus indigne de Dieu de damner des innocents que de parper, comme il fait, à des coupdbles. » Pour conclusion, il ajoute : qu'il disait ces choses, non en examinant, mais en déterminant : in'entendait les soumettre au jugement de personne mais con lait à tont le monde de s’y assujettir 2, »
L ministre calviniste Jurieu convient, avec les catholiques, que wnt là « des dogmes impies, horribles, affreux et dignes de tout Dore qui introduisent le manichéisme et renversent toute RISION °. »
D, Calvin, dans son livre De l'Institution chrétienne, et Théo- W de Bèze, dans sa Priève Exposition des Principaux points de la lion chrétienne, enseignent absolument les mêmes dogmes i mpies lstructifs de toute religion ; ils enseignent, comme Luther, «que ; fit toutes choses selon son conseil défini, voire même celles ! sont méchantes et exécrables ; qu'ayant ordonné la fin (qui est brifier sa justice dans le supplice des réprouvés), il faut qu'il il en même temps ordonné les Causes qui amènent à cette fin “i-dire sans difficulté, les péchés); que le péché du premier une, quoique volontaire, est en même temps nécessaire et inéble; qu’Adam n’a pu éviter sa chute, et qu’il ne laisse pas d’en *oupable; qu’elle a été ordonnée de Dieu, et qu’elle était comdans son secret dessein : qu'un conseil caché de Dieu est la
i-même, les causes prime dans son co , Chapitre 2, verset < eine un seul qui sQ ur pouvoir s’adon , » Sur le chapitre retit troupeau de ce le plus grand nom
bien mine d’avoir
les trouve pétris
de leur patriarche Scandales, après av t dans les palais « gs de sa communio@ déplorable. Les pe nt en chaire... s0 erversité et des autn nt ni plus de créa la scène par uneh se plaindre qu'on À r en ridicule, Quan peuple; je m'éton pas de boue et do
ec terreur les sui avenir m'effraye, d
n 2? Fetr., 2, . . lruf. catech. eccl. Genev., p. in Audi, t. 2, p. 602. — ? Luth., De servo er, p. 484, — * Livre rio. — Bossuet, Hist, des Variat., 1. ?, n. 17. Addition DER M ddition, :