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mendiant, pour continuer l’œuvre des apôtres; ordre de clercs ré guliers, parce que la fin de cet ordre, comme celle des prêtres or dinaires, est de travailler au salut du prochain par l'exercice du sai ministère. “.
Ignace établit ensuite les conditions qu’il est indispensable di. remplir afin d’être admis dans la société. Quiconque a porté l’habiit religieux dans un autre ordre est inapte à être reçu dans la compali gnie. Celui qui s'offre pour entrer au noviciat doit à l'instant mé . renoncer à sa propre volonté, à sa famille et à tout ce que les hommdll ont de cher surla terre. Ignace, désirant bien faire comprendre quai était le fond de sa pensée sur le principe de l'obéissance, a acculs mulé, épuisé dans un seul tableau toutes les images par lesquelldi les Pères de l'Église et les ordres antérieurs au sien commandaie cette vertu. !
Il créa six états dans la compagnie : les novices, les frères te porels, les scholastiques ou écoliers, les coadjuteurs spirituels, le profès de trois vœux, les profès de quatre vœux.
Les novices se partagent en trois classes : novices destinés au se cordoce, novices pour les emplois temporels, et les indifférent c'est-à-dire ceux qui entrent dans la compagnie avec la dispositio de la servir, soit comme prêtres, soit comme coadjuteurs tempo rels, selon que les supérieurs les jugent capables. Les frères tempa rels formés sont ceux qui sont employés au service de la comm nauté en qualité de sacristain, de portier, de cuisinier. Après di années d'épreuve et lorsqu'ils sont parvenus à l'âge de trente ans, o les admet aux vœux publics. Les scholastiques approuvés sont ce qui, après avoir terminé leur noviciat et fait à Dieu les vœux simple de religion, continuent la carrière des épreuves, soit dans les étude privées, soit dans l’enseignement et dans les autres emplois, jusqu l’époque de leurs vœux solennels. Les coadjuteurs spirituels formé s'appellent ainsi parce que, sans avoir encore la science ou les talen requis pour la profession des quatre vœux, on les juge propres a gouvernement des colléges et résidences, à la prédication, à l’ense gnement, aux missions et à l’administration. Ils ne peuveni être pr mus avant trente ans d'âge et dix années de religion. Les profès dé trois vœux se trouvent toujours en nombre fort restreint ; ce 50 ceux qui, n'ayant pas toutes les qualités requises pour la professio des quatre vœux, se voient admis à la profession solennelle à caused quelque autre qualité ou d’un mérite dont l’ordre peuttirer parti da un certain cercle d'idées. Leur emploi est ls même que celui des coad juteurs spirituels. Les profès des quatre vœux composent la socié dans toute l'acception du mot. Seuls ils peuvent être nommés géné
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tres ; ordre de clercs ré nme celle des prêtres or ain par l’exercice du sai
Val, assistant, secrétaire général ou provincial. Seuls ils ont droit Mlentrée dans les congrégations qui ont charge d’élire le général et les
Hsistants. | »| Quant à l'observance des vœux et des règles, à la manière de | vil est indispensable d Hivre, il n’y a aucune différence entre ces divers degrés. Dans les Juiconque a porté l’habloins du Corps, dans le vêtement, dans la nourriture, dans le loge- | être reçu dans la comp: Mnent, tout est basé sur le système de la plus parfaite égalité, depuis ciat doit à l'instant mémbh kgénéral jusqu’au dernier frère novice. La compagnie, ne pouvant | à tout ce que les homme Mine devant qu'éprouver les écoliers, ne s’oblige envers eux que sous | en faire comprendre qué Nondition ; mais eux s’obligent envers elle. Ils promettent de vivre, | de l'obéissance, a ac} mourir en observant les vœux de pauvreté, de chasteté et d'obisles images par lesquellMsnce. Is s’obligent même à accepter le degré que par la suite les rs au sien commandaie Mupérieurs jugeraient être le plus en rapport avec léur caractère ou | qurs talents. Les écoliers deviennent religieux par ce triple vœu, |
| | dont, dans des occasions sagement déterminées, le général ou la |
s novices, les frères te oadjuteurs spirituels, le > VŒUX,
: novices destinés au s4 rels, et les indifférent gnie avec la dispositiol me coadjuteurs tempo ables. Les frères tempo au service de la comm de cuisinier. Après di à l'âge de trente ans, 0 ues approuvés sont ce à Dieu les vœux simpid ves, soit dans les étude autres emplois, jusqu’ juteurs spirituels formé e la science ou les talen On les juge propres à la prédication, à l’ense Ils ne peuveni être pr religion. Les profès de > fort restreint ; ce so uises pour la professio ion solennelle à caused rdre peuttirer parti da ème que celui des coa iX composent la socié ent être nommés géné
