‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 27 sur 122 · XIV. — De · texte numérisé non relu

XIV. — De

>! Le cœur y oses, à la vu ds vers quel.

1545 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.

8 Ir.

anis QUE L'ALLEMAGNE 6e DÉGRADE DE TOUTES MANIÈRES PAR

L'HÉRÉSIE , L'ITALIE ET L'ESPAGNE S'HONORENT EN PRODUISANT DES PERSONNES ET DES ŒUVRES SAINTES.

À Tandis qu'en Allemagne les littérateurs et les artistes trempaient ur plume ou leur pinceau dans la fange, pour avilir aux yeux des

euples ce qu’il y a de plus respectable au monde, et pervertir ainsi

ur goût, leur intelligence, leur religion, en Italie, les peuples ad- Miraient et admirent encore les chefs-d'œuvre de Michel-Ange, de s aphaël et de leurs émules, chefs-d'œuvre qui élèvent le goût des

euples, perfectionnent leur intelligence, leur rendent la religion plus elle et plus aimable. Tandis qu’en Allemagne un moine hérésiarque, ar ses déclamations sataniques contre le libre arbitre, contre les bons œuvres, contre les sacrements, contre l'obligation de garder à leu ses serments et ses promesses, préparait la ruine de toute mole, de toute société, de toute religion, à commencer par l’apostasie rs moineset des religieuses : en Italie Dieu suscitait plusieurs hommes

Mostoliques, qui, par leur zèle et surtout leurs exemples, ranimaient

ins le clergé et dans le peuple l'amour de la piété, la pureté des eurs, la pratique de toutes les bonnes œuvres. De leur nombre fut int Gaëtan de Thienne.

Gaëtan naquit en 1480, à Vicence en Lombardie. Il était fils de par, seigneur de Thienne, et de Marie Porta, tous deux de failes distinguées par la noblesse et la piété. La maison de Thienne, stre par l’ancienneté de la noblesse, les alliances et les charges Flitaires, subsiste encore à Vicence. On donna au saint lenom de élan, à cause du célèbre Gaëtan de Thienne, son grand-oncle,

Bunoine de Padoue, philosophe célèbre par sa piété autant que par

S vastes connaissances, et auteur d’un commentaire sur les Méres d'Aristote. Nous avons vu la mère de saint Bernard offrir ses fints à Dieu dès leur naissance. La mère de saint Gaëtan fit une ose semblable. A peine l’eut-elle mis au monde, qu’elle l'offrit à la nle Vierge et le posa de ses mains devant son image. La mère de eu parut agréer cette offrande de la piété maternelle. Dès les com-

d'cements et toujours, Gaëtan se montra digne de son auguste

XXI, 7

98 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV, — De 15 à 1545 de l'ère «

