XXXIV. — De 1:45 de l'ére chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
t de Viciosa, l, kr, suscitait à Wittemberg un moine apostat pour blasphémer le força de ventre les bonnes œuvres, coutre les vœux de chasteté, de pauvreté ait besoin. MB opéissance religieuse, pousser à l’apostasie les moines et les ret de lui procueeuses d'Allemagne, y Corrompre les générations présentes et fuedoubla, etily es, Dieu suscitait en Italie une jeune orpheline pour devenir la > Dieu, s’apere le de plusieurs congrégations de saintes filles dévouées à donner t d’Arenas, il éducation chrétienne aux enfants de leur sexe, et à conserver at-il arrivé, quil; la foi, la piété, le zèle des bonnes œuvres dans bien des glise. Il ne caumes. Nous voulons parler de sainte Angèle de Merici ou de lat, et surloutiSscia, fondatrice des religieuses Ursulines. 2, à la soixansuinte Angèle naquit au commencement du seizième siècle, à Desaume : «Lehano, près du lac de Garde, dans le territoire de Brescia. Ses ni ibimus. JenMents étaient nobles, suivant les uns ; de pauvres artisans, suivant us irons dans tres. Quels qu’ils fussent, ils l'élevèrent dans la crainte de Dieu j s elle les perdit de bonne heure. Elle fut mise, ainsi qu'une sœur heureuse fin 4e, auprès d’un oncle qui, avec une grande piété, eut pour l’une autre un cœur de père et de mère. Les deux enfants, quoique si es, n'avaient pas de plus grand plaisir que de s'occuper à des l'ai vu plusiu@tiques de dévotion ; non pas à des pratiques communes et ordime dit que bides, mais des plus ferventes. La nuit, elles prenaient quelque peu t mériter ureepos sur la terre nue ou sur quelques planches, puis se levaient Un an avant: faire leurs prières : à cette mortification elles ajoutaient des dans cette vii@hes fréquents et de grandes austérités. Le désir de la solitude et L où il était, da retraite avait fait de si fortes impressions sur leurs cœurs, elles parut encor @ouvaient si favorable à leur dessein de ne communiquer qu'avec i à cette visa seul, qu’un jour elles s’enfuirent pour se retirer dans un ermit nous reçu ; mais elles en furent détournées par leur oncle, qui les suivit et ur mieux diéSramena chez lui. Sainte Angèle n’avait point de plus grande conasi qu'une v@tion que d’être toujours avec sa sœur. Dieu la lui retira. Cette il me parait (St lui fut bien sensible, d'autant plus qu’elle regardait cette sœur uis qu'il est éme son appui et son guide dans le chemin de la vertu. Néanr me ditunj@is elle souffrit cette séparation douloureuse avec une parfaite l'accordät, dBnission à la volonté de Dieu.
it éternellen@£eu de temps après, elle nerdit encore son oncle. Ainsi, deux et D lois orpheline, elle redoubla ses oraisons et ses austérités, At- XV, en 162248 de plus en plus par la grâce divine à quitter le monde, elle a dans le tiers-ordre de Saint-François. Elle ne se contenta pas nt Jean de Di observer exactement la règle, elle ajoutait de nouvelles austé- 1e chose de à celles qui y sont prescrites. La pauvreté de saint François fut mbé du cil@rincipal objet de sainte Angèle : elle ne voulut rien dans sa chamme di dans ses habits, ni dans ses meubles, que de pauvre et de rd, 19 octobre. Mple. Elle se revêtit d’un cilice qu'elle ne quittait ni jour ni nuit.
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Sou lit était composé de quelques branches d'arbres, sur lesquels
elle étendait une natte. Ses mets ordinaires n'étaient que du pain, l'eau et quelques légumes. Elle ne buvait du vin qu'aux fêtes de No et de Pâques : pendant le carême, elle ne mangeait que trois foisk semaine.