rngrégation a le droit de dispenser. La vopriété de leurs biens ur est laissée : ils ne peuvent cependant pas en jouir ou en dispokr sans l’agrément des supérieurs. S'ils veulent, avant de faire pro- Mission, donner à la société tout ou partie de leurs biens, les constihtions leur en laissent la faculté, mais elles ne leur en font ni une bligation ni un devoir. Le temps d'épreuves fixé est de quinze à ix-huit ans. Ils ne s'engagent par les vœux qu’à l’âge de trente-trois aus, l’âge où mourut Jésus-Christ. Malgré la diversité des climats et à différence des caractères nationaux, tous doivent se soumettre au enre de vie prescrit par les constitutions. | Les profès sont obligés à la pauvreté la plus entière. Leurs maiins ne doivent rien posséder, et ils s’obligent même, par un vœu rticulier, à ne jamais consentir à une modification de ce vœu, à | moins qu’on ne juge à propos d'étendre davantage sa rigueur. Il est | Î |
donné à tous de ne briguer ou de ne convoiter aucune charge ans la compagnie. Le profès s’oblige à n’accepter aucune prélature, ücun honneur. Il ne doit jamais aspirer aux dignités ecclésiastiques, | Anais les poursuivre, soit directement, soit indirectement. Il ne | put même en être revêtu que lorsque le Pape l'y contraint sous peine |
le péché mortel. C'était le meilleur moyen de fermer la porte aux imbitions et de conserver à l’ordre des membres distingués. Les lrofès remplissent toutes les intentions pour lesquelles Tgnace créa la [ Wmpagnie de Jésus. Ils enseignent, ils prêchent, ils dirigent. Pour E tes fonctions, ils ne doivent toucher aucun argent sous forme de sa- | ire ou de récompense : il ne leur est permis dé recevoir que | tomme aumône. |
Voilà généralement ce qu'il y a de particulier à la compagnie de
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Jésus. Saint Ignace y ajoute beaucoup d’autres dispositions, mail Le communes à toutes les constitutions monastiques. La compagni@ "©" de Jésus, approuvée d'abord par le pape Paul IIT, le fut ensui mi " par Jules III, Paul IV, Pie IV, saint Pie V, Grégoire XIII, Sixte-Quin pu Grégoire XIV, et notamment par le concile œcuménique de Trentd qui, comme Paul IL, déclara cet institut saint et pieux. " du
La compagnie de Jésus, avec ses constitutions générales, a pou "10e but de convertir à Dieu tous les hommes ; les exercices spirituels pl ï en particulier, ont pour but de convertir à Dieu tout l’homine. elle
Voyez comme Luther s’égare. Poursuivi des terveurs de sa con science et d’une noire tristesse, il cherche le calme et la paix. OF lui recommande la foi et la confiance en la miséricorde divine rien de mieux : mais on ne lui recommande que cela. On le renvoi
à cet article du symbole : Je crois la rémission des péchés ; c’est en” core bien. Mais on y ajoute une interprétation erronée : qu'il do croire, comme au mystère de la sainte Trinité, que ses péchés | sont personnellement remis, et qu’en douter serait pécher cont la foi. Une vérité du symbole ainsi rendue fausse, Luther en fait s vérité unique et rejette toutes les autres vérités : cette foi témérai et présomptueuse à sa propre just:fication, il en fait la vertu uniqu rejette toutes les autres vertus, toutes les bonnes œuvres, au poi d'en faire autant de péchés. Dans cette prodigieuse illusion, il cro
triompher de l'esprit de ténèbres, tandis qu'il en est le jouet et l'i
strument. Rien ne le tirera de là : plutôt que de reconnaître humble
ment aucune de ses erreurs, il remplira l’univers de ruines et de sang
C'est pour retirer ou préserver de cette voie de perdition et d'au
tres semblables, et conduire sûrement à Dieu, que saint Ignace o
ganise ses exercices spirituels. Ils embrassent quatre semaines; ma
on peut les faire en plus ou moins de temps. La première semai s'occupe de la fin de l'homme et du péché, qui en est le seul obstaclel les trois autres semaines s'occupent de la vie de Jésus-Christ, le moe"s. En
dèle de l'homme nouveau et le maître qu’il faut servir. Dans ces di" ee verses méditations, toutes les facultés de l'homme sont employéehritie, ( pour le bien pénétrer de la vérité qu'il médite : la mémoire, l'inteli"; tar
ligence, la volonté, la parole ou prière vocale, les sens même d@ftique Corps qu'on appiique intellectuellement au sujet de la méditation Bi pr coût ON ÿ consacre certaines heures de la nuit et du jour : dans les inter jrsoler valles sont des examens de conscience, pour bien connaître ses pé à le Ps chés, leurs causes, les remèdes, faire une bonne confession, recevoi la dignement la sainte eucharistie ; ce sont des examens particuliers su pou un défaut à corriger, une vertu à acquérir, des considérations sur 1& a | choix d’un état pour sauver son âme. bé .
