‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 31 sur 122 · IV. — Des à · texte numérisé non relu

IV. — Des à

sance de so prêtres quil

du royaunt 1 iortunés 4 |, et sa mère exercices à

lirent à l'iyfMrice, à condition qu'il renoncerait à la profession des armes. l'hospitalité Il revint à Oropesa, alla trouver son ancien maître, qui le reçut > et allait dec beaucoup de tendresse, et lui confia de nouveau le soin de tous

gs biens. Il s’acquitta de cette commission avec encore plus d’exac-

é qui régni da . ; ‘on y voyatB#tude, de telle sorte que son maître le sollicita de nouveau à devenir alut suivrekn gendre. Jean s’y refusa toujours, et, pour se délivrer de ces n route poursuites, prit une seconde fois le parti des armes. C'était dans la

guerre de Charles-Quint contre les Turcs. ’ san la regardait comme

ne expédition sainte, où il pouvait souffrir quelque chose pour

à son servie Mesus-Christ. Il évita tous les désordres où il était tombé dans la

, inutiles,mBR'emière, et, bien loin d'interrompre ses exercices de piété, il les vingt jousfiementa.

Lisbonne, 4 La guerre finie et les troupes licenciées, il revint en Portugal, et

Dulut aller voir ses parents à Monte-Major ; il apprit qu'ils étaient

Boris l’un et l’autre de regret de l'avoir perdu. Il résolut alors de

Duilter le pays, pour aller servir Dieu ailleurs. Il passa dans l’An-

dans la vi à de l'enfant

120 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De La 1515 de l’ère

dalousie, et se mit au service d’une dame riche, en qualité de ber Bt de sang. Il Il passa les jours et les nuits dans les exercices de la pénitence «; une pauvreté implorer la miséricorde de Dieu. Il crut enfin qu'il ne pouvait re courir dans le faire de plus propre à satisfaire la justice divine que de se dévoy pitié de lui; € au service des malheureux. Pour exécuter son dessein, il passa M d'Avila. Ce gr Afrique, afin de procurer aux esclaves chrétiens toute la consolatltot que notre et tous les secours qui dépendraient de lui ; il espérait encore t lui parlait en } ver dans ce pays la couronne du martyre, après laquelle il soupinMfdes avis saluta ardemment. Étant à Gibraltar, il yrencontra un gentilhomme pouf Cependant 1 gais, que le roi Jean III avait dépouillé de tous ses biens et condams Llcontrefit de no à l'exil. Les officiers du prince étaient chargés de le conduire, awlcomme un fré sa femme et ses enfants, à Ceuta en Barbarie. Jean, par charité AMipour le guérir mit gratuitement à son service. Mais à peine fut-on arrivé à CeuBipénitence et er que le chagrin et l'intempérie de l'air causèrent au gentilhomme uMide ce qui se ] maladie fâcheuse ; il fut bientôt réduit à une extrême nécessité Mitout couvert d obligé de vendre, pour sa subsistance et pour celle de sa famille Mdonnés; mais : peu qu'il avait apporté. Cette ressource ayant manqué, notre sallétait pleine de y suppléa en vendant tout ce qu’il possédait. Il ne s’en tint pas h Belles souffran alla encore travailler aux ouvrages publics, et employa le salaire Mment édifié d’u ses journées au soulagement de ses malheureux maîtres. La joie priaprès avoir do qu'il goûtait dans les exercices de sa charité fut troublée par lui conseilla de postasie d’un de ses compagnons. Ceci joint aux avis de son conf quelque chos seur, qui lui représenta qu'il y avait de l'illusion à recherche Mipublic. Jean pr martyre, le détermina à repasser en Espagne. Ktat naturel, ce De retour à Gibraltar, il se mit à vendre des images et des limMiarder. Il servi de piété; ce qui lui fournissait l’occasion d’exhorter à la pratinläilen sortit le jo de la vertu ceux qui s’adressaient à lui. Comme ses fonds s’étieM Ilne pensa | considérablement augmentés, il se rendit à Grenade, où il étalformé de faire une boutique en 1538. II était âgé alors d'environ quarante troisadavant que de ri Sachant que la ville de Grenade célébrait avec beaucoup de dérisainte Vierge, e tion la fête de saint Sébastien, il se transporta dans l’ermitage Estramadure. / nom de ce saint. La foule y fut grande cette année, parce que Jekché, et il emplo d’Avila, prêtre d’une grande sainteté, le plus célèbre nrédicatlen revenait. Il | d’Espagne, et surnommé l’apôtre de l’Andalousie, devait y préctmalades, et il p Jean, l’ayant entendu, fut si touché de son sermon, qu’il versa u igilance et une torrent de larmes, et remplit l’église de ses cris et de ses lament@l'an 1540. Telle tions. Il détestait publiquement sa vie passée, se frappait la poitriune bénédiction et demandait tout haut miséricorde pour les péchés qu’il avait coBhrétienté. Le s: mis. Non content de cette première démarche, il se mit à courirÆiles nuits à en tr rues, s'arrdchant les cheveux, et faisait tant d'autres choses extra jants de Grenad

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