‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 12 sur 122 · IV. — Des · texte numérisé non relu

IV. — Des

a permis à!

ent les pé.! ssaire pour!

vid ; cepen-!

>, l’outrageh ontrition et:

. ce L (1 Dieu Seul peut les imposer à l'homme ; toutefois cette peine que Dieu . UM impose d'ordinaire à l'homme pour ses péchés, lorsqu'il les a pleurés rêtre n’im-. 4

| et confessés, et que la peine imposée par le prêtre n’est pas suffilez, ét Us 4 sante, le Pape peut en décharger par l’indulgence plénière. Cet arti- 1e doit pas cle est donc erroné et fallacieux.

© En huitième lieu: Aussi ne peut-on donner aucun nom à cette elques-uns »

à peine imaginaire, ni personne ne sait ce qu'elle est, si elle n’est ni

ll PAT punition, ni les bonnes œuvres mentionnées plus haut.

ete 4 léfutation. — D'abord, cet article est erroné. Car cette peine d'eux TL que la justice de Dieu impose à l’homme pour ses péchés, qui n'ont

onne de kS pas été soit assez pleurés, soit assez punis par le prêtre dans la con-

PrORO | fession, s'appelle une vindicte de Dieu et un digne fruit de pénitence,

qui peut être compensée, non par toute contrition quelconque, mais

nu PTE par une satisfaction équivalente, comme le disent saint AueV EE ctin et tous les docteurs de la chrétienté. Quant aux noms partipe d'eux LU culiers que cette peine imposée de Dieu aura en purgatoire, cela est PESTE connu de ceux qui la souffrent dès maintenant, et le sera un jour de UML Ceux qui séduisent aujourd'hui si misérablement les fidèles, si tou ie de ie ile no vont pas même en enfer.

r le salut, PU En neuvième lieu, je dis : Lors même que l'Église chrétienne décint l'indul- Ps derait encore aujourd’hui et déclarerait que l’indulgence ôte plus sa {que les œuvres de satisfaction, il vaudrait encore mille fois mieux

M qu'aucun Chrétien ne demandât ni ne se procurât d'indulgence, mais ue | qu'il préférât faire les œuvres et subir la peine. Car l'indulgence M, nest et ne peut être qu’une remise, une oinission de bonnes œuvres à ONE tro … el de peine salutaire, qu’on devrait plutôt choisir que de laisser, de à quoique quelques-uns des nouveaux prédicateurs aient inventé deux AN || espèces de peines, les unes médicinales, et les autres satisfactoires. En US Mais, Dieu merci! nous avons encore plus de liberté chrétienne pour

léguées Bi ", ”. — — ph pi Mepriser un pareil bavardage qu'ils n’en ont d'en inventer ; car | IP

HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 1517

toute peine, et même tout ce que Dieu impose, est corrigible et sup. portable aux Chrétiens. 4 Béfutation. — Cet article tend à séduire. Car la sainte Église ro. 4 maine tient et décide par sa pratique et sa coutume que l’indulgence Me la vie, et qu plénière n'ôte pas seulement les œuvres de satisfaction imposées par qu'il n’y à auct le prêtre ou par les canons, mais encore celles qu’impose ja justice Mr Dieu et la s: de Dieu lorsque les péchés n’ont pas été pleurés suffisamment, ni h#4 peut porter, satisfaction portée assez haut par le prêtre dans la confession. Car orsonne au-des saint Augustin dit que les coutumes observées par le peuple de Dieulf;sion à la chré! ou les chrétiens, ainsi que les institutions des anciens, doivent passer Le nous ne pou pour loi, encore que, dans la sainte Écriture, il ne soit rien dit de 1 Réfutation. — particulier de ces coutumes et de ces choses. C’est pour celaque lee la vie de l'h Pape, puisque telle est la coutume du siége de Rome, peut ôter"ouvres de satisf toute la peine par l’indulgence plénière. Cet article erroné insinue fur que le plus aussi que nul homme ne doit demander l'indulgence, lors mêmel aite, peut satisl qu'elle lui ôterait plus que la pénitence imposée par le prêtre ou par béchés, si d’aille les canons : paroles contraires à la vérité chrétienne ; Car il suppose "ion sacramentel en ces paroles qu’un homme peut obtenir l'indulgence sans contri- Miition est nulle e tion, il sépare aussi l'indulgence d'avec la contrition et l'accompiis. mpute, à nous sement des œuvres en considération desquelles l’indulgence est don-&urier Dieu et la « née : ce que certainement j’ n ne prouvera jamais par une doctrine émposent à l'hor chrétienne. Car ceux qui méritent l’indulgence sont dans une véri- ait trouver null table contrition et charité de Dieu, qui ne les laissent demeurer ni Pa- "des aumônes ; « resseux ni tièdes, mais les enflamment à servie Dieu et à faire deMquand on prend grandes bonnes œuvres en son honneur, En effet, il est clair comme atit des ponts € le jour que ce sont les gens chrétiens, pieux et fervents, et non les érils de la vie, paresseux et les lâches, qui s'empressent à gagner les indulgences. erre-Sainte ; ai Cet article est donc plein de venin, et cherche à inspirer aux e s'accorde don hommes de la répugnance pour l'indulgence , qui est cependant si ue l'on suppose e nécessaire et si salutaire aux pauvres pécheurs. Car dans la dis- En onzième lic pensation des indulgences se manifeste clairement la grande libéralité EMroit canon serai, de Dieu, qui, pour toute la peine que les hommes sont tenus de bépénitence pour cl souffrir pour les péchés qu'ils n'ont point assez pleurés ou qui n’ont Laisser cette loi, € point été assez imposés par le prêtre, veut bien se laisser contenter par la satisfaction de Jésus-Christ , dès qu’elle lui est offerte comme 4 une Satisfaction par l'autorité du Pape. Il est également chré- Bi tien de croire que quand quelqu'un fait une aumône, une prière, une visite d'église, un pèlerinage, un jeûne ou d’autres bonnes œuvres favorisées d’indulgence , et qu’il les fait avec le même amour de Dieu qu'illes ferait s’il n’y avait pas d’indulgence attachée, il est chrétien de croire que ces œuvres induigentiées sont bien meilleures et plus méritoires à l'homme que les autres. C’est pour-

1545 de l’ère ch noi cet article

En dixième li res, que l’hom

Pi canons d'après 1 usage à cause de] :voir aux hommes .les péchés, soit p M des peines qu’elle … tence imposée pa

, — De 1511 1

1545 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 39

Auoi cet article tend à séduire misérablement les infortunés humains. 4 En dixième lieu : Ce n’est rien dire qu'il y a trop de peine et d’œu- Église ro. res, que l'homme ne saurait les accomplir, à cause de la brièveté ndulgence 4e la vie, et que l'indulgence lui est ainsi nécessaire. Je réponds posées par qu'il n’y à aucun fondement à ceci, et que c’est une pure fiction ; la justice fur Dieu et la sainte Église n’imposent jamais à personne plus qu'il nent, ni klhe peut porter, ainsi que, suivant saint Paul, Dieu ne laisse tenter ssion. Carersonne au-dessus de ses forces : et ce n’est pas une médiocre conle de Dieu ision à la chrétienté, qu’on puisse l'accuser de nous imposer plus ent passer ue nous ne pouvons porter.

en dit dela Réfutation. — L'indulgence ne se donne pas uniquement parce elague lue la vie de l’homme, à cause de sa brièveté, ne peut accomplir les peut ôter ruvres de satisfaction qui lui sont imposées. Il est clair comme le 16 insinue our que le plus grand pécheur, avec une contrition véritable et parrs Même MMaite, peut satisfaire à la justice de Dieu pour la peine de tous ses re ou par Mbéchés, si d’ailleurs il ne méprise point la confession et la satisfac- L suppose ion sacramentelles : car, avec le mépris de ces deux choses, la conis contri- MSrition est nulle et impuissante. C’est donc contre la vérité qu’on nous Compiis: Æmpute, à nous sous-commissaires et prédicateurs des grâces, d’ine est don Murier Dieu et la chrétienté, en nous faisant dire que Dieu et l’Église * doctrine éSmposent à l'homme des choses impossibles ; paroles qu’on ne sauune véri- Mrait trouver nulle part. Car l’indulgence se donne quelquefois pour rer ni pa- “des aumônes ; quelquefois pour des travaux personnels, comme | faire de Mjuand on prend la croix contre les infidèles et les hérétiques, qu’on

ble et sup.