D de l'ère chr] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 561 ELiv, LXXXIV. — pe 1501515 de l'ère chr.] Q
res dispositions, mali Le saint ajoute, entre autres choses, que celui qui veut faire les tiques. La compagnills rer cices doit les commencer avec un fort grand courage, résolu de aul Il, le fut ensui ‘ibandonner entièrement au Saint-Esprit, et tout prêt à aller où la oire XIII, Sixte-Quin@* du ciel l'appellera; qu étant ainsi disposé à l'entrée de la recuménique de Trent Buite, il doit non-seulement oublier pour un temps toutes les affaiet pieux. Des du monde, mais encore ne s appliquer qu'aux méditations de ms générales, à pou Dhaque Jour, sans penser en aucune façon à celles du lendemain ; s exercices spirituel pu ne suffit pas que ses lectures soient bonnes et saintes, mais . 1 tout l’homine. É elles doivent être conformes au sujet de ses méditations, de peur s terreurs de sa coul e: esprit, étant dissipé à divers objets, n'ait moins de force pour calme et la paix, 0 Dnétrer les vérités dont on se propose de le convaincre; que le vivre, | miséricorde divine ï solitude, le silence, les austérités doivent se rapporter à Ja maae cela. On le renvoie" des oraisons de chaque semaine, autant que la prudence le de des péchés : est e inde ; que, s’il sent de la dévotion le srqû'il do buint à un autre, Jusqu'à ce que sa pi ets bee re s’il tombe dans la sécheresse et 1 serait pécher cont sse, Luther en fait
» il la fasse un peu vaincre lui-même,
io la visite du Saint-Esis ss … “al nt des consolations et D fait la vertu Saut e garde de faire aucun nes œuvres, au poi
euse illusion, il cro changer d'état ; enfin, n est le jouet et l'i cices, et qu’il lui rende reconnaître humble on extérieur, afin que le de ruines et de sans tions et ses besoins, ei de perdition et d'au pusillanime, D trop de que saint Ignace o de peur aussi que d’abord il
atre semaines; ma pécheur qui n’est pas encore uatr aines; La première semai
n est le seul obstacle î Saint Ignace donne aussi des rè » Jésus-Christ, le mails: En voici les principales, 40 est le pre u L servir. Dans ces diff ange de répandre une véritable joie spirituelle dans l’âme qu'il ame sont employéell uche, et d ôter toute tristesse et perturbation ingérée par le dé-
la mémoire, l'intelt"; tandis que celui-ci, au contraire, par certains arguments so—
les sens même d@fitiques, qui présentent une apparence de vrai, a coutume d’attat de la méditation if"! Cette joie qu’il trouve dans l'âme. 2 Il est de Dieu seul de oub::"dans les inter pnsoler une âme, sans aueune cause précédente de consolation : car en connaître ses pé est le propre du Créateur d entrer dans sa créature et de la converconfession, recevoifif tttirer et changer tout entière en son amour. nens particuliers sufifi® Cause de consolation ne précède, lors onsidérations sur 18° 1, à notre esprit, à notre volonté
Mjiuire cette consolation, 3 ù XXII,
gles pour le discernement des es- C'est le propre de Dieu et de tout
Nous disons qu’auque rien ne s’est offert à » Qui puisse par soi-même Lorsqu'il y a une cause précédente de
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Last consolation, l’auteur en peut être tant le mauvais ange que le bd “+ mais ils tendent à des fins contraires : le bon, pour que l'âme prof Les à de plus en plus dans la connaissance.et la pratique du bien ; le nd strui vais, au contraire, pour qu’elle agisse mal et se perde. 4e C’est l'hallie Fi tude de l'esprit malin, se transfigurant en ange de lumière et cd p naissant les pieux désirs de l'âme, de les seconder d'abord, pa D les di l’attirer bientôt de là à ses désirs mauvais. Car, dans le commen®@ soign ment, il feint de suivre et de favoriser les bonnes et les saintes pens des P
de l'homme, et ensuite il l’entraîne peu à peu et l’enlace dans les p ges cachés de ses tromperies. 5° Il faut examiner soigneusement à pensées sur le principe, le milieu et la fin; si ces trois choses s bien, c’est une preuve que c'est le bon ange qui a suggéré ces pé sées; mais si dans le cours de ces pensées de l'esprit, il s'offre s'ensuit quelque chose de mauvais en soi, ou qui détourne du bi ou qui pousse à un moindre bien que l'âme ne s’était proposé, ou fatigue l'âme même, l’inquiète et la trouble, en lui ôtant le repos paix et la tranquillité dont elle jouissait auparavant, c’est une mard évidente que l’auteur de cette pensée est l'esprit malin, co étant toujours opposé à ce qui nous est utile!.