Elle fit le pèlerinage de Jérusalem, pour visiter les saints lieux que Notre-Seigneur Jésus-Christ a honorés de sa présence. À son reton elle visita les tombeaux des saints apôtres et de tant de glorien martyrs qui sont à Rome. Elle voulut encore donner des marques à sa piété sur le mont de Varalle dans le Milanais, où sont représenté plusieurs mystères, tant de l'Ancien que du Nouveau Testament, da des oratoires séparés.
Elle finit par venir se fixer à Brescia. :
Bientôt plusieurs personnes pieuses, attirées par la sainteté deg vie, demandèrent à vivre en communauté avec elle ; mais la saint les engagea à rester dans le monde, pour l'édifier par leurs verty pour instruire les pauvres et les ignorants, visiter les hôpitaux et la prisons, et secourir les malheureux de toute espèce. D’après 5 conseils, ces saintes filles s’associèrent en effet pour ce but char table, sans se lier par aucun vœu. Elles s'engagèrent seulement p une simple promesse, et pour un temps très-court, à observerk règle générale de la société. Angèle s'était aidée des lumières de per sonnes expérimentées pour rédiger cette règle; mais, prévoyant (4 les changements qui surviendraient dans les habitudes et les mon du monde pourraient y rendre nécessaires dans la suite plusieur modifications, elle y inséra cette clause expresse : Que l’on y fer de temps à autre les corrections que la force des circonstances ex. gerait. Les membres de l'association la choisirent d’une voix um aime pour leur supérieure, charge qu’elle n’accepta qu’à regret dans les sentiments de la plus profonde humilité. Mais, de peur qu'u ne donnât son nom à l'ordre, elle le mit sous l’invocation de sai
Ursule et le nomma la société des Ursulines. Cette société produiiii
en peu de temps un si grand bien, qu’à Brescia et dans les contrés voisines, on l’appelait /a divine compagnie; mais elle ne fut adm au rang des ordres religieux que plus tard, quatre ans après la mot de la sainte fondatrice.
Sous Paul V, les Ursulines furent cloitrées et autorisées à faire da vœux perpétuels, et dès lors leur ordre n’a plus subi de changemel dans sa règle. Ces saintes filles, vouées particulièrement à l’édua tion de la jeunesse, se sont attiré le respect universel des pañ catholiques ; partagées en diverses congrégations, comme l’ordre à Saint-François, à qui elles tiennent, elles se sont établies partoutàl
1545 de l’ère
satisfaction d tutrices égale ertu en leur
Angèle gou
e rare pruc harles Borrc lcupa de la bé obtenir avar 30 avril 1768, ennellement Dans le mi duisit la fonda da bienheureu:
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bonnes qualité quelques anné etiers-ordre d heureux patrie cation, ainsi « une famine qu pour soulager vence. À l’aun elle adressait, leurs besoins.
prépara par la en voyant arrix 'endormit du :
He soixante an:
mémoire, par ] Le tiers-ordr non moins pur Piémont, l'an 4 grande fortune que les monda précieux ; elle f ter dès son en avec quelle libé et avec quelle :
} ! Hélyot, t. 4, G
XXIV. — Deigr 1545 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 137
, sur lesquelh Butisfaction des Parents chrétiens, qui ont trouvé en elles des instiue du pain, & utrices également sa :s et éclairées pour former leurs enfants à la x fêtes de Noë vertu en leur inculquaat les premières connaissances. ue trois fois, Angèle gouverna sa congrégation pendant plusieurs années avec une rare prudence, et mourut saintement le 27 janvier 1540. Saint aints lieux quMiCharles Borromée, qui estimait singulièrement les Ursulines, s’oc- À son reto Bicupa de la béatification d’Angèle ; mais il n'eut pas la consolation de it de glorieM'obtenir avant sa mort. Elle ne fut déclarée bienheureuse que le es marques & 80 avril 1768, par le pape Clément XII, et Pie VII la canonisa s0nt représent Mennellement le 24 mai 18071.
