LXXXIV. — Der
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France a le siu ire se gorger( u jour du jug
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int Martic, on le lui donna pour patron. Son père s’a elait Jean ans l’âme, viy #4 W ia P PP :
it. L'ivrogner
515 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.
terre ; on n’en saurait attendre rien de bon, mais toujours ce qu'il a de pire !. » Il s'était même fait, à cet égard, une sorte de prorbe qui disait : Principem esse, et non *.:: latronem, vix possibile ; c'est-à-dire : Être prince, et n’être pas brigand, c’est ce qui paraît peine possible ?, Ce qu'il y a de plus singulier, c'est que le frère nt un pareil langage dans une espèce d'instruction pastorale à un nce d'Allemagne sur le devoir des sujets envers le souverain ?. > qui ne l'est pas moins, c’est que le plus grand poëte de l’Allemae moderne, Schiller, nous montre sur la scène un prince allemand
seizième siècle ruinant son peuple pour amuser un troupeau de noubines, réduisant en esclavage les victimes de l'incendie, ven-
t à l'étranger la liberté de ses sujets, et faisant mitrailler qui-
Pnque y trouve à redire 4, Tel était donc l’état moral des peuples
: à des princes d'Allemagne vers l'an 1517. Celui du clergé ne valait
mer, qui a bu À
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structions, so:
Is, cette fille à
la cabane 4
1e âge, s’enivr aujourd'hui, les grands 0 ivent sans rot
ble; qui ribot 4 on vin SES a oile du pèlerin ! L'année 1301 il vint achever ses études à l’uni- ; rsité d'Erfurth, où son père put dès lors venir à son aide. En 1503, +: «Les print 2 effés coquins *
ither, t. 12, p.1
na de gi
Pas mieux, au dire du même frère Augustin.
e frère naquit l'an 1483, à Islèbe, comté de Mansfeld, dans la xe. Il vint au monde le 10 novembre, et fut baptisé le jour suivant r" l’église paroissiale de Saint-Pierre : comme c'était la fie de
son nom de baptême. Quant à son nom de famille, le fils l'écriit d’abord Luder ; mais comme, en allemand, ce mot signifie chagne, tant au physique qu’au moral, il lui substitua celui de Luther,
'on suppose le même que Lothaire. Ses parents étaient pauvres, estes penchan fon père béchait la terre, sa mère portait du bois sur ses épaules ; »son père, devenu dans la suite ouvrier mineur, amassa quelque pe-
ile fortune. Son père et sa mère étaient catholiques-romains, ainsi classes de las à
je son grand-père, avec tous ses ancêtres. Du reste, on croyait par
Aute l'Europe comme les catholiques d'aujourd'hui.
7" l’âge de quatorze ans, Martin Luther commença des études à
agdebourg, auprès de certains frères d'école. Commeil était pauvre, endiait son pain deux fois par semaine, en chantant aux fenêtres
ds maisons. Les habitants de Magdebourg se montrant peu chari- Mbles, il se rendit à Eisenach, où une veuve le prit en pitié, et lui . JR #atheta même une flûte et une guitare. Dans ses intervalles d’études, ‘quines en" ABessayait sur l’un de ces instruments quelque vieux cantique, mme : Bénissons le petit enfant qui nous est né ; ou, Bonne Marie,
11 Cité par Starck : Triomphe de la philosophie, t. 1, p. 52 (en allemand). —
Abid. — 3 Walch, t. 10, p. 460 et seqq. — #* Schillcr, Kaba1le und Liebe, act. 2 “Mènes ? et 3.
6 HISTOIRE UNIVERSELLE {[Liv. LXXXIV.— De;
M5:5 de l'è il fut reçu bachelier, et en 1503 maître ès arts. Bientôt après, . commença d’enseigrer lui-même, et d'expliquer la physique et 1 ® sd tu t'a morales d’Aristote ; il s’appliquait en même temps à l'étude du droi 4 ra d’A Parce que tel était l'avis de ses parents. A saint Quand il pensait à la colère de Dieu et aux punitions terribles qu Le Beur opir exerce de temps à autre, il en était tellement énouvanté, qu'il éx 42 Lt at près de rendre l’âme. Cette terreur fut à son comble lorsqu’en 154; % ie un de ses amis intimes fut tué à ses côtés par le tonnerre: Craigny À 4 nn d’être foudroyé lui-même, il invoqua le secours de sainte Anne, : à
résolut d’embrasser la vie monastique. Le 17 juillet, il réunit w Re. pos dernière fois ses amis pour faire de la musique ensemble. La n © ent aper suivante, sans rien dire à Personne, il se rendit chez les ermites cuves : | Saint-Augustin d'Erfurth, demanda et obtint d'y être reçu com à D, de bal:
novice. Il n’emportait avec soi qu'un Plaute etun Virgile. Le lenÿ
de n PL À ‘ à : k . , main, il écrivit à ses amis et à ses parents ce qu’il venait de fin
liqueme Bien surpris, ils accoururent au monastère pour l'en tirer; mi | province pendant un moïs, il ne se Jaissa voir de personne. Son nè:: surix 2% ommand
était mécontent. Quand le fils lui représentait l'apparition effrayar ke r l’étud qui l'avait appelé du ciel, le père répétait : Dieu veuille que cer à Stère d'Ei soit past .e illusion, ni un fantôme du diable ! C'est le fils lui-mén Dati quais L qui nous apprend cette particularité 1, 54
Mine sont La sollicitude du père était juste. Mais le fils était en âge d’homm ler PR il avait vingt-deux ans, était maître ès arts ; de plus, il avait w diation sp année entière pour éprouver sa vocation. Ce fut l’année 1506, à l'à Sainte, les « de vingt-trois ans, qu’il fit vœu de pauvreté, de chesteté et d’obé lues. Il sa sance, Dès lors, il était obligé de garder ces vœux, puisqu'il nek S% it beaucc fit qu'après y avoir müûrement pensé, et avec pleine liberté. LE: Ahomas d
prit-Saint nous dit par le prophète David : Accomplissez les var Mis, pour | que vous faites au Seigneur ?, Et le Seigneur lui-même dit au li Murs fois, des Nombres : Si quelqu'un a fait un vœu au Seigneur, il ne reni à s apprer Pas vaine sa parole, mais il accomplira tout ce qu'il a promis: ependan Enfin, l’année suivante 1507, le quatrième dimanche après Pâque l'avait p il fut crdonné prêtre, et son père vini à sa première messe ai Chérrhait à s vingt chevaux, et lui fit présent de vingt florins d’or. Le fils profita l vie x moine la circonstance pour l'apaiser tout à fait sur son entrée en religion @f
élit et ses cr Avec l’habit religieux, Martin Luther reçut le nom de frère Augi en le rame tin. Nouveau nom, nouvelle vie. C'est ainsi que l'Éternel, au nm ÿ chés. D'ar
ment d'élever le père des croyants à un état plus parfait, lui chang général o son nom d'Abram en celui d'Abraham ; C'est ainsi encore que Jésu ekà Pierre ; Christ, voulant commencer à exécuter sur un de ses apôtres les dé Mi sont pard
ae
% Waich, t, 1, p.79, —2 Pg, 40, = 9 Nurn., 30, 3, —# Walch,t, 1,p.83 ? Mathes. in