Après ces règles sur le discernement des esprits, en viennent q ques autres pour être toujours d'accord. avec l’Église orthodc 4° Renonçant à son propre jugement, être toujours prêt à obéir vraie épouse du Christ.et notre sainte mère, qui est l'Église or
bprier bo E Ptique, Djamo ble Ma Éspécia aires Bet dep renus bures ( Buvec l’ hotre :
rerses hivants
doxe, catholique et hiérarchique. 2° Louer la confession faite is prêtre et.la communion au moins annuelle; car il est plus louable M ha communier chaque huit jours ou du moins chaque mois, mais 4, ut les dispositions requises. 3° Recommander aux fidèles d'entegs; fréquemment et dévotement le sacrifice de la messe ; égalemen cons chants ecclésiastiques, les psaumes et les longues prières qu'on rh, 1
soit dans les églises ou dehors; approuver les temps déterminés le ffices divins et les prières quelconques, comme les heures ce nules. 4° Louer beaucoup l’état religieux, et préférer le céliba la virginité au ma‘iage. 5° Approuver dans les religieux les v
Pruvres, D'y a P Bouable
de chasteté, de pauvreté et d’obéissance, avec les autres œuvre rs perfection et de surérogation. 6° Louer les reliques, la vénérati®é, 0 l'invocation des saints; item, des stations, les pèlerinages, les in tons. gences, les jubilés, les cierges allumés dans les églises et les a, et pratiques qui aident à la piété et à la dévotion. 7° Relever l'usaghi Ces rà l'abstinence et des jeünes, au carême, quatre-temps, vigiles, à iplicati dredi, samedi, et des autres qu’on s'impose par dévotion ; iten Pi scien
Eu
4 Institut. societ. Jesus, t. 2. Pragæ, p. 301. 3
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(Liv. LXXXIV, — De 1%, 45 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 563
uvais ange que le ba Laflictions volontaires que nous appelons pénitences, non-seulement | } f | | | | }
, pour que l'âme prof tique du bien ; le ina e perde. 4e C’est l'ha nge de lumière et co sconder d'abord, pq ir, dans le commen es et les saintes pens et l’enlace dans les p ner soigneusement 1 i ces trois choses s qui à suggéré ces pé le l'esprit, il s'offre qui détourne du bi > s'était proposé, ou en lui Ôtant le repos avant, c'est une mard l'esprit malin, co
sprits, en viennent q ec l'Église orthodc ujours prêt à obéir k qui est l'Église or écision de l'Église ; car il faut : la confession faite ar il est plus louable chaque mois, mais 4 aux fidèles d’ente \ messe ; égalemen ues prières qu'on ré temps déterminés omme les heures ca t préférer le céliba les religieux les v ec les autres œuvre eliques, la vénératiq pèlerinages, les in les églises et les a n. 7° Relever l’usas itre-temps, vigiles,
par dévotion ; iten
Les intérieures, mais encore les extérieures. &° Louer que l’on con- Bi struise des églises, qu’on les orne et que l’on jcause de ce qu’elles représentent, 9e
ls préceptes de l'Église, ne les attaquer d’aucune manière, mais
de raisons. 10° Soutenir , traditions, rites et mœurs S'il y a quelque chose à reprendre, Bprier en particulier ceux qui en ont le pouvoir d'y porter remède. h11° Estimer beaucoup la théologie, tant la Positive que la scholas- Lique, Car, comme les anciens docteu L'amour et au culte de Dieu, ainsi sai
rs ont eu pour but de porter à nt Thomas, saint Bonaventure,
Î » et de les définir, comme il convenait en ] | Let depuis pour réfuter les erreurs des hérésies. brenus plus tard, non-seulement c
= — a 5° æ D @ = [e] @ = ® LP) 2] =.
= (2 <a Se
Iles, ainsi que des di- | derses constitutions de la sainte Église, 190 Eviter de
@ —æ R = [ee] = @ n LES T D a
mandements, et qui | Maintenant instruit et dirige la hiérarchie de l'Église, 44 Être très-
lirconspect en parlant de la prédestination. 130 En parler peu soudent, 160 Louer la foi, mais sans donner lieu à négliger les bonnes uvres. 470 Prêcher la grâce, mais sans. donne !y a pas de libre arbitre. 18° Encore qu’il
hais encore cette autre qu’on appelle servile : xt nécessaire pour nous faire sortir pr “nous disposer à la crainte filiale, Dieu et nous y conserve 1.
à Ces règles sont assurément très-sages, et trouvent encore leur Hplication de nos jours. Il en est de même des règles Concernant BK sciences et les études, et qui se trouvent partie dans les constik.
D |! Institut. societ. Jesus, t, 2, Pragæ, p. 304. k.