r comme Mpatit des ponts et qu’on répare des chemins ; quelquefois pour 1es t non les Eérils de la vie, comme à ceux qui passent la mer pour aller en ences, erre-Sainte ; ainsi que le dit clairement le droit canon. L'indulgence irer aux ne s'accorde donc pas uniquement à cause de la brièveté de la vie, endant si MMlque l'on supposeempêcher l’homme d’accompli: iapénitence imposée. 1 la dis. En onzième lieu : Lors même que les pénitences, établies par le libéralité Mdroit canon seraient encore en vigueur et qu’on imposât sept ans de tenus de PMpénitence pour chaque péché mortel, la chrétienté devrait cependant qui n'ont laisser cette loi, et n’imposer à chacun que ce qu’il peut porter. A -ontenter combien plus forte raison, aujourd’hui que ces lois n'existent plus, : comme Mfaut-il se garder d'imposer à qui que ce soit plus qu’il ne saurait porter! nt chré- Réfutation. — L'article renferme un exposé infidèle. Quoique les > prière, EM canons d'après lesquels on a réglé les pénitences ne soient plus en bonnes Musage à cause de la fragilité humaine, on ne donne pas pour cela poue même Pvoir aux hommes de pécher ; et la justice divine ne punit pas moins ice atla- iles péchés, soit par des pénitences conformes aux canons, soit par ont bien

M des peines qu’elle-même envoie. Car celui qui ne fait pas la pénist pour- Bi tence imposée par les canons doit soufirir quelque autre chose que

40 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 1 1545 de l'ère

la justice de Dieu accepte pour fruits équivalents de la pénitenceh | Entreizièn Aussi le prêtre, qui absout le pécheur, ne doit pas considérer seule giner qu'il sa ment la contrition, dans l'imposition de la pénitence pour les péchihi oujours grati

confessés, mais éncore la mesure de la pénitence, exprimée dans Je canons pénitentiaux, afin de ne pas contrevenir, autant que possible à la justice divine, manifestée dans les canons, comme il est dit dan le droit ; et après avoir ainsi bien considéré tant la contrition que satisfaction imposée par les canons, alors il imposera au pécheur eur; car, con satisfaction sacramentelle. C’est ainsi, et non d’après leur bon plais "Ppieu et son É que les prêtres doivent imposer la satisfaction au pécheur dans lMcluent tous le confession pour les péchés dont il a le re …"e. Cétié imposition &* la pénitence par le prêtre fait que le p... bsous ne pèche pa disent tous : S s’il ne fait pas la pénitence réglée par le d:: : pour ses péchés. (Ce éprise la cor pendant, le prêtre impose-t-il une pénitence insuffisante, Dieu exiger/#8 ien, encore q de l’homme le surplus, soit en ce monde, soit en l’autre. Celui q “péché mortel : enseigne les hommes autrement, celui-là les trompe. “hi l'inventeur « En douzième lieu : On dit bien que, pour le surplus de la pein gustin, il n’a le pécheur est renvoyé au purgatoire ou à l’indulgence ; mais on dit : Dieu ne « bien des choses sans fondement ni preuve. a miséricorde Réfutation. — Cet article est d’abord entièrement erroné, et avandh@tisfaction conv sans aucune preuve ni témoignage de la sainte Écriture, aussi biab@comme nouvea que sans aucun appel au droit canon, comme si son contenu n’étaibälet particulièren nullement contraire au saint Évangile, quoique dans la vérité ils di fèrent autant l’un de l’autre que !: jour et la nuit. De plus, c'est unbMean Hus a été vérité chrétienne que, pour le surplus de la peine, le pécheur doi fest mort en hér être renvoyé au purgatoire ou à l'indulgence. Car la sainte Églisl® En quatorziè: catholique et l'unanimité de tous les docteurs anciens et nouveaub@mparfaits et là tiennent que Dieu est miséricordieux de telle sorte, qu'il remet kEädans les bonnes coulpe et le péché, mais demeure néanmoins juste, de manière à nhfr'exige de pers pas les laisser impunis. C’est pourquoi, lorsque la contrition intébäson imperfectio rieure ne suffit point pour l'expiation ou la vindicte du péché, et qui non plus y er

pour cela, sir quelque chos ien imposer

Réfutation.