2stament, dan Dans le même temps que le tiers-ordre de Saint-François projuisit la fondatrice des Ursulines, il produisait encore une autre sainte, : Da bienheureuse Louise d’Albertone, née à Rome, l'an 1470, de pasainteté desents distingués par leur rang. Elle désira dès sa jeunesse se consamais la sai trer au Seigneur ; mais par obéissance pour la volonté de ses père r leurs verty lt mère, elle épousa Jacques de Cithare, gentilhomme rempli de 1Ôpitaux et ka bonnes qualités, dont elle eut trois filles, et qui la laissa veuve après . D'après uelques années de mariage. Libre alors de ses actions, elle embrassa ce but che tiers-ordre de Saint-François, et se montra digne fille de son bienseulement yMheureux patriarche, Par son amour pour la pénitence et la mortià observer!Efcation, ainsi que par son détachement des choses de la terre. Dans mières de paMlune famine qui, de son temps, désola l'Italie, elle vendit ses biens prévoyant çWpour soulager les pauvres, et se réduisit ainsi elle-même à l’indiet les mœuigence. A l’aumône corporelle elle joignit la miséricorde spirituelle ; uite plusienWelle adressait aux pauvres des paroles de salut, en pourvoyant à e l’on y fenileurs besoins. Dieu lui fit connaître le moment de sa mort; elle s’y onstances ei prépara par la réception des sacrements, et manifesta une sainte joie une voix um Wen voyant arriver la fin de sa course sur la terre. Cette sainte femme qu'à regretéBk'endormit du sommeil des justes le 31 janvier 1530 ; elle était âgée de peur qu'uléde soixante ans. L'ordre de Saint-François honore ce même jour sa tion de sal Smémoire, par permission du pape Clément X 2, iété produiféé Le tiers-ordre de Saint-Dominique préparait pour le ciel une âme is les contréhon moins pure, la bienheureuse Catherine Mathéi, née à Raconi en ne fut adms Piémont, l’an 1486. Ce ne fut ni l'illustration de sa naissance ni une après la moBBkrande fortune qui la rendirent remarquable. Privée de ces avantages que les mondains estiment tant, elle en posséda de beaucoup plus ées à faire dprécieux ; elle fut comblée de faveurs spirituelles, dont elle sut proe changent Eiter dès son enfance. Sa vie est remplie de traits qui font connaître nt à l'édua rec quelle libéralité Dieu répandait ses grâces sur cette âme pure,
sel des pat avec quelle fidélité elle y répondait. Le jeûne et les austérités me l’ordre di
S partoutàl } ‘ Hélyot, t. 4, Godescard, 27 janvier, — 2 Godescard, 31 janvier,
138 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 1511
étaient ses pratiques ordinaires. Ayant embrassé le tiers-ordre de Saint-Dominique, elle s'appliqua sans relâche à l’imitation des vertus de son saint fondateur et de sainte Catherine de Sienne, qui avait professé la même règle. Ses efforts furent si heureux, que l'on a dit qu’il n’y avait de différence entre Catherine de Sienne et Catherine de Raconi que la «.aonisation. Profondément afiligée des maux que causait la guerre qui désolait l'Italie, elle s’offrit à Dieu comme une victime de propitiation. Après une longue et douloureuse maladie, cette sainte fille mourut à Carmagnole, l’an 1547. Son corps ayant été, cinq mois après, transporté à Garessio, il y opéra plusieurs miracles qui lui attirèrent la vénération des fidèles. Le culte de la bienheureuse Catherine s'étant accru, Pie VII, en 4819, permit d’en faire l'office. Sa fête a été fixée au 5 septembre 1.
Une autre sainte vierge du tiers-ordre de Saint-Dominique fut la bienheureuse Stéphanie Quinzani. Des parents pauvres, mais ver. tueux, lui donnèrent le jour. Elle vint au monde à Orsi-Nuovi, dans le Bressan, le 5 février 1457. Son père, nommé Laurent Quinzani, transféra son domicile, en 4463, à Soncino, dans la même contrée, Il'embrassa le tiers-ordre séculier de la pénitence de Saint-Dominique, et s'attacha au service des Dominicains, qui y avaient le couvent de Saint-Jacques. Laurent assistait assidûment aux sermons du Père Matthieu Carieri, qui préchait avec le zèle d’un apôtre et produisait des fruits extraordinaires. Stéphanie, qui l’y accompagnait ordinairement, écoutait les prédications avec une attention aussi grande que si toutes les paroles du ministre de l'Évangile lui eussent été particulièrement adressées.
