XIV. — De 15 > cette mêm
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82 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV.— De 151
vine pour les péchés actuels. 20° C’est se tromper et se séduire, de M croire que les indulgences soient salutaires et utiles. 21 Les indul.} gences sont seulement nécessaires pour les crimes publics, et n s'accordent proprement qu'aux endurcis et aux impénitents. 22° Ells ne sont ni utiles ni nécessaires à six sortes de personnes : aux mort ou à ceux qui soût sur le-point d’expirer ; aux malades, ou à ceu qui ont des’empêchements légitimes; à ceux qui n’ont point commi de crimes ; à ceux qui n’en ont commis que dé secrets, etià cewr qui pratiquent les œuvres de la plus haute perfection. 23° Les excommunications ne sont que des peines extérieures, qu ne privent pas l’homme de la participation aux prières spirituelles à publiques de l'Église. 24° I! faut enseigner aux Chrétiens à plus aime les excommunications qu’à les craindre.
25° Le Pontife romain, successeur de saint Pierte, n'a pas él n cath oliqu établi par Jésus-Christ son vicaire sur toutes les églises Aans la prl@,ie à l'inter sonne de saint Pierre. 26° Cette parole du Cbrist à Pierre : Tout li torité de lag : que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, s'étend seulemeb®.: : Augustin, q à ce qui a été lié par Pierre même. 27e [l est certain qu’il n’est px l'autorité I au pouvoir de l'Église ou du Pape d'établir des articles de foi, né êmes erreurs; o même des lois touchant les mœurs et les bonnes œuvres. 280 Si Bu ui est régie p da | Pape, avec une grande partie de l’Église, avait décidé telle et tel: ntraire à la pro chose, et.que sa décisiou fût véritable, il n’v aurait ni péché ni hé scension : Voici résie de penser le contraire, principalement dans une chose non ècles; contraire cessaire au salut, jusqu’à ce que le concile général eût approuvéul® fre honne sentiment et condamné l'antre. 29° Nous avons une voie pour expif ontifes, à qui L . quer l'autorité des conciles; et contredire librement leurs actes, M uncn, létfover juger dans leurs décrets, et avouer avec-confiance tout ce qui semi Header véritable, qu’un concile Pait approuvé ou rejeté. 30° Quelques art En conséquence cles de Jean Hus, condamnés dans le concile de Constance, soit trerdélibératinn très-orthodoxes, très-vrais et tout à fait évangéliques, et l’Église uni ut-puissant, ains verselle ne pouvait les censurer, Li bonfnés js | 31° Le juste pèche dans toutes les bonnes œuvres, 32° Une bom spectivene he h Pa œuvre, même très-bien faite, est un péché véniel. 33° Que les hM s oreilles pieuses rétiques soient brûlés, c'est contre la volonté de l'Esprit. 34 Com ntraires à la névi battre contre les Turcs, c'est résister à Dieu qui visite par eux nf calmer iniquités. 45° Personne n’est certain qu’il ne pèche pas toujours moi br le seul fa it ri tellement, à cause du vice très-caché de l’orgueil. 36° Le libre arbitre he: ot due d depuis le péché, n’est plus qu’un vain titre ; et lors même qu'il faitd Lt pré qui est en lui, il pèche morteilement. termes ex| ms . 370 On ne peut prouver le purgatoire par aucun livre canoniqu LL. et 5. : € de l'Écriture sainte. 38° Les âmes qui sont en purgatoire ne sui hiont : RUN point assurées de leur salut, du moins toutes ; et l'on n’a pu prouid sn hs prie
1545 de l’ère ‘chi
par aucune rais!
mériter et de cn ans interruptio orreur des peir rages des vivan Iles satisfaisaier cclésiastiques € bolissaient tout.
Nous donc, aj xamens, discus:
es prieurs ou.
héologie, ainsi q ites proposition
Ve DT 545 de l'érechr.) DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE,
séduire, de"
par aucune raison, ni par l'Écriture, qu’elles y soient hors d'état de Les indul. Muériter et de croître en charité. 39 Les âmes en purgatoire pèchent lies; et ne interruption tant qu’elles cherchent Je repos ‘et qu’elles ont ts. 22° Elle, Pi
morreur des peines. 40° Les âmes délivrées du Purgatoire par les suf- Mrages des vivants ne jouissent pas d'un bonheur aussi parfait que si Iles satisfaisaient par elles-mêmes à la justice divine. 44° Les prélats
etià ceur|
Nous donc, ajoute le Pape, après de longs, xamens, discussions et délibérations avec no es prieurs ou généraux d'ordre, héologie, ainsi que dans l’un et l’autre droit s
es propositions respectivement hérétiques, ou scandaleuses, etc.
u non catholiques, mais contraires à la doctrine et à la t'adition de Église, i
‘ieures, qui irituelles 4 plus aime}
l'a pas ét ans la per e: Toute
seulemefdf -Mmême dit qu’il n'aurait pas cru à l'Évangile il n’est pa PA l'autorité de l'Église catholique n’était intervenue. Car, de ces s de foi, 1 snes erreurs, ou de quelques-unes, il s'ensuit que la même Église, + 280 Si ; ost régie par l'Esprit-Saint, s.
lle et tel:
ontraire à la promesse que le scension : Voici que je suis av ècles; contraire encore aux donnances expresses ou ca ontifes, à qui ne pas obéir a
ec vous jusqu’à la consommation des déterminations des Saints-Pères, aux nons des conciles et des souverains
pprouvé ul pour explife
: été toujours, au témoignage de saint s actes, 4 yprien, le foyer et la cause de toutes les hérésies et de tous les qui sem imes.
lques art
En conséquence, de l’avis et de l’assentiment des cardinaux, après ence; Eire délibération sur chacun desdits articles, par l'autorité du Dieu Église ui Dut-puissant, ainsi que des bienheureux apôtres Pierre et Pau, et
hr la sienne, le pape Léon X condamne ces propositions comme Mspectivement hérétiques, ou scandaleuses, ou fausses, ou choquant
s oreilles pieuses, ou capables de séduire l'esprit des simples, et ntraires à la vérité catholique ; fait défense,
Une bom ue les hé 34° Con
Sous peine d’excom- AE EUX ES nication et de privation de toutes dignités, qui seront encourues VOUS Er le seul fait, de croire ces propositions, de les soutenir de les dé- Fe arbitr ndre, et même de les favoriser, de les prêcher, et de souffrir que qu'il fait autres les enseignent directement ou indirectement, tacitement ou A termes exprès, en public ou en particulier : ordonnant aux ordi- AO Rires et autres de faire une exacte perquisition des écrits qui conre ne $0k
nent ces propositions, et de les faire br ésence du clergé et devant tout le peuple,
ûler solennellement en sous les mêmes peines.
pu prouvé
eu néant mer mer aise a minces
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