la satisfaction extérieure n’est point accomplie ou parfaite, Dieu, qui Æéfutation. connaît la mesure et le nombre des péchés, exigera dans le purga-Bmême l’homme

toire le surplus de la pénitence et de la satisfaction, que l’hommels n'aura point accomplies en ce monde. En outre, comme le dit saïBnnocent. Car, 2 Anselme dans son livre Pourquoi Dieu s'est fait homme, l'homme peuBil'indulgence, il r satisfaire pour le péché uniquement par les bonnes œuvres qui ne Mnouveau, qu'il d peuvent être exigées de l’homme, à moins qu’il n'ait péché. OrlshMplus, après la ré bonnes œuvres des commandements de Dieu, l’homme y est oblig Bémérites auprès d en vertu de la création, et Dieu les exigerait de lui, lors même qu'i : les bonnes œuvre n'eût pas péché, Ce douzième article est donc erroné et trompeur BMjusqu’à sa fin. L’ Parce que la satisfaction doit avoir lieu en ce monde ou en l’autre. À ‘homme, elle le

abandonner les

KXIV. — De LS 1545 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 41

la péniten«®S En treizième lieu : C’est une grande erreur à quelqu’un de s’imaginer qu'il satisfera pour ses péchés, attendu que Dieu les pardonne Houjours gratuitement, par une grâce inestimable, sans rien demander pour cela, sinon de bien vivre déscrmais. La chrétienté exige bien quelque chose, mais elle pourrait et devrait en faire la remise, et ne

ien imposer de difficile ni d’intolérable.

trition que Réfutation. — D'abord, cet article est sans fondement et séducu pécheur leur; car, comme il a été démontré plus haut de plus d’une manière, r bon plais lpieu et son Église exigent satisfaction pour les péchés. Ainsi conheur dans lfcluent tous les anciens et nouveaux docteurs de la sainte Église, au mposition étnombre de plusieurs mille, et dont plusieurs sont au ciel, lesquels ne pèche pa Mfisent tous : Si grande que la contrition puisse être, dès que l’homme péchés. Ce éprise la confession et la satisfaction, la contrition seule ne sert de Dieu exiger, rien, encore que l’homme ne puisse satisfaire à Dieu Pour aucun re. Gelui quMbéché mortel sans la Coopération de la passion de Jésus-Christ. Et si l'inventeur de cet article avait eu quelque respect pour saint Ausustin, il n'aurait point avancé une telle erreur. Car saint Augustin dit : Dieu ne donne à personne la licence de pécher, en effaçant par a miséricorde les péchés déjà commis, si l’on ne néglige pas la sané, etavanctisfaction convenable. Toutefois, ne regardez pas cet article erroné e, aussi bia Æcomme nouveau ; car Wiclef et Jean Hus ont déjà tenu cette erreur, tenu n’étabilet particulièrement que la confession, dans laquelle la satisfaction est mposée à l’homme, n’est point nécessaire ; et c’est pour cela que ean Hus a été brûlé à Constance par le concile général, et Wiclef

st mort en hérétique.

En quatorzième lieu : L'indulgence s'accorde pour les Chrétiens mparfaits et Tâches; qui ne veulent pas s'exercer courageusement ans les bonnes œuvres, ni Supporter quelque chose ; car l’indulgence

anière à nhän'exige de personne une vie meilleure, mais laisse et tolère à chacun trition intébäson imperfection : il ne faut donc point parler contre l'indulgence, ché, et quMni non plus y engager personne.