patrone par sa piété, sa modestie, son amour de la prière. Mais rien Murent son : n’était admirable comme sa tendresse pour les pauvres. Encore en 2%, je même fant, il allait quêter auprès des personnes de la maison, même aupr D cociation d’ | des étrangers, et ensuite portait lui-même aux pauvres ce qui exercices, tra avait amassé ; en outre, pour l'amour d’eux, il se privait souvent de Dieu et le salu son déjeuner et de son goûter, jeûnant pour nourrir les autres : «Blot, Pierr crifice bien remarquable dans la première enfance. Bien des fois 0 ands person le trouvait dans un coin de la maison, occupé à lire de pieux livra BMécrets du de ou prosterné devant un petit autel, devant une sainte image, et print Bour, Ce fut | avec une ferveur angélique. Dès lors on le surnommait le Saint, Mn II se sen! Après les lettres humaines, il étudia la philosophie avec autant( rcclésiastiques succès que d’ardeur. Ayant ensuite entrepris le droit civil et le dif ur ja faveur canonique, il fut reçu docteur en l’un eten l’autre. Mais cette scieno Brice de Diet du droit pour les affaires de ce monde lui parut peu,en comparaisuB 1 reçut les dela science dés choses divines ou de la théologie. Il s’appliqua donBé;inte messe a: à cette princesse des sciences avec d'autant plus d’ardeur, que sent huit heu cœur était plus épris des choses qu'il avait à y étudier. Mais il netravalBMations. Son ht lait pas moins à faire des progrès dans la vertu que dans les connai, ;8 janvier 1, sances. Embrasé d’un ardent désir de mener une vie plus parfait ES udrais, 6 mè il commença d'exercer son adolescence avec plus de zèle aux œuvrsque moi, ve de piété. Il épiait et suivait les exemples des personnes édifiantÆ@ainte Trinité, | qu'il y avait dans la ville, fréquentait les églises et les sacrement ers, Quel n’est évitait la foule et la place publique, aimait la retraite pour y prie deux choses ou s’y entretenir pieusément avec des amis. En sorte que bientôt digne : ou bie: fut la commune renommée, que le jeune comte de Thienne ét ec tonte l’hun l'encouragement etle modèle des bons, la terreur et le frein des mate voix : Apl chants. Cette bonne renommée augmenta de beaucoup encore lon: cependant je que Gaëtan, aidé de son frère, bâtit et dota une chapelle de Sa imière et la vo Marie-Madeleine, dans leur domaine de Rampazzo, afin que KE n'entre pas d habitants trop éloignés de la paroisse, ayant une église plus präSans ma bouche eussent plus de zèle à s’instruire et à servir Dieu. Gaëtan prof orter le feu ainsi d'âge en âge. Enfant, il faisait de petits autels à la maisÆ olacé! J'ai eu adolescent, il fonde une chapelle pour l'instruction et l’éditicatÆlenue mère du : d’un village ; homme fait, il fondera une congrégation d'hommes la basilique apostoliques, pour l'instruction et l'édification de toute l'Italie, S&cé par les exe tout l'univers. M dont les ossen Pour le préparer à cette grande et bonne œuvre, la Providence larg j'ai rec conduisit à Rome, afin qu’il pût voir de plus près le bien et le mSnbrassé la chai et se concerter avec les hommes de Dieu pour augmenter l’un et éeur est dur ! À minuer l’autre. Son mérite le fit bientôt connaître, malgré qu'ile eût, et le pape Jules II le nomma protonotaire apostolique. Nil fonctions de cette dignité ni le séjour à la cour pontificale ne din: 4cta ss. 7 aug.

XIV, — De 15}

vres ce qu'| it souvent dà s autres : sn n des fois pieux livres age, et priar le Saint.

eur, que su

sil ne travail:

Providence ien et le mil ter l’un et

icale ne din

Fe

œruèrent son recueillement, Pour se maintenir dans

MDieu et le salut dés Ames, De ce nombre

Brands personnages de la cour romaine. C

la ferveur, y croître même, ilentra dans la confrérie :: l'amour divin. C'était une

association d'hommes éminents en vertu et en piété, qui, par certains exercices, travaillaient de tout leur pouvoir à procurer la gloire de

étaient Gaspar Contarini, Sadolet, Pierre Caraffe, depuis archevêque de Théate, et d'autres

‘était un heureux effet des écrets du dernier concile de Latran pour la réformation de cette our, Ce fut pour saint Gaëtan comme le berceau de sa congrégaion. Il sé sentit appelé à quelque chose de plus que les dignités ecclésiastiques, conçut de l'indifférence pour celles qu’il avait déjà et our la faveur du Pontife, et résolut de se consacrer entièrement au

service de Dieu.

Ilreçut les ordres sacrés et la prêtrise en 1516. Il célébrait Ja ainte messe avec une dévotion de séraphin. Il employait habituelleent huit heures à s’y préparer par la prière et de pieuses médi-

tions. Son humilité croissait avec sa ferveur. Il écrivait 4: Rome,

18 janvier 1518, à une sainte religieuse de Brescia : Quand je le

lSoudrais, à mère! jamais je ne pourrais oublier votre nom, surtout

rsque moi, vermisseau et boue au milieu du paradis et de la très-

Qainte Trinité, j'ose toucher celui qui a éclairé le soleil et créé l’uni-

ers. Quel n’est pas mon aveuglement ! Il me faudrait certainement

Le deux choses l’une : ou bien m'abstenir du saint sacrifice, comme

digne ; ou bien, comme dispensateur fidèle de ce trésor, servir Dieu vec toute l'humilité possible. Tous les jours je prends qui me crie à aute voix : Apprends de moi que je suis doux et humble de cœur ; tcependant je ne quitte pas mon orgueil ! Je prends celui qui est la mière et la voie, et je l’entends dire : Je suis la voie ; et cependant