Les rapports qu’avaient ensemble Laurent et le père Matthieu ayant fourni à ce dernier l'occasion de voir Stéphanie, il fut frappé de l’air doux et modeste de cette enfant. Persuadé que le Seigner la destinait à de grandes choses, il voulut être son guide dans les sentiers de la perfection et du salut. La jeune discipla profita tellement des soins de son saint directeur, qu'il était lui-même étonné des progrès que cette âme innocente faisait dans la vertu. On remarquait dès lors en elle une humilité profonde, un ardent désir de souffrir pour l’amour de Jésus-Christ, une tendre charité pour le prochain, un attrait singulier pour la prière. Les œuvres de miséricorde et le travail étaient non-seulement son occupation ordinaire, mais même elle en faisait ses délices.
Stéphanie, à l’âge de quinze ans, suivit l'exemple de son père, et prit à Crême l’habit du tiers-ordre de Saint-Dominique. Dès qu'elle
1 Godescard, 5 septembre.
à 1545 de l'ère
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I, — De 1511
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Meut contracté avec Dieu cet engagement, elle se dévoua tout entière au soulagement du prochain. Aider les indigents, consoler les aflligés, donner de sages conseils à ceux qui en avaient besoin, procurer le salut des âmes, telles étaient les pratiques auxquelles se, livrait sans relâche cette sainte fille. Obligée de gagner chaque jour son pain par
des travaux manuels, et privée par son extréme pauvreté des ressources personnelles dont elle eût pu soulager les nécessiteux, elle allait pour eux demander des aumônes, qu’elle distribuait ensuite avec bonté et avec discrétion, ayant soin d'assister les personnes in-
Pirmes et malheureuses, sans jamais favoriser les mendiants fainéants
et vicieux. Ces secours temporels étaient toujours accompagnés de
discours consolants et affectueux, d’encouragements à faire le bien,
Met même, lorsque l'occasion l’exigeait, de réprimandes pleines de
ste et de charité. Elle vivait dans une pauvre chaumière ; cepen- Didant, quoique dans une situation si peu relevée aux yeux du monde,
Miele ne put échapper aux traits de l'envie, de la malignité et de la
éicalomnie. On la traita d’hypocrite, et même on essaya de ternir sa
Bréputation. Mais Dieu ne permit pas que les efforts des méchants Hpussent réussir, et cette rude épreuve fit encore éclater davantage la patience invincible de sa servante. Bientôt même il manifesta l'innocence et la sainteté de Stéphanie, en la favorisant du don des mijracles. Les deux voyages que fit à Lorette cette vertueuse fille conribuèrent à étendre sa réputation, et donnèrent occasion à un plus {grand nombre de personnes d'admirer en elle les merveilles de la Agrâce. Les habitants les plus recommandables des villes par où elle passait se faisaient un honneur de la recevoir chezeux et de lui donner Dlhospitalité. C'est ainsi qu’à Mantoue elle logea chez Paul Carera, où elle se trouva au même temps que la bienheureuse Ozanne An- Pdreasi, avec laquelle elle s’entretint à loisir des choses de Dieu. C'était surtout à Brescia qu’elle était accueillie avec joie et respect. Les
D Bressans avaient pour elle tant d'estime et de vénération, qu'ils re-
Pcouraient à elle dans leurs besoins, persuadés qu’ils devaient obtenir de Dieu par son moyen tout ce qu'ils pouvaient désirer.