, Dieu, qu Réfutation. — Cet article se réfute ainsi chrétiennement. Quand

s le purga- LA même l’homme gagnerait toutes les indulgences, il ne devrait point e l’hommfabandonner les ‘œuvres de pénitence pour cela. Ainsi parle je pape le dit saiPMinnocent. Car, après la rémission des péchés et de toute la peine par omme peut 1 l'indulgence, il reste toujours dans l’homme l’inclination à pécher de res qui nBnouveau, qu’il doit médicamenter par de bonnes œuvres. Veut-il, de hé. OrlsBiplis, après la rémission du péché et de toute la peine, acquérir des

est oblig Eémérites auprès de Dieu et les augmenter, il ne doit pas interrompre nême qu'iBlles bonnes œuvres de pénitence, mais porter la croix de Jésus-Christ trompeur Mjusqu’à sa fin. L'indulgence n’ôte pas cela ; au contraire, elle y excite

l'autre. Efhomme, elle le rend dispos et enclin, non point paresseux, pour

ÉD ER eh à 2 74

42 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 15110 1545 de l'ère €

ces œuvres à la fois bonnes et pénales. C'est pourquoi cet article es arrivera jam erroné et un bavardage en l'air ; car il dit qu'il ne faut point parle Mux autels qui : contre les indulgences, ce qui se fait cependant dans presque tous ie Mimême, alors se articles ; ensuite qu'il ne faut y exhorter personne, ce qui est mani. Pierre et ailleu festement contre la pratique de la sainte Église romaine, qui, à l’ap.Miigar saint Paul ( proche de l’année sainte, la fait publier longtemps d'avance. Cet ar.h'est pas Chréti ticle est encore contraire à l’usage de toutes les églises particulière Mine chose libr du monde entier , lesquelles toujours publient les indulgences duien il cherche Pape et de leurs propres évêques. En outre, les Chrétiens prennent 1 ues pfennings. la croix contre les hérétiques et les infidèles, en partie à cause de æ Vous dites : 1 l'indulgence plénière que gagnent les croisés , et on y exhorte le œiulsence. Je: hommes avec beaucoup de soin. Les derniers mots de cet article souMirière et mon a donc contraires à toute vérité. qagner une indi En quinzième lieu : Il serait beaucoup plus sûr et meilleur deMndormis ; pour donner à la basilique de Saint-Pierre ou ailleurs, pour l'amour de Æéfutation. — Dieu, que pour gagner l’indulgence; car il est dangereux de faire dntièrement obs ces dons pour l’indulgence, et non à cause de Dieu. ir donner l'a Réfutation. — D'abord cet article est une pure invention ) Sans as mérites ; me eune preuve de l'Écriture sainte; car il insinue dans la conclusinmiifence quelconqn que l’homme peut donner une aumône pour l'indulgence, sans keine du péché, donner pour Dieu ; comme si quelqu'un donnait une aumône pourgence est aussi u l’induigence sans entendre honorer Dieu par là : tandis que l’homme est avoir pitié d qui donne l’aumône pour l’indulgence, la donne aussi pour l’amoumuoi l'.rticle con de Dieu; car toute indulgence est premièrement accordée pouf est pas une œu l'honneur de Dieu. C’est pourquoi, quiconque donne une aumône fière tout à fait pour l'amour d’une indulgence, la donne principalement pour l'a 4ft une remise di mour de Dieu, attendu que personne ne mérite une indulgence, qu'l ar aucune Écrit ne soit dans une contrition véritable et dans l'amour de Dieu : ob prouver, atten: quiconque fait des bonnes œuvres par l'amour de Dieu, les ordonnk@emour de Dieu à Dieu et à sa louange. Cet article ne mérite donc aucune créance d/ Bonnes œuvres, e la part des Chrétiens. la teneur de tou En seizième lieu : L'œuvre faite à un nécessiteux vaut beaucouphent toutes indic mieux que ce que l’on donne à Saint-Pierre, beaucoup mieux enb@ommes soient p core que l'indulgence qui est accordée pour cela ; car, comme il a étéP#onnes œuvres. ( dit, il vaut mieux faire une bonne œuvre que d'obtenir la rémissibM'en réfère là-de de beaucoup. Or, indulgence est rémission de beaucoup de bonnab@utes les universi œuvres, ou bien ce n’est remise de rien, + Cet article avan Oui, pour que je vous instruise comme il faut, remarquez bien Mlructionexacte po ceci : Avant toutes choses, sans faire attention à la basilique de Saint-B vérité ; car, dan Pierre ni à l’indulgence, vous devez donner à votre prochain qui esBpersonne ne fasse pauvre. Mais s’il arrive que dans votre ville il n’y ait plus personne 5 Din d’être utile a qui ait besoin de secours, chose qui, d’après la parole du Seigneur Bfches doivent seu

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