RE n'entre pas dans cette voie et je ne fuis pas le monde ! Il brûle

ans ma bouche et dans mes mains, ce divin feu qui dit : Je suis venu pporter le feu sur la terre ; et cependant mon cœur reste engourdi glacé! J'ai eu la hardiesse, à l'heure où l'auguste Vierge est deenue mère du Verbe éternel, de m'approcher de la crèche (qui est ans la basilique de Sainte-Marie-Majeure à Rome); j'y ai été encouagé par les exemples de saint Jérôme, si amateur de cette crèche, dont les ossements reposent auprès ; et, avec la confiance du saint eillard, j'ai reçu de la main de ma patrone son tendre enfant, et

brassé la chair et les vêtements du Verbe éternel. Oh! que mon

eur est dur ! Ne s'étant pas liquéfié alors, il faut qu'il soit de lamant 1,

+ Acta SS,, 7 aug. De S. Cajetano, n, 11-19.

RS nb

1900 HISTOIRE UNIVERSELLE (Liv. LXXXIV.— De 1511

On entend généralement ces dernières paroles d’une apparition réelle et sensible de l’enfant Jésus à saint Gaëtan.

Vers la fin de l’an 1518, la mort lui enleva sa mère et son frère, Ayant appris que sa mère était dangereusement malade, il fit pour # elle le pèlerinage de Notre-Dame de Lorette, et l’assista dans ses der. niers moments avec beaucoup de charité, la recon:mandant surtout! à sainte Monique et à saint Michel archange, par l'assistance desquek à il sut plus tard qu’elle avait été sauvée. Son frère laissait une fille de ES dix ans, de nom Élisabeth ; saint Gaëtan eut soin de son éducation, de ses biens, et de lui procurer un établissement convenable. On: une lettre où il l’exhorte paternellement à la fréquente communion,

Pendant qu'il était à Vicence, il entra dans la confrérie de saint Jéréme, instituée en cette ville sur le plan de celle de l'amour divin divin, distr: à Rome, mais qui n’était composée que de personnes du peupli ae 4e 2 et vivant du travail de leurs mains. Autant cette circonstance life pénéfices at causait de joie, autant elle fit de peine aux amis qu’il avait dans les Le ETS monde, et qui, jugeant des choses d’après leurs préjugés, laccusaien avait désiré 4 hautement de déshonorer sa famille. Bien loin d'abandonner sa ré Ras de solution, . la mit en pratique avec une ardeur toujours nouvelle ES Caëtan , Les confrères ne communiaient que quatre fois par an : il leur pere, Mie as suada de communier chaque mois, et à plusieurs chaque semaine, un. rs dde Pour les encourager de plus en plus aux œuvres de piété et de chWBs . efforts à’ rité, il leur obtint de Rome des priviléges et des indulgences. Par AR QUE tout et vour tout il leur donnait l'exemple. Les malades et les par de ; vres de la ville devenaient l'objet de sa tendresse et de ses soins. Il + TR s'attachait surtout aux pauvres de l’hôpital des incurables ; il les ser. : pa k di vait de ses propres mains, et se montrait encore plus assidu aupri hi Nr “ de ceux dont les maladies dégoûtantes révoltaient davantage la n P jl lui viol d ture. Il augmenta considérablement les revenus de cet hôpital. of ns x

En vérité ! qui oserait faire un crime à Dieu et à son Église d'-fBt te did corder des indulgences, des grâces spéciales à ces hommes du peuple ns ss qui, sur les pas de saint Gaëtan de Thienne, et pour l’amour de Dieu, fre “ es vont servir les pauvres et les malades ? En vérité ! il faudrait être por nt re sédé du démon. … Mosrrit apénats