: Ce ne fut pas seulement le peuple qui manifesta son respect pour Stéphanie, les princes partageaient le sentiment commun, et lui mar- Pquaient beaucoup d’égards. Le sénat de Venise, ainsi qu'Hercule, duc de Ferrare, firent tous leurs efforts pour la retenir et la fixer dans “leurs États, persuadés que sa présence aurait été pour leurs peuples June source féconde d'avantages spirituels et temporels. Mais celui Dqui montra le plus d'empressement à l'obienir fut François de Gon-
D sue, duc de Mantoue. li se mit, ainsi que la duchesse, son épouse,
sus la conduite spirituelle de cette sainte fille, et recommanda spé-
a ta ur ce Cm mer
140 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv LXXXIV, — De 1517
cialement à ses prières sa personne, sa famille st ses États. Non content de lui avoir donné ces marques de confiance, il voulut encore lui témoigner publiquement son estime, en lui accordant par diplome le droit de bourgeoisie de Mantoue. Ce diplome, qui est conçu en des termes très-honorables, porte la date du 41 février 1519.
Stéphanie, qui regardait Soncino comme sa seconde patrie, dési. rait beaucoup y établir un monastère, Dans l'espoir d’y réussir, elle avait refusé les propositions que lui avaient faites la république de Venise et le duc de Mantoue, de venir en fonder dans leurs États. Dieu bénit le dessein de sa servante. Elle commença par réunir quelques enfants de son sexe, dont elle choisit une partie avec beaucoup de discrétion ; les autres lui avaient été confiées par leurs parents, et appartenaient aux familles les plus considérables de la ville. C’est dans sa pauvre demeure qu’elle les rassembla et qu’elle les forma aux exercices de la piété, au travail et à toutes les pratiques de la vie religieuse. Elle réussit tellement, que cette maison devint bientôt l'objet de l’admiration générale. En 1510, elle entreprit de bâtir, dans un des faubourgs de la ville, un monastère qu’elle mit sous l’invocation desaint Paul, et qui fut approuvé par un bref du pape Jules II,
Ce fut surtout dans cette circonstance que Stéphanie montra toute l'élévation de son esprit et qu'elle parut vraiment inspirée. Pauvre et humble fille, elle n’avait pas la moindre ressource pour venir à bout de son entreprise, mais elle était pleine de confiance en Dieu, qu'elle croyait l’auteur de son dessein. Des aumônes abondantes lui prouvèrent bientôt que sa confiance n’était pas vaine ; elle en reçut de publiques et de particulières, non-seulement de Soncino et des Pays voisins, mais aussi de divers princes d'Italie, et notamment du duc de Mantoue, qui se montra toujours très-généreux envers elle. La bénédiction du ciel sur l’œuvre de Stéphanie fut si sensible, que, dès l’année 1519, elle se trouvait dans sa maison avec trente filles qui appartenaient à des familles nobles, et qui, sous l’habit du tiersordre de Saint-Dominique, travaillaient à acquérir la perfection religieuse. La réputation de ce monastère s’étendit bientôt de tout côté, et devint assez grande pour engager les personnes les plus il-
lustres à le visiter. Tous ceux qui virent cette sainte maison purent se convaincre que la renommée n’avait point exagéré la sagesse de l'éducation que l'on y recevait, et lesexemples de vertu que donnaient au monde les vierges chrétiennes qui l'habitaient. Pendant que.François Ier, roi de France, fut maître du Milanais, il chargea son gouverneur de Soncino d’aller visiter Stéphanie, et de lui annoncer qu'il accordait au monastère de Saint-Paul le privilège d’être exempté de iout droit et impôt. Sainte Angèle de Mérici, allant en pèlerinage au
à 1545 de l’é
mont Varal filles spirit remplirent, On raconte phanie et sc déguisemen fit reconnaî
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patiemment crierait vers l'an 1500, i cherchait à «
La servan mortelle dar gieuses qu’e n'y retourne armée nomb prudent de !
qui, étant hc vait exposé :
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| dans l'intérie 2 mois de léc 2 tout le temp
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Dieu ! je dési puisse parfait:
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