Le saint avait pour confesseur le père Jean de Croma, Dominicaï, y q homme recommandable par sa prudence, son savoir et sa piété. Le Re qu sage directeur lui ayant conseillé de se retirer à Venise, il quil Le. # ugt aussitôt parents, amis, et partit pour cette dernière ville. Il se logaÿ A Ph dans l'hôpital qu’on venait de faire bâtir, et s'y consacra au scrV@E . qe el des malades, comme il avait fait dans sa patrie. Il se montra si #h sand "ae pour cette maison, qu'il en est regardé comme le principal fondé, xandrie, q

ee Peu après, le pi teur, Il macérait en même temps son corps par les austérités de » IEP M P PSP que de Théate,

D à1515 de l'ère

pénitence, et ti. On disait qu'il était un.

Ayant ain:

1 à Rome, à V à l'an 1521, to { ment il exécu etdontil parle DO bucr aux indig à pour l'amour que par char M quelque temp

KIV.— De 1511

> apparition à

et son frère, M e, il fit pour #

lans ses der.

dant surtout À

nce desquel È t une fille de

n éducation,

nable. On: communion, rie de saint amour divin s du peupk onstance lui avait dans le , l'accusaient lonner sa ré.

rs nouvelle, il leur per.

que semaine, té et de chx gences. Par.

s et les pat:

ses soins. | es ; il les ser.

ssidu auprè ntage la nx ôpital.

Église d’ac:

s du peupk, our de Die, rait être por

Dominicai, sa piété. ( ise, il quitt e. Il se loge a au servit ontra si zk

icipal fond

stérités de h

Ja1515 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 101

pénitence, et retraçait en lui les vertus des plus célèbres contemplatifs. On disait communément de lui à Venise, à Vicence et à Rome, qu'il était un séraphin à l'autel et un apôtre en chaire. Ayant ainsi fondé et consolidé des confréries et des hôpitaux à Rome, à Vicence, à Vérone et à Venise, il revint à Rome vers Q l'an 1521, toujours de l'avis de son confesseur. Il cherchait com- | ment il exécuterait un projet qu’il avait depuis longtemps dans la tête, etdontil parla ainsi à un pieux ami de Vicence : Je ne cesserai de distri- D buer aux indigents tout ce que j'ai, jusqu’à ce que je devienne si pauvre à pour l'amour de Jésus-Christ, qu’à ma mort je n’obtienne un sépulcre que par charité. Ses vœux furent accomplis. Après s'être exercé À quelque temps aux œuvres de piété avec les confrères de l'amour Ë divin, il distribua son ample patrimoine, partie aux pauvres, partie à ceux de ses parents qui étaient le moins à l'aise, résigna tous ses bénéfices entre les mains du souverain Pontife, et, devenu fonda- Mteur d’unc congrégation dé clercs r'guliers, se réduisit, comme il

Blavait désiré, à une extrême indigence. Ce qui arriva de la manière

Dsuivante.

Gaëtan, qui était d’un génie élevé et toujours occupé à procurer jh gloire de Dieu, s’aperçut insensiblement que la corruption des Mesprits et des mœurs était trop grande pour pouvoir être guérie par Ales efforts d’une seule confrérie de cleres séculiers, et qu’un mal si Mienraciné demandait un remède perpétuel et puissant. D'ailleurs, les [soixante hommes qi formaient la confrérie de l'amour divin n’étaient Bras toujours à Rome, et, même y étant, ne pouvaient pas toujours g'aquer aux œuvres de la confrérie, occupés ailleurs par des devoirs Spersonnels.

Il lui vint donc en pensée que, si l'on rétablissait l’ancien institut Bhpostolique, où l'or. s'engageait à perpétuité par des vœux solennels, jee serait un moyen non sans efficace pour restaurer la république Bichrétienne. Les clercs avaient autrefois puissamment secouru l’É- Bklise, mais, comme toutes les choses mortelles, ils avaient perdu leur remière vigueur. Ii fallait donc réveiller les hommes par un nouvel sesprit apostolique, et aux clercs déchus opposer d’autres clercs, pour Héparer les funestes suites de leurs mauvais exempi.s. C'est ainsi Mque saint Augustin renouvela l'Afrique et presque toute l'Europe par sa Congrugation de clercs, formée sur le modèle des apôtres. : Ayant longtemps médité son projet, il en fit part à l’un des conjières de l’amour divin, Boniface de Colle, d’une noble famille Alexandrie, qui aussitôt l'approuve et s'offre pour compagnon Dieu après, le projet fut comme deviné par Jean-Pierre Caraffe, évenque de Théate, qui depuis longtemps désirait quitter la mer orageuse

102 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 151: de ce monde pour se réfugier dans quelque port. Dès qu'il eut er.

trevu quel ordre on voulait établir, il en fut transporté de joie, car il

y voyait réunis les offices et les vertus de la vie morastique et del vie cléricaie.

s’excusa le mieux qu’il put, lui représentant qu’il ne convenait pas

un évêque de quitter son troupeau pour entrer dans le cloître ; qu BK dans le moment actuel, l'Église avait plus besoin que jamais de vai-fài

lants capitaines ; qu’il continuât conc avec les autres évêques i commander la milice chrétienne, laissant les particuliers, comni lui, s'enrôler parmi les simples soldats. Pierre ne se rendit point

mais insista toujours davantage. Enfin, mettant les deux genoux al

terre, d’un visage moitié fâché et presque menaçant, il dit à sw saint ami : Eh bien ! au jour du jugement, je vous demanderai compt

la vie religieuse. Étonné d'une pareille constance, Gaëtan se jettei

je ne vous abandonnerai !

L’évêque de Théate, qui fut depuis pape sous le nom de Paul I\}R

était un de ces soixante prélats de la cour romaine qui formaient} confrérie de l'amour divin, et qui depuis plusieurs années travail. laient avec zèle et succès à la réformation morale du clergé et à peuple. Soixante prélats exemplaires dans une cour que l’hérésiarqu

de Wittemberg nous représentait tout à l'heure comme un abimet

corruption ! quelle calomnie !

Les deux amis, saint Gaëtan de Thienne et Pierre Caraffe de M

ples, ne cherchaient plus, avec Boniface de Colle, que les moyens dl réaliser leur projet avec la grâce du Seigneur. Un quatrième vint sf

joindre à eux, ami particulier de l’évêque de Théate, savoir, Pal

Consigliari, de l’illustre maison de Ghisleri, qui donnera le saïll pape Pie V. Ce furent les quatre colonnes du nouvel ordre de cle réguliers. C'était en 1524, sous le pontificat de Clément VIF, succés

seur d'Adrien VI, qui le fut de Léon X.

L'affaire ayant été portée devant le souverain Pontife, avec le plu

de l'institut, souleva bien des difficuités parini les cardinaux et kgs

prélats. Afin d’extirper le poison de l’avarice, ordinairement si funest

à 1545 de l’ère el

Mau clergé, et d monde, les qui enus même €

Mirouver de quo Il vint donc de lui-même trouver Gaëtan , le pria instamment di

le recevoir pour compagnon ; s’il n'avait point assez de mérite, à moins il avait conçu depuis assez longtemps l’idée d’un institut sen-B* blable, mais sans oser s'ouvrir à personne. On ne pouvait donc ri fuser à un ami et à un évêque au moins la dernière place. Gaëtan Bn émerveillé de voir un tel évêque ambitionner la vie des pauvres clerc Bi

et article épro

roit? Une autr

inaux représel aire à l'Église Dieu répondire:

Église dans la ( que dans un dic Mors à la tête de de mon âme devant Jésus-Carist, si à l'instant même vous ne m'aill mettez du milieu des tempêtes du siècle dans le port tranquille à

haut d’une tour

boue l’autre. Enf Aut approuvé ; l ses genoux, l’embrasse tendrement, et s’écrie : Ah ! seigneur, jamais

mai, fut termi

Butel, après la r

cales, les nou:

Mains de l'évêqu

l'obéissance au ontife les bénit

Me clercs régulie

omme il portail buliers dont il ét Les fins princ

On s’aperçut |

Pliets produits p